Carnets sur sol

Aller au contenu | Index des notules | Aller à la recherche

mercredi 28 mars 2007

La culture des élites

Dans la catégorie : amusement devant le saupoudrage culturel des 'élites'.

Je ne ferai pas la facilité de relever les citations inutiles, pompeuses et inévitablement erronées de Jean-Louis Bourlanges - agrégé de lettres il y a longtemps - dans l'émission L'Esprit Public, c'est une part amusante du phénomène : toujours avoir dans sa besace des arguments d'autorité, généralement déconnectés de leur contexte, au risque de se tromper lamentablement. Faillibilité et insistance plutôt attendrissantes.




Ce matin, notre manuel de savoir-étaler (la confiture) vous met en garde contre :

Le faux ami

Laurent Wauquiez était l'invité des Matins. D'une aisance au demeurant sympathique malgré ses légères poussées de xyloglossie juvénile, il dit incidemment, pour imager son discours :

Suite de la notule.

lundi 26 mars 2007

Robert SCHUMANN, Liederkreis Op.24 (Heine) ; Johannes BRAHMS, Vier ernste Gesänge - (et autres lieder) - Matthias GOERNE, Christoph ESCHENBACH - à Pleyel, 16 mars 2007


Présentation de Matthias Goerne et discussion ici.

Nouveau compte-rendu de Sylvie Eusèbe (en terrain miné) :

« Paris, Salle Pleyel, vendredi 16 mars 2007, 20h00.
Matthias Goerne : baryton ; Christoph Eschenbach : piano
Robert SCHUMANN :
Abends am Stand (Le soir au bord de la mer) op. 45 n°3
Es leuchtet meine Liebe (Mon amour brille) op. 127 n°3
Mein Wagen rollet langsam (Mon coche roule avec lenteur) op. 142 n°4
Liederkreis op. 24
Johannes BRAHMS :
Lieder und Gesänge op. 32
Vier ernste Gesänge op. 121

Suite de la notule.

dimanche 