La proposition de plus beaux quatuors à cordesa été mise à jour : Mozart, Beethoven, Rigel, Schubert, Burgmüller, Schumann, Janáček, Schmidt, Webern, Schoeck, Bax, Bacewicz...
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La mise à jour de mars (d'Indy, Korngold, Bliss, R. Thompson, Poulenc, Copland) n'avait pas été annoncée, alors la voici en même temps que la livraison de février : Rangström, Ives, V. Thomson, Fernström... assorties d'un peu d'ordre chronologique remis en fin de liste.
Un peu de mise à jour s'imposait : ajustement de la description du lieu, rotation des notules recommandées, et rafraîchissement de la lithographie d'Arnout.
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La catégorie Glottologie (colonne de droite) regroupe désormais toutes les notules consacrées à la technique et aux usages du chant lyrique. On peut en retrouver un grand nombre, classées, dans l'index (partiel) de CSS.
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Vaste mise à jour de la liste de suggestions : Spohr, Moscheles, Schumann, Lalo, Bruckner, Grieg, Hamerik, Mahler, Glazounov, Sibelius, Szymanowski, Bax, Schmidt, Alfvén, Dopper, Diamond...
Des pistes discographiques seront progressivement ajoutées.
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Plusieurs oeuvres essentielles, de compositeurs chers à CSS (notamment Berwald, Czerny, Schumann, Herzogenberg, Hahn, Stenhammar, Bliss !), ont été ajoutées à la sélection de quatuors à découvrir.
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(Des fois, on rêverait que le français fût une langue casuelle.)
La vidéo est disponible sur Arte Live Web (comme celles de Written on Skin de Benjamin ou de David & Jonathas par Christie). Bien filmée, très bien captée pour l'équilibre sonore (alors que la basilique de Beaune n'est vraiment pas l'endroit le plus commode pour ce faire !).
L'oeuvre a des moments parmi les plus inspirés de tout Lully (tout ce qui concerne Lybie et Epaphus), alternant avec un très grand nombre de moments pittoresques assez hétéroclites, mais très bien caractérisés par la musique.
La comparaison avec Minkowski est hautement intéressante, Rousset y exalte aussi (et avec plus de finesse que dans un studio Minkowski du début des années 90) le caractère purement français, mais avec beaucoup de rondeur. Les moments d'action sont plus contemplés que vécus, mais cette qualité poétique réussit grandement aux moments de caractères qui, dans cet opéra, excèdent d'assez loin les seuls divertissements. Malgré une forme de douceur indolente, la danse n'est jamais abandonnée et le contenuo est admirable - les deux clavecinistes remplissent l'harmonie très densément, habitent quelques vides de la partition par des effets ou ornements bienvenus, caractérisent et suivent remarquablement (oui, paradoxe) les chanteurs.
D'une certaine façon, cette soirée ressemble plus à son Cadmus donné dans les même lieu à l'aube des années 2000 (un rien de raideur dans le maintien, mais toujours dansant) qu'à son Persée (terne) de studio.
En revanche, je suis frappé, malgré son timbre qui évoque plus les rôles de caractère, par la similitude technique entre Emiliano Gonzalez-Toro et Cyril Auvity - émission très pharyngée et droite. (Je précise qu'il s'agit d'une observation, pas d'un reproche : j'aime.)
En lisant Klari, je m'aperçois que ce n'est pas la première fois que j'entends / lis des plaintes au sujet de l'ouverture des sacs à l'entrée des salles de spectacle, et qu'elles me surprennent à chaque fois.
Outre le fait que la décision n'émane pas de l'institution mais du gouvernement, je trouve en effet l'initiative plutôt sympathique :
1) elle me permet de vérifier à chaque fois que je ne suis pas un dangereux terroriste, malgré mon teint d'encre (sympathique) ;
2) elle permet d'entrer en contact spontanément avec les vigiles, toujours très embarrassés, comme s'excusant de nous garder malgré nous-mêmes des dangers de massacres de masse ; c'est un contact assez sympathique à l'entrée des salles, alors qu'on ne s'adresse pas à eux s'ils restent renfrognés dans un coin.
Pour les plus facétieux d'entre nous, ce peut être l'occasion de tester son sens de l'humour : jeux de mots sur les sac en plastique, réveil et fils ostensibles dans sa sacoche, bombes sphériques en peluche, écriteau "BOUM", poster de Nasrallah, etc. Hurler des slogans en arabe est en revanche réputé de mauvais goût, préférez les menaces en gaélique ou les comptes à rebours en tigrinya, beaucoup plus chics et en général mieux vécus par l'assistance.
