Carnets sur sol

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mardi 30 janvier 2007

Il Da Ponte ollandese - ossia Beaumont in trionfo

Rapide introduction à la trilogie Da Ponte à Amsterdam (Ingo Metzmacher, 2006). Vidéos lisibles sur la Toile jusqu'en février.

Urgent, donc, d'en toucher quelques mots.

Suite de la notule.

lundi 29 janvier 2007

Concert Haydn/Mahler/Elgar du 23 janvier 2007 (Ensemble Orchestral de Paris, John Nelson) - Les Rückert-Lieder par Nathalie Stutzmann

Le dixième compte-rendu (déjà !) de Sylvie Eusèbe. Que vous pouvez retrouver, citée ou écrivant, ici.

Paris, Théâtre des Champs-Elysées, mardi 23 janvier 2007, 20h.
Concert, F. J. Haydn : symphonie n° 84, G. Mahler : Rückert Lieder,
E. Elgar : Introduction et Allegro op. 47, F. J. Haydn : symphonie n° 86.

Ensemble orchestral de Paris ; John Nelson, direction ; Nathalie Stutzmann, contralto.

Suite de la notule.

dimanche 28 janvier 2007

Les chorals de Bach - prérequis culturels (1)

Enrique Blanco[1] amorce une série tout à fait nécessaire sur le choral.

Comme il s'agit d'un article en espagnol, j'en résume les idées principales. Mais je vous invite fortement à le lire directement, Enrique Blanco écrit dans une langue élégante, fortement structurée mais non sans souplesse.

Notes

[1] Les lecteurs de Carnets sur sol l'avaient déjà rencontré ici.

Suite de la notule.

samedi 27 janvier 2007

Le disque du jour - XVI - Un Winterreise souriant (Christine Schäfer, Eric Schneider)

Seizième édition, parce que la présentation de Robert Holl, avec recommandation de ses disques, peut faire office quinzième.




Une petite stupéfaction en essayant ce disque.

Je m'efforce de placer plutôt dans cette rubrique des oeuvres un peu rares ou des enregistrements qui me semblent incontestables, mais ici, véritablement, c'est une heureuse surprise plus qu'une référence que je propose.

Ce Winterreise paru chez Onyx est une petite merveille et une grande surprise.




Lassé à force de l'avoir entendu partout, et pas mal pratiqué aussi, je ne pouvais quasiment plus l'entendre. Le pire se rencontrant avec les barytons sombres, peu diseurs - Hans Hotter y joue particulièrement de son timbre bellement lassé plus que de son interprétation, par exemple.

On me sentait un peu mitigé, en novembre 2005, de m'être déplacé à nouveau entendre le cycle dans une interprétation qu'on présentait comme ravageusement nouvelle, et qui me paraissait plutôt pécher par systématisme. Je ne regrette pas d'en avoir parlé, pour d'autres raisons... Mais je trouvais plutôt un mimétisme du baryton lassé par une voix de femme qu'une lecture profondément nouvelle chez Nathalie Stutzmann.

Ce n'est pas une découverte, au demeurant. Les versions pour voix de femme de ce cycle convainquent peu, reléguées au rang d'insolites. Et assurément, Christine Schäfer appartient aussi à cette catégorie. Difficile, tant la consternation masculine de ce cycle est également servie par une ligne musicale totalement pensée pour une voix masculine - et la différence est absolument sensible au chanteur, cette ligne plus massive, moins élancée et ductile.
Encore moins de sopranes s'y sont risquées, alors même que la tonalité originale est assez haute. Il faut dire que l'exemple illustre de Margaret Price laisse songeur. Triste témoignage où la voix se déchire, où l'interprète lutte contre elle-même au lieu de s'attacher au cycle. Sans doute plus dû aux circonstances qu'à la nature de la voix, mais quelle leçon effrayante ! Pourtant, mes informations laissent entendre qu'on donne volontiers dans les conservatoires des lieder du Winterreise à des élèves soprano lyrique.




Dans cette circonstances, pourquoi avoir tenté cet enregistrement ?

