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Histoire sommaire du dodécaphonisme sériel (3) : postérité, institutionalisation et déroute

Pour ceux qui veulent savoir comment ça se finit.

Volets précédents :


A présent, les successeurs de Schoenberg. [1]

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La postérité exclusive d'Arnold Schönberg demeure restreinte, mais son influence est considérable et change la face du monde musical.

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e) Elèves directs

D'abord les élèves directs de Schönberg.
Alban Berg emploie le dodécaphonisme sériel en le mêlant à des formes de pièces connues (passacaille [2], par exemple). Il hérite de son aîné un langage très tourmenté.
Anton Webern, lui, généralise les paramètres de la série dans des pièces très brèves, jusqu'à les appliquer à l'orchestration avec sa Klangfarbenmelodie (« mélodie de timbres »), où une même mélodie est énoncée de façon éclatée, en passant d'un instrument à l'autre. Sombre, mais extrêmement dépouillé, épuré et tranchant comme du diamant, il crée un univers assez solipsiste où chaque note vaut en elle-même, une sorte d'aboutissement extrême et d'impasse - simultanément. Il tire donc le parti le plus absolu de la composition à douze sons : disparition du développement (ou plutôt réduction à son expression la plus concise) ; non plus de mélodies, mais des notes à goûter une à une. C'est, on le devine, l'un des grands modèles de György Kurtág.
[Par goût, les farfadets trouvent sa première période, tonale, encore (et vraiment) plus exaltante.]


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f) La victoire des institutions

Lire la suite.

Notes

[1] On parle de Seconde Ecole de Vienne (par référence à la Première, fleuron du classicisme à la fin du XVIIIe siècle) pour l'ensemble Schönberg / Berg / Webern.

[2] Proche de la chaconne, un mouvement de danse sur une basse obstinée (rythme blanche-noire). CSS prépare une notule sur le sujet.

Pierre Boulez, à ses débuts, emploiera le sérialisme intégral, où l'ensemble des données musicales (rythmes, orchestration...) sont soumises à la logique de la série de douze. Procédé qui, par sa rigidité mathématique, fut rapidement abandonné, chacun assouplissant à sa façon les préceptes que Schönberg avait lui-même prestement transgressés. Schönberg n'avait de toute façon nullement l'intention de faire école, aussi ses arrêts n'avaient-ils rien de contraignants.

Boulez est assez symbolique de ce qu'il est possible de produire en termes d'abstraction (pour ses détracteurs, qui citeront en exemple les sonates pour piano, difficiles d'accès et abruptes) et en termes plus hédonistes (pour ses admirateurs, son génie fascinant de l'orchestration [1]) dans ce système.

Il est aussi et surtout la cible des critiques puisque sa victoire politique contre Landowski lui donne plein pouvoir dans le milieu musical pour maîtriser les subventions publiques et annihiler les courants musicaux qui le laissent indifférent ou hostile. De fait, les compositeurs encore tonals connurent pour beaucoup une traversée du désert qui n'est pas finie, et des compositions dodécaphoniques académiques - pour grande part oubliées désormais - ont fleuri, imposées au concert.
[Un mot sur Marcel Landowski : il est encore très proche de la tonalité et des français du Groupe des Six [2], et en tout cas très sensible aux intervalles conjoints [3]. Directeur de la musique, de l'art lyrique et de la danse au Ministère des Affaires Culturelles sous Malraux (ce qui provoque le départ de Boulez de la direction du Domaine Musical [4] après une querelle avec le ministre), il est à l'origine de planifications importantes pour la vie musicale française à venir, en préparant le tissu d'orchestre régionaux et en donnant naissance à l'Orchestre de Paris. Opposé au sérialisme, il perd son affrontement avec Boulez qui obtient en fin de compte toute latitude pour implanter ses dogmes.]

Aujourd'hui, à l'époque où les écoles se sont éclatées et où les compositeurs, à défaut de pouvoir être aisément diffusés avec de la musique purement tonale, n'hésitent pas à faire usage de l'ancien système, les haines persistent, concrétisées notamment par la séparation des cursus de Conservatoire (entre les classes écriture - tonale - et de composition - atonale -, entre les classes d'improvisation...), bien que le climat se soit adouci et que joutes et anathèmes se soient faits plus discrets.