The musician’s corollary to Murphy’s Law: the probability of a mobile phone ringing during a concert is directly proportional to the tenderness of the moment.
La loi de Murphy est un terme geek pour une loi naturelle connue depuis la nuit des temps : la loi de la Tartine Beurrée. Si le pire peut arriver, alors il advient.
Et il est vrai que la probabilité d'entendre une nouvelle armure et une nouvelle carrure durant une mélodie suspendue ou un silence particulièrement ineffable vérifie terriblement cette loi toute-puissante.
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La musique ouverte ne désigne pas seulement l'inclusion de libertés, voire d'aléatoire, dans une oeuvre, c'est aussi un excellent site qui regroupe des enregistrements libres de droits selon la législation française. Si vous souhaitez y participer, il faut créer vos codes, vous pouvez me joindre par courriel pour que je demande.
Malgré la conspiration démoniaque du RER B dans le coin le plus mal desservi de Paris, les lutins purent se glisser auprès des lutrins ; nous pûmes alors ouïr le programme délirant en l'église Saint-Marcel dont il était question jeudi, et dont voici le bref commentaire aujourd'hui.
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Le fil de la saison a été mis à jour : Amphitryon de Molière au Vieux-Colombier, la stupéfiante classe de Jeff Cohen et le choeur YL à Orsay, en particulier, n'ont pas été évoqués sous forme de notule.
Il en reste encore quelques-uns, mais on va bientôt pouvoir aborder les bilans annuels.
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Car la résurrection suppose le retour à l'animation. L'extrait purement vocal a été remplacé par un extrait accompagné, et un peu plus long. La suite est en cours de travail. Je ne n'encombrerai évidemment pas CSS de chaque mesure, mais cette résurrection d'une partition qui se révèle si belle a quelque chose de particulièrement émouvant dans ses premiers instants.
Conformément aux réclamations reçues, un bout de déclamation de Philomèle de La Coste / Roy a été ajouté dans la notule correspondante. La réalisation avec clavier et la publication de la partition de l'extrait sont prévues pour les prochains jours.
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Ce Magnificat de Mendelssohn pose une question. Comment peut-on à la fois être aussi ostensiblement groupie d'un modèle audiblement vénéré hors de toute mesure (Bach, en l'occurrence)... et produire quelque chose de supérieur à l'original ?
Du 8 au 14 février, l'Opéra de Marseille donne sur quatre représentations La Chartreuse de Parme de Sauguet. Je signale donc, pour ceux qui s'interrogent, l'existence de cette brève présentation (illustrée par un extrait sonore de la bande radio inédite de la RTF) publiée l'an passé sur CSS.
Elle a été augmentée d'un entretien sonore avec Henri Sauguet, narrant dans une langue soignée la genèse de son opéra.
Par ailleurs, le prochain numéro d'Opéra Magazine (du 1er février) contiendra une contribution de Gérard Condé sur ce même ouvrage.
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Cette fois-ci, avec un accompagnement piano complet :
Pour lire le poème français (et la partition) par nos soins, ainsi que la méthode d'élaboration, voir ici ; et voir là pour l'ensemble de nos traductions chantables.
Pour le récitatif initial, en revanche, j'ai conservé le texte de Michel Delines (Mikhaïl Ashkinasi) publié chez Mackar & Noël, un peu trop distant du texte original dans l'air que j'ai donc récrit, mais remarquablement inspiré dans le récitatif ("Et nuit et jour les jeunes sybarites / Adoraient la Vénus moscovite").
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Ensemble à l'acte I de Panurge dans l'Île des Lanternes de Grétry. Le Concert Spirituel, Hervé Niquet.
La représentation n'étant en principe pas documentée par France Musique, je prends la liberté de vous en proposer des extraits à titre d'illustration, afin de ne pas laisser perdre ce beau travail d'exhumation. La qualité n'est pas pas parfaite, et ne rend pas justice en particulier aux équilibres, à l'articulation des chanteurs, ni au grain des cordes. Bien évidemment, si l'un des ayants droit ne souhaite pas cette publication (à mon sens à leur avantage, mais ils sont seuls juges), je le retirerai immédiatement.