Un goût pour l'incongru ? Sans doute, et aujourd'hui encore mes petits camarades ne manquent pas de se moquer de moi à ce sujet.

Une sympathie de longue date, aussi pour Christine Schäfer. Sans être éperdu de ses voyelles un peu grises, parfois indéterminées, tout de même une musicalité, une attention à l'intention, au sens, me font partager une fois de plus les copinages de l'agaçant Gérard Mortier (non, non, nous ne reprendrons pas la BD, il y a un temps pour tout).
Je l'avais beaucoup admirée dans le second enregistrement de ''Pli selon pli'' de et par Boulez, malgré le texte mis en bouillie par les sauts d'intervalles qu'imposait la série.

D'abord, je le crois, comme petite madeleine à tremper dans le thé vert de mes grands souvenirs winterreisiens. Inconsolable que la tournée européenne de Matthias Goerne / Eric Schneider en 2001/2002 n'ait pas abouti à un disque, mais qu'on ait réservé les chichis d'Alfred Brendel pour cet office.[1]
Des retrouvailles joyeuses avec Eric Schneider d'abord, puis la curiosité ; une soprane, et une soprane intelligente dans le Winterreise. Pas forcément avec une diction facile qui plus est.




C'est bien là où survient la stupéfaction. Ce cycle est méconnaissable !

Lire la suite.

Notes

[1] Je produirai peut-être une note à ce sujet, avec un exemple précis et représentatif où le pianiste fait valoir ostentatoirement ses nuances au lieu de soutenir le chanteur à un moment crucial.

Suite de la notule.

mercredi 24 janvier 2007

Articles librement consultables - I - Victor Maurel vous parle

Victor Maurel est connu comme le créateur de Iago (Otello de Verdi, 1887), Tonio (I Pagliacci de Leoncavallo, 1892) et surtout Falstaff (Falstaff de Verdi, 1893). Il chantait également Wagner (baryton).

Mais il était également renommé pour ses talents de pédagogue. Dans cet article du premier numéro de Musica (1902), il proposait une unification des pratiques de chant selon une perspective scientifique. Un discours qu'on ne peut plus guère entendre aujourd'hui, où la diversité des techniques est indispensable à l'exécution des différents styles, des différentes langues.
Surtout alors qu'on désire interpréter chaque répertoire suivant des velléités d'authenticité.

Suite de la notule.

Omission technique

Je m'aperçois qu'une image du corpus ne s'était jamais affichée (un signe parasite dans le code) dans la série Takemitsu, à savoir la seconde du répertoire symphonique.

C'est à présent réparé.

mardi 23 janvier 2007

Scènes de Sophocle & Euripide sur France Culture

Plongée sophocléenne ces derniers temps.

Après l' Antigone d'Arthur Honegger. Un texte assez cohérent de Cocteau, avec un incontournable Créon grotesque, mais linguistiquement plus soigné qu'à l'accoutumée. Drame d'une grande vivacité, et inexpliquablement inédit au disque alors que Jeanne d'Arc au Bûcher ne mérite pas nécessairement autant qu'on lui a donné.

Après l' Electre d'Henri Pousseur. Musicalement peu intéressant, surtout des recherches de textures radiophoniques plus ou moins vilaines. Je cherchais à entendre les livrets de Michel Butor, mais ce n'est pas ici l'une de leurs collaborations.

Suite de la notule.

lundi 22 janvier 2007

L'Histoire dans un fauteuil

J'avais déjà, il y a un an environ, avancé quelque scepticisme au sujet de la tenue de l'émission 2000 ans d'histoire, sur France Inter, à propos d'une émission schématique (et à certains égards fautive et idéologique) autour du Moyen-Age.

Quelque peu échaudé (ce devait être la deuxième ou troisième fois que je l'écoutais !), je n'y avais pas remis les oreilles jusqu'à ce jour. Une vieille liaison de jeunesse au programme, la Croisade contre les Albigeois, par le prisme de l'Inquisition. Grand public certes, mais tout à fait sympathique.