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g) Le déclin du dodécaphonisme sériel

La série dodécaphonique n'est plus guère usitée depuis pas mal d'années, ayant trouvé ses limites en termes de développement, de couleurs, de variété. La disparition de mélodies intelligibles, le caractère abstrait et mathématique de sa conception, l'omniprésence de la dissonance (qui perd tout pouvoir expressif), l'absence de consonances, tout cela peut expliquer aussi bien la lassitude du public - s'il a jamais suivi - que l'éloignement des créateurs de ce mode de composition.
Cependant, plusieurs générations ont été nourries de cette formation, quel qu'en ait ensuite été le résultat. Par exemple, Henryk Górecki [5], bien connu pour ses compositions dépouillées et planantes, très intuitives et terriblement accessibles (on parle souvent de style New Age le concernant), avait débuté par des pièces extrêmement arides et violentes employant la série. Plus retors encore, Einojuhani Rautavaara, compositeur également considéré comme accessible, a écrit son assez récent opéra Aleksis Kivi, au début des années 2000, en employant des séries de douze... mais de douze accords tonals ! [6] Mélange inextricable très éloquent, reflet tout à la fois d'une formation sérielle indélébile et d'une aspiration à des modes d'expression plus accessibles.


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h) Aujourd'hui

Le dodécaphonisme, quoi qu'en pensent ses détracteurs, plus nombreux que ses admirateurs, et plus encore depuis que la prééminence de la chapelle régnante a été diluée dans la multiplication des écoles et dans la naissance de nombreux courants syncrétiques [7], a donc profondément révolutionné la composition en musique savante occidentale. C'est par Schönberg que l'on pénètre pleinement dans l'atonalisme, et une fois ce pas franchi, tous ceux qui n'utilisent plus la tonalité ou la modalité comme instrument principal d'expression lui ont d'une certaine façon emboîté le pas. Même les plus hédonistes des spectralistes [8].
C'est aussi une explication de la spécialisation du public de musique contemporaine, essentiellement constitué de bons techniciens de la musique, de mélomanes déjà cultivés, ou bien très sensibles aux textures subversives (amateurs de postrock par exemple). Car ces compositions renoncent à tout le fonds culturel commun ayant rapport à l'esthétique musicale. Ainsi, alors que les menuets de Mozart semblent immédiatement intelligibles quant à leur mélodie (mémorisable), à leurs moments de tension et de détente, à leur mouvement de danse, les oeuvres dodécaphoniques réclament une plus grande connaissance musicale - ou, au contraire, l'acceptation d'une plus grande ingénuité, dans la perspective d'une écoute purement hédoniste.


C'est là l'une des difficultés pratiques de la musique contemporaine pour se faire comprendre - et, partant, pour sa diffusion. Carnets sur sol en avait déjà détaillé quelques difficultés structurelles dans le domaine de l'opéra, sans doute le moins propice à l'épanouissement de ce langage.

En tout état de cause, Schönberg est celui qui, par sa transgression et sa postérité, a rendu l'atonalité franche possible et acceptable. Une façon de dépasser la période décadente, même si la fantasmatique tabula rasa en représente au fond la forme la plus avancée. Qui se termine rapidement en semi-impasse : enrichissante, mais insuffisante seule. (D'autant que les plus novateurs de la seconde moitié du vingtième n'auront certes pas été les 'dodécaphonistes' [9], trop respectueux et souvent académiques.)
L'éclatement actuel des écoles de composition en autant d'individualités en est une conséquence à la fois passionnante et hautement problématique (comment comprendre tous ces langages aussi complexes et peu intuitifs que disparates ? farcis d'allusions ? ou au contraire à saisir dans leur brutalité et leur hédonisme ?).


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FIN DE LA SERIE

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(Code télétexte de la série : dodécaphonismesériel .)

Bien entendu, il est criminel de clore sans avoir même cité le Concerto de Jean Barraqué, mais nous devisions ici avant tout d'histoire, tous les participants à cette esthétique, occasionnels ou réguliers, ne pouvaient être nommés.
[Et puis, à présent que le Concerto de Barraqué est cité, nos remords se sont quelque peu amoindris.]

Notes

[1] On entend par orchestration la qualité de la répartition des instruments de l'orchestre dans une composition, qui est l'action du compositeur et non l'action du chef d'orchestre - que l'on nomme direction.

[2] Nommés ainsi par un journaliste en référence au Groupe des Cinq chez les Russes, six compositeurs français antimodernes, plutôt néoclassiques, qui travaillent essentiellement du côté de la séduction sonore et de la tonalité : Germaine Tailleferre, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc, Georges Auric et Louis Durey. Le meilleur symbole en est sans doute... Jacques Ibert. Proches aussi de la simplicité plus ou moins factice de Jean Cocteau, dont ils ont beaucoup exploité les textes.