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1. Etat des lieux
D'André Ernest Modeste Grétry, l'Histoire commune n'avait retenu, jusqu'à 2009, qu'un musicien galant assez fade, dans la succession du Devin du Village de Rousseau. Tout ce qu'on pouvait trouver au disque était son Richard Coeur de Lion, opéra-comique dont le livret de Sedaine, assez malingre n'était pas fait pour exciter l'admiration.
L'oeuvre n'était même pas célèbre pour ses qualités intrinsèques : l'air de Blondel "Ô Richard, ô mon roi" était devenu l'air de ralliement des royalistes dans les années 1790 (il était de surcroît commode de remplacer Richard par Lou-is), devenant ainsi un pan d'histoire politique. Et, sur le versant plus musical, la Dame de Pique de Tchaïkovsky rendait marquante l'ariette de Laurette "Je crains de lui parler la nuit", démembrée et allentie par la vieille comtesse éponyme, en proie aux souvenirs.
EMI avait, comme pour Richard, publié L'Amant jaloux, autre comédie propre à conforter les clichés (dans un genre plus proche du vaudeville galant que de la pastorale). Mais l'exécution en était si lourde et le style tellement incompatible avec la grâce fragile de cette musique que toutes les fulgurances en passaient absolument inaperçues. Même après en avoir écouté l'interprétation adéquate (et inspirée) de Jérémie Rhorer, il reste impossible de se plonger sérieusement dans ce disque...
La situation était moins critique pour Zémire et Azor, à défaut d'être complètement enthousiasmante au disque. L'oeuvre a également été donnée lors de cette même saison de l'Opéra-Comique.
Enfin, La Caravane du Caire gravée par Minkowski ne révélait pas une musique extraordinaire (loin s'en faut !) et souffrait grandement des conditions figées du studio.
Puis vint la saison d'automne 2009 du CMBV, qui proposa coup sur coup plusieurs chefs-d'oeuvre qui révolutionnèrent complètement la perception de Grétry. Perception qui se révéla complètement erronée. Car non seulement Grétry n'est pas un musicien superficiel, mais de surcroît il est l'un des compositeurs les plus raffinés, les plus inspirés et les plus modernes du second XVIIIe siècle.
D'abord vint Andromaque (1780), coup de tonnerre auquel on a consacré plusieurs notules, toutes réunies dans cette catégorie (la liste des articles figure sur cette page) : l'oeuvre annonçait Berlioz, déployait quelques audaces en matière d'orchestration, proposait pour la première de la "musique subjective", et se montrait pourvue d'un haut sens dramatique et réutilisant amplement le matériau littéral racinien. Dans le même temps, l'Opéra Royal de Versailles proposait le ballet héroïque (véritable opéra en réalité) Céphale et Procris (1775), dont les qualités musicales, en particulier dans les récitatifs, se révélaient encore plus hautes. Des extraits de Guillaume Tell (1791) par Sébastien d'Hérin et ses Caractères avaient aussi mis en valeur une partition manifestement inégale, mais pourvue par endroit d'un grand souffle (l'air de Gessler !).
Enfin, la production scénique et stylistique adéquate de L'Amant jaloux (1778) à l'Opéra-Comique réhabilitait l'intérêt du Grétry comique ou léger.
Depuis, de nombreux autres titres sont exhumés (diversement intéressants) : Grétry a repris son rang de compositeur majeur de l'ère Louis XVI. Les partitions étant sensiblement plus difficiles à dénicher que pour les oeuvres du XIXe siècle - et le rendu bien moindre sans le truchement d'interprètes de valeur -, les lutins de CSS suivent donc avec avidité les nouveaux concerts autour de cette grande figure.
[D'autres disques ont paru, mais ne sont plus guère disponibles, par exemple ceux jamais réédités en CD, et notamment ce Panurge, comme la version de Jacques Houtman avec l'Orchestre de Chambre de la RTBF en 1972, distribuant notamment Julien Haas, Jean Ségani et même... Jules Bastin !]
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2. Grétry : Panurge dans l'Île des Lanternes (1785)
Hervé Niquet avait décidé de clore son concert d'hier (4 octobre 2011) par cinquante minutes extraits de cette oeuvre, dernier membre d'un triptyque de comédies lyriques qui imposa le genre pour la première fois sur la scène de l'Opéra (et non dans les salles spécialisées). Après l'Embarras des richesses et la Caravane du Caire, Grétry composa donc cette troisième comédie, dont le nom, évocateur des adaptations de la Foire plus que de la fine comédie de moeurs, fait peu attendre.
C'est à tort, car il s'agit ici encore d'une partition profondément originale.