Invitée : Anne Brenon.

On y entend quelques précisions utiles car peu développées généralement :

  • la participation des Cordeliers à l'Inquisition ;
  • le caractère de confessionnal en plus de tribunal de l'Inquisition ;
  • son caractère itinérant.

Lire la suite.

Suite de la notule.

dimanche 21 janvier 2007

Partitions, domaine public - III - Lieder de Fanny Mendelssohn-Hensel

En écho à un épisode passé de notre série autour du lied, voici trois lieder de Fanny Mendelssohn-Hensel.

Suite de la notule.

Le saviez-vous ?

Grâce à une mésaventure désormais un peu célèbre, Carnets sur sol est seul site au monde à être référencé pour la requête "Les cornistes de l'ONBA".

[L'ONBA[1] étant tout à fait innocent de cette situation, je m'empresse de le préciser.]

Notes

[1] Orchestre National Bordeaux Aquitaine, qui assure l'ensemble du programme officiel bordelais, symphonique, lyrique et pour partie chambre.

jeudi 18 janvier 2007

Enregistrements, domaine public - I - Robert SCHUMANN, Dichterliebe Op.48 (Gérard Souzay, Alfred Cortot)

Depuis le 1er janvier de cette année est dans le domaine public cet enregistrement de 1956, pas extrêmement connu.

Il s'agit du second Dichterliebe enregistré de Cortot, après celui de 1935 avec Charles Panzera.

La rectitude sonore de Gérard Souzay y trouve plus sa place que dans ses Schubert, et le rubato imprévisible d'Alfred Cortot constitue une véritable curiosité.

Un enregistrement attachant, qui figure parmi les très belles réussites de ce cycle.

Que je vous place en ligne ici.




Autres suggestions : Fassbaender/Reimann, Maltman/Johnson.

Puisqu'il est question de lecture française des Dichterliebe, voici deux traductions maison pour Ich grolle nicht (près du texte pour l'une, chantable pour l'autre).
On peut également se référer à l'article correspondant de notre série sur le lied.

Mise à jour

... substantielle de l'index thématique.

mercredi 17 janvier 2007

Robert HOLL - liedersänger, liederkomponist

Plus le temps passe, et plus je m'attache à Robert Holl. Je me suis longtemps demandé - et je persiste à le faire - pourquoi, sans cesse distribué dans les rôles de basse les plus prestigieux de l'oratorio et du répertoire wagnérien à Vienne et Salzbourg, il rencontrait un tel succès auprès des plus grands chefs (Abbado, Harnoncourt, Boulez, Barenboim...), à part pour son étonnante solidité. La voix reste très ingrate, même si on s'aperçoit en regardant le texte, au lieu de contempler sa rustique barbe, que l'interprétation n'est pas dénuée d'intérêt.

Et au fil du temps, la familiarité, l'attachement naissent pour ce chanteur qui ne fascinera jamais les magazines par la brillance de son timbre et l'éclat de son aigu[1]. Une certaine musicalité, avec l'accoutumance, se révèle. Et aussi, lorsqu'on y regarde de plus près, une caractéristique assez admirable : il est l'un des seuls wagnériens aujourd'hui a pouvoir chanter correctement le lied, sans l'écraser sous un volume immense, un timbre dur et des flots d'approximations dans l'intonation. Sans être l'interprète ultime du lied[2], il y développe des qualités de musicalité tout à fait estimables, et son Winterreise que je louais abondamment pour l'accompagnement de Naum Grubert, n'est pas dénué de vertus, à défaut d'être fortement séduisant.[3] A défaut d'être séduisant, peut-être ; il s'agit cependant d'une valeur sûre en termes de musicalité.

Mais je découvre qu'il est également compositeur de musique pour piano et... de lieder ! Et quels lieder ! Dans la droite lignée des viennois décadents de la première moitié du vingtième, une engeance qu'on croyait disparue avec Krenek. On sent bien que la Seconde Ecole de Vienne est passée par là dans certaines discontinuités, certains sauts d'intervalles généreux, certaines 'antithèses' radicales d'accords successifs ; toutefois, le discours demeure tout à fait tonal et lisible, sombre mais juste raisonnablement sinistre. Très bien écrit pour la voix, à ce que l'on devine (je ne dispose pas encore des partitions), mais avec un piano d'une éloquence qui rappelle Medtner, Langgaard ou les meilleurs Korngold et Schreker. Robert Holl ose de superbes interludes au coeur même de cycles (mis à part le prélude et postlude des Poèmes de l'Intermezzo de Heine par Ropartz, je ne connais guère d'audaces de ce type dans un genre où le texte commande) ; il ne s'agit vraiment pas d'un chanteur qui écrit, mais bien d'un compositeur en tant que tel.

Je vous livre celui-ci, qui m'a particulièrement enthousiasmé :

Suite de la notule.

Le saviez-vous ?

Le très relâché Youpieeee mène vers ce lieu très sérieux où la cravate est de rigueur - Carnets sur sol. Vexant.

Tournebouleversante surpréfaction

Le néologisme est-il moral ? Et en politique ?

Suite de la notule.

mardi 9 janvier 2007

L'Immolation de Brünnhilde (Inbal 1998, RAI Torino, Secunde, Ronge)

Un parcours initiatique. Quelques extraits fournis.

Suite de la notule.

Nouvelle section

Je tâche de traiter d'une façon distincte les sujets selon les sections auxquelles ils sont destinés ; j'ignore si cela est vraiment lisible pour le lecteur, aussi je le précise ici : une section Carnet d'écoutes vient d'être ouverte pour les commentaires d'écoute plus brefs, plus informels, que j'écarte usuellement de ce lieu.

Comme devaient l'être à l'origine les disques du jour, qui ont tendance pourtant à s'étoffer dangereusement.

Il est donc possible que les malheureux candidats se retrouvent plutôt en section Disque du jour ou, s'ils ne sont pas commercialisés, en Disques et représentations. A voir.

Index alphabétique

Répertoire alphabétique des principaux noms propres et sujets abordés.

La fonction recherche en haut à droite du carnet (opérationnelle pour les billets seulement, pas pour les commentaires) permet ensuite de retrouver aisément l'article recherché (patronyme + mots-clefs de la note).

Pour une classification plus chronologique, on peut se reporter à l'index thématique.

Encore incomplet.

Suite de la notule.

Index thématique

Chocs esthétiques, Emerveillements et langue, Oeuvres et genres (Opéra), Oeuvres et traductions (Lied), Oeuvres (Musique intstrumentale), Oeuvres (Littérature), Oeuvres (Pictural), Portraits (Compositeurs), Portraits (Interprètes), Discographie, Comptes-rendus, etc.

On peut également se reporter à l'index alphabétique.

Complété petit à petit. N'est donc pas constamment à jour.

Suite de la notule.

dimanche 7 janvier 2007

Partitions, domaine public - II - Franz Peter SCHUBERT, An Herrn Joseph von Spaun (lied)

On a plusieurs fois insisté dans ces pages sur l'étrangeté de ce lied aux contre-ut (les seuls écrits dans cette forme lied par Schubert), une lettre mise en musique sur un schéma d'opéra seria : recitativo accompagnato véhément (couronné, ici, d'une périlleuse cadence écrite), suivi d'une forme vive et vocalisante, culminant dans un feu d'artifice vocal de coloratures et contre-notes.

Deux seules versions au disque, à notre connaissance, dans les deux intégrales du marché : Fischer-Dieskau/Moore (baissé d'une quarte) et Langridge/Johnson (tonalité originale).

Cette mélodie a été évoquée :


J'ai placé la partition ici.

samedi 6 janvier 2007

Partitions, domaine public - I - Jean-Baptiste LULLY, Cadmus & Hermione

A tout seigneur, tout honneur ; inaugurons cette série par la première tragédie lyrique, Cadmus et Hermione de Lully, dont le site des bibliothèques municipales de Versailles nous propose un manuscrit (très lisible).