[3] par opposition aux grands sauts d'intervalle de la musique dodécaphonique sérielle et des langages qui lui ont succédé

[4] Institution de concerts promouvant la musique contemporaine, fondée par Boulez et source d'une très large part de la vie musicale du milieu du vingtième siècle.

[5] Si vous êtes orthodoxe catholique, prononcez Rhénrék Goutski ('r' roulés).

[6] Oui, le pluriel de "tonal" n'est pas "tonaux", surtout pas sur CSS où les lutins ont la sobriété inscrite aussi bien dans le sang que dans le contrat de travail.

[7] Aujourd'hui, il est donc parfaitement possible de composer de la musique tonale ou partiellement tonale, ou bien atonale selon des critères absolument pas dodécaphoniques ni sériels. Même si la musique purement tonale conserve une image rétrograde peu valorisante et ne jouit pas des mêmes circuits de diffusion que les 'novateurs'.

[8] Qui se fondent sur la couleur du son plus que sur son sens logique dans la composition. Opposés aux sérialistes durs, mais en fin de compte héritiers de la même rupture vis-à-vis de la hiérarchie tonale.

[9] Faut-il citer Ligeti ?


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Commentaires

1. Le dimanche 28 septembre 2008 à , par Papageno :: site

Comme chaînon manquant entre Webern et Boulez, on aurait pu citer Messiaen, qui avec ses Etudes de rythme (1951), a été le premier à employer des séries non seulement pour la hauteur des notes, mais aussi pour l'attaque, la nuance, la durée, etc.

2. Le dimanche 28 septembre 2008 à , par Morloch

Vraiment un sens impressionnant de la synthèse. Tout ce qu'on a en bouillie confuse dans la tête, les lutins savent l'exprimer avec une éblouissante clarté. Bravo !

Bon, maintenant que j'ai réalisé un bon score dans la catégorie bosse à reluire, je vais avoir plus de liberté pour distiller du fiel dans d'éventuels commentaires à venir... :p

3. Le dimanche 28 septembre 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Oui, Patrick, ce qu'on appelle le sérialisme intégral, donc. C'est plus précisément « Modes de valeurs et d’intensités », l'une des Quatre études de rythme, qui ouvre le bal (en 1949, en fait - l'ensemble est composé à cheval sur l'année 1950).

Olivier Messiaen ne me semblait pas le plus représentatif dans cette histoire, j'ai fait bref. Mais c'est bien lui le premier. (De toute façon, le sérialisme intégral...)

--

Merci Morloch, je crois que je vais mettre ton message au frontispice de CSS, comme d'autres le font pour les citations dans les journaux.

Site recommandé par l'amicale des guitaristes décadents.

(Mais la perfidie, tu ne l'as pas épuisée avec tes odieuses insinuations ténorines ?)

4. Le lundi 29 septembre 2008 à , par Morloch

N'écoutant que mon courage, j'ai pris hier cinq billets pour la Cité de la Musique et son rutilant Ensemble Intercontemporain. L'épreuve commence jeudi, avec du Stockhausen et du Carter dont le point commun, cette fois, seront des tempos différents pour chaque instrumentiste. Comme le dit si bien le site Internet de la Cité, ce procédé permet de créer des œuvres "d’une grande richesse polyphonique". Miam, je m'en régale d'avance [size=_)(argh ! je dois avoir des pulsions masochistes)[/size].

Il y aura aussi une petite création de Per Norgard, compositeur que je vais découvrir.

[size=_]Mais non, pour le ténorinat, il ne s'agit pas de perfidie, mais de la vérité pure et simple que l'on doit toujours révéler aux intéressés, même si elle est douloureuse. Muhehehehehehehehe...[/size]
[/size]

5. Le lundi 29 septembre 2008 à , par Morloch

Horreur, la duplicité de mes messages a été mise à jour ! Les balises [size] n'ont pas marché ! Ca c'est encore un coup des lutins ! Je suis fait ![/size]

6. Le lundi 29 septembre 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Carter, ça reste tout à fait raisonnable. Après, Sto (quoi de Sto ?) et Nørgård, ça dépend (des oeuvres et des auditeurs).

En tout cas, on ne peut pas dire que ce soit un programme 'facile'.