D'abord, ses parentés musicales se trouvent souvent dans le futur. Bien sûr, dans la structure dramatique, on retrouve les marivaudages à la mode, et l'on songe à Così fan tutte, mais le livret de Chédeville ne semble pas exploiter bien loin les enjeux psychologiques, les abîmes ouverts par Da Ponte. Musicalement, on entend des trilles façon Osmin, ou certains bondissements pointés présents chez Leporello. Rien cependant de furieusement mozartien, à part qu'ils partagent un langage classique assez parent.
Je suis également frappé de la tournure très beethovenienne de l'introduction de l'air jaloux dévolu à l'épouse de Panurge : on songe très fort au larghetto de la Deuxième Symphonie ou à Fidelio. D'une façon générale, Grétry utilise comme Beethoven (sans bien sûr les construire de façon aussi récurrente et rigoureuse) quantité de petits motifs orchestraux, soit pour apporter de la couleur orchestrale, soit pour donner du caractère à l'accompagnement.
Katia Vellétaz, épouse délaissée de Panurge et réduite en esclavage, dans son grand air.
Dans ce même morceau, on entend de grands sauts d'intervalle vocaux, à la façon de "Dopo un'orrida procella de Vivaldi, ou des airs dans le goût de Lucio Silla'' chez Mozart...
Car de nombreux traits rattachent tout de même Grétry à son temps. Ainsi l'usage d'une pythonisse (la femme de Panurge déguisée, qui permet d'apitoyer le volage), d'une présence assez joyeuse, sans être tout à fait parodique non plus : le propos est riant, mais la figure de la prêtresse n'est nullement tournée en ridicule, comme si Chédeville avait tiré tout le parti comique d'une institution tout en se gardant d'abîmer les souvenirs qu'elle évoque dans le grand genre.
Enfin, l'on retrouve les qualités propres à Grétry, ces belles fusées, ces motifs spirituels, et tant de détails conçus pour conserver une poussée constante à l'ensemble - souci dont semble totalement dépourvu Sacchini, quel contraste entre les deux compositeurs joués par les mêmes interprètes le même soir !
Le final tendre serait assez étonnant si l'on n'avait pas encore dans l'oreille Ismène et Isménias de La Borde, témoignage essentiel de l'écriture de la troisième école chez un compositeur qui n'adopte pas la mode galante de Rameau ou Mondonville.
Mais surtout, c'est cet orage de réjouissances qui produit un effet totalement inédit. A cause de l'oracle, tandis que l'orchestre se déchaîne dans une superbe section en mineur menaçant - avec des zébrures impressionnantes de flûtes et de cors (encore une trouvaille, qui évoque un peu la mort de Pyrrhus) -, les personnages manifestent leur joie ("ah ! quel bonheur !").
Ce moment est réellement stupéfiant, à une époque où l'on utilise essentiellement les tonalités majeures, même pour manifester le tourment ou l'affliction.
L'orage paradoxal de l'acte I.
La section est assez courte, et la suite de la scène de l'orage est dominée par une sorte de marche très tapageuse et entraînante, dans un majeur éclatant, une chose beaucoup plus "normale" cependant. Mais ces instants d'originalité, comme souvent dans les oeuvres abouties de Grétry, sont assez profondéments marquants.
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3. Antonio Sacchini : Renaud ou la suite d'Armide (1783)
Le compte-rendu sur la Salomé de Steinberg / Engel a été complété avec un mot sur la réalisation de la Danse des Sept Voiles et sur l'interprétation musicale.
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Trouver dans le commerce une version de référence de l'Introduction et Allegro de Ravel, si possible à Marlboro ?
Mettre la main sur une version de l'adagio de la Septième de Bruckner propre à accompagner votre lecture de Senso, qui maintienne sa tension à tempo lent ?
Lire mes commentaires enthousiastes sur un Winterreise chanté complètement faux par un baryton Wagner pré-retraité.
Découvrir un excellent trio d'un compositeur sudafricano-australien du XXe siècle ?
Renseignement pris, quelques précisions apportées sur l'arrangement d'Olivier Schmitt pour le Paradis Perdu de Théodore Dubois, tout récemment recréé à Montpellier, et commenté sur CSS.
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... ouvert sur les plus beaux récitatifs (on peut y accéder directement par la colonne de droite), puisque la série est amenée à s'étendre et à traverser les styles.
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Littéralement : L'hymne de la liberté. Arrangement hongrois avec de petits contrechants pointés qui donnent un semblant d'effet de canon. Très mignon.