La chose est d'autant plus précieuse qu'on ne dispose au disque que de la vieille version Leppard, pas du tout philologique et épuisée depuis de nombreux lustres. La recréation Rousset à Ambronay 2001, radiodiffusée, n'a jamais fait l'objet d'une édition.

Idéal pour pouvoir se plonger dans cette oeuvre, donc. Un peu d'exercice qui plus est, avec les clefs de sol première ligne pour les voix aiguës et les nombreuses clefs d'ut pour les voix intermédiaires.

Bonne nouvelle : il est tout à fait possible d'enregistrer les images, et par conséquent d'imprimer et d'exécuter la partition.

Nouvelle section - Téléchargement gratuit d'enregistrements libres de droits (mp3), partitions gratuites

Certains enregistrements, certaines partitions sont désormais libres de droit, et ne sont pas pour autant bien diffusés.

C'est pourquoi je propose une section "Musique, domaine public", dans laquelle j'indiquerai régulièrement des liens ou proposerai du matériel que je mettrai moi-même à disposition.

Ce sera aussi l'occasion d'illustrer certaines séries par des enregistrements intégraux mis à la disposition des visiteurs si nécessaire.

A la découverte du LIED, un mode d'emploi - VI - Johannes BRAHMS

La série se poursuit avec un des piliers du répertoire.

Suite de la notule.

L'honneur est sauf

Sot que j'étais, moi qui me désespérais avant-hier !

Me voici septième entrée sur Brescello à cause de la glorieuse pétition que nous avions lancée ici même.

jeudi 4 janvier 2007

Le disque du jour - XIV - Quatuors de Kurtág (les Microludes), Hakola, Heininen (et Koskinen)

C'est l'écoute des excellents quatuors de Leon Kirchner qui m'en rappelle le souvenir.

Un vieux compagnon de route, ce disque du quatuor Avanti!, issu de la formation à géométrie variable du même nom. Cette fois-ci, rien moins que Sakari Oramo au violon I. Chez Ondine.
Non pas qu'il ait été publié il y a fort longtemps, mais j'y reviens régulièrement.



Au programme ?

Quatre quatuors présentés dans un ordre à peu près chronologique, et surtout de la pièce la plus longue à la plus brève.

Suite de la notule.

Beauté de la fanitude

Je reçois sur cette plate-forme beaucoup de visites en provenance de requêtes "David Le Marrec", à fondement plus ou moins curieux et plus ou moins bienveillant (j'ai mes sources), d'autres sans doute - n'en doutons pas - à caractère plus fondamentalement favorable.

Mais je n'avais jamais relevé ceci, qui est terriblement vexant.

Un belge fou est arrivé ici par trois fois [...]

Suite de la notule.

Sur la forme de la campagne internet du Parti Socialiste

Sur la nature de la campagne électronique, un support de réflexion sur le statut des différents discours de la propagande électorale, appliqués à la Toile.

Le sujet est fourni par Koztoujours qui s'indigne de la nature de la campagne au PS, et a surtout le grand mérite d'être l'un des rares à signaler l'existence de ladite campagne, quelle qu'elle soit.

La structuration de leurs méthodes de campagne me semble en effet nouvelle, et intéressante à observer.

Commentaire, qui comme toujours dans la section Revue de Toile, s'intéresse à la place du langage plus qu'au contenu politique lui-même. [La politique se trouve par principe dans la maigre section H.S. de Carnets sur sol. ]

Suite de la notule.

lundi 1 janvier 2007

Hindemith petit farceur

Hindemith est réputé pour sa sinistrose, aussi bien dans sa première façon postromantique décadente que dans ses oeuvres de maturité, d'un contrepoint aussi rigoureux qu'austère.

Dans le premier cas, le pathos plus que la fougue, la noirceur plus que le progressisme. Dans le second, l'application plus que l'ivresse, la conformité plus que la surprise.




Pourtant.

Suite de la notule.

Exclusif ! Avis de naissance.

Je signale ici, avant même son premier billet,

Suite de la notule.

David Le Marrec


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