7. Le lundi 29 septembre 2008 à , par Morloch

Le programme annoncé :


Per Norgard
Scintillation, pour sept musiciens (création)
Etude 2a
Etude 20
Karlheinz Stockhausen
Zeitmasse, pour cinq bois
Elliott Carter
Double concerto, pour clavecin, piano et deux orchestres
Asko Concerto, pour ensemble

Un peu contrarié qu'ils aient ressorti la boite à clous, mais alléchant tut de même :)

8. Le lundi 29 septembre 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Ourgh, ils n'y vont pas de main morte, ça va être méchant bien comme il faut. :-)

9. Le lundi 29 septembre 2008 à , par Morloch

Ah chouette ! Je n'aime pas les compromis en art !

Argh ! Je vais souffrir !

Tiens, le Mantovani par l'IRCAM et Suzanna est enfin paru en intégralité ! Miam !

10. Le lundi 29 septembre 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Oui, tout à fait ! On commence enfin à avoir un peu de Mantovani consistant sous la main ! J'aime moins l'interprétation de ta Suzanne, cela dit, que la création en 2002 de Jonathan Nott, pour les Sette Chiese (c'était pourtant le même orchestre). Ta chouchoute sonne plus limpide, mais aussi très acide, un peu bruyant, moins touchant pour moi. Jonathan Nott était plus fondu, plus enveloppant, plus évocateur. (On dirait que son orchestre fait le triple, je me demande sérieusement si les quantités ont été touchées...)

Ca reste un chef-d'oeuvre bien sûr.

11. Le lundi 29 septembre 2008 à , par Morloch

Des extraits que j'ai entendu, j'ai été un peu surpris, c'est un son très "studio", loin du style très naturel que j'ai pu entendre en concert de l'EIC dirigé par Super-Suzanne. Seule est restée la clarté.

Je vais essayer de me procurer l'enregistrement intégral, cela dit.

12. Le mardi 30 septembre 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Ah, voilà l'explication, SupraSuzanne a été trahie par les ingénieurs du son !

13. Le mardi 30 septembre 2008 à , par Morloch

Exactement ! Ce ne peut être qu'un coup bas de ces salopiauds de l'IRCAM :p (HyperSuzanna est au dessus de tout soupçon )

14. Le mardi 30 septembre 2008 à , par lou :: site

Cher Morloch, je vous laisse le podium de la bosse à reluire.
On me perçoit parfois en caustique et pourtant je ne cire pas les lattes du tyran des lutins !
Echange intéressant et douloureux --- vous, vous deux, vous êtes ou vous allez à Paris - sigh !

David, je copie sur mon camarade, une synthèse remarquable !
Tu pourrais reparler d'Alban Berg, je viens de revoir et écouter Wozzeck ?
Et pour Anton Webern, je suis, une fois n'est pas coutume, un farfadet.

Merci à vous deux !

15. Le mardi 30 septembre 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Cher Morloch, je vous laisse le podium de la bosse à reluire.

Je vais finir par succomber sous le poids de vos bosses reluisantes (voyez, je suis déjà tout cabossé).

Revoir, quelle version ? :-) Ca réclame une certaine endurance, je suis toujours admiratif de ceux qui peuvent écouter ça très régulièrement. (Parce que ça reste vaguement déprimant, tout de même.)

Si tu aimes le Webern de la première période, tu devrais goûter les Altenberg-Lieder de Berg, assurément. Même climat décadent, même tonalité un peu aventureuse mais bien stable.

Je n'y trouve pas la même force de climats paisibles, on reste dans un postromantisme expressionnisant, douloureux, mais esthétiquement, ça demeure comparable.

16. Le mercredi 1 octobre 2008 à , par lou :: site

David :
Revoir, quelle version ? :-)

Orchestre National Philharmonique de Hamburg, Choeur de l'Opéra National de Hamburg, dir. Bruno Maderna, Wozzeck : Toni Blankenheim, mise en scène : Herbert Kirchhorff, 1970.
J'ai découvert Wozzeck dans l'interprétation de Karl Böhm, Dietrich Fischer-Dieskau, Evelyn Lear, choeur et orchestre de l'Opéra de Berlin, en 1965. Le microsillon est édité en cd, mes deux disques 33T sont un peu fatigués.
L'interprétation de 1970 ne fait pas oublier celle de 1965.

David :
tu devrais goûter les Altenberg-Lieder de Berg, assurément. Même climat décadent, même tonalité un peu aventureuse mais bien stable

Un portrait de lou ?

17. Le mercredi 1 octobre 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Ah oui, je vois. Böhm, c'est une lecture très postromantique, plus proche du Schreker de Christophorus (en beaucoup plus noir) que l'atonalité schönbergienne. J'aime beaucoup la version de la création américaine (en anglais), avec Eleanor Steber et Hermann Uhde.

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David Le Marrec


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