Version mise en ligne par les lutins, une bande radio du choeur d'hommmes Béla Bartók de Pécs :
Kodály a aussi, au passage, écrit des choeurs a cappella bien moins anecdotiques, d'une simplicité assez merveilleuse - ce qu'il a écrit de mieux, à mon sens.
Mais la version mixte est ici plus convaincante (une strophe seulement), le Vikár Béla Vegyeskar est totalement déchaîné, devant un public français (Saint-Sébastien sur Loire) :
Après avoir crié mon enthousiasme, sur cette représentation, la version scénique, dans un autre lieu et avec d'autres enjeux, modifie assez considérablement mon ressenti. Je place, pour plus de simplicité, mes remarques dans la précédente notule introductive.
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- Kurt Atterberg - Symphonie n°1
- Poul Ruders - Trio pour cor (violon et piano)
- Bruckner - Symphonie n°9 en partition (et Roslavets !)
- Rachmaninov - Intégrale des concertos pour piano - Peter Rösel, Kurt Sanderling
- Rachmaninov - Concerto n°2 - Felicja Blumental / Gielen
- Rachmaninov - Concerto n°2 - Rösel / Sanderling
- Boismortier - Deuxième suite de clavecin - Béatrice Martin
Après bien des errances, un test pour la reprise de Diaire sur sol en le rendant à sa vocation première : des fragments, des instantanés, des esquisses sur des sujets que je n'ai pas forcément le temps (ou le désir prioritaire pour une raison ou une autre) de traiter sur Carnets sur sol.
Souvent évoquer simplement une écoute que je viens de faire, qui n'a pas vocation à être développée tout de suite en une notule qui apporte des informations neuves, mais qu'il peut être intéressant de mentionner, comme suggestion d'écoute, ou pour une remarque à la marge.
En observation.
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... très substantielle de l'index. Toutes les entrées principales depuis fin 2010 sont désormais incluses.
Il n'est pas exhaustif pour les entrées plus anciennes, mais un certain nombre de choses s'y trouvent déjà.
Vous pouvez y accéder aisément par le lien situé en haut à gauche de cette page.
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Le dernier opéra de Graciane Finzi, comme souvent en rapport avec la jeunesse, sera proposé demain vendredi 6 mai à l'Amphithéâtre X de l'Université Paris VIII. C'est à 20h, entrée libre sur réservation au 01 48 13 06 07.
Interprété par des musiciens de l'Orchestre National de France et par le Choeur de Radio-France dirigés par Mélanie Levy-Thiébaud.
Et nous le monde a en effet été conçu en partenariat étroit avec les lycéens d'un établissement d'enseignement professionnel (première "Maintenance d'Équipement Industriel", qui ont fourni une partie de la matière-première du livret (en écrivant eux-même un certain nombre de phrases intégrées par le librettiste Jacques Descorde). Certains d'entre eux seront également sur scène.
Le texte final tourne autour de la figure du Chevalier de la Barre.
Cette entreprise aura le résultat qu'elle aura... mais n'étant pas référencée par exemple sur Musique-Maestro, je me permets d'en faire état, sans préjuger de la qualité de son aboutissement. On échappera en principe à la démagogie, puisqu'il s'agit de véritable musique contemporaine composée par une spécialiste aguerrie, et que le librettiste n'a pas conservé de façon brute les textes des lycéens. Pour le résultat final, rendez-vous demain.
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On murmure que La Fauconnière de Gonesse / Villiers-le-Bel envisagerait de relever le gant.
Petite mise à jour de nos petits conseils pratiques aux chanteurs débutants et aux étudiants en chant, avec des précisions sur les bons moments du chant, la nécessité et la façon de se chauffer, l'importance de la recherche des bonnes voyelles (avec exemples concrets), et quelques suggestions pour chercher le bon placement en utilisant la voix parlée ou la voix chantée.
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Mise à jour partielle (manque en particulier le versant baroque) de la Radio Farfadets :
- Mireille de Gounod,
- Henry VIII de Saint-Saëns,
et en avant première
- La Damnation de Blanchefleur de Février, devançant un peu la suite de la notule.
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Cet aimable bac à sable accueille divers badinages :
opéra, lied,
théâtres & musiques
interlopes,
questions de langue
ou de voix...
en discrètes notules,
parfois constituées en séries.
Beaucoup de requêtes de moteur de recherche aboutissent ici à propos de questions pas encore traitées.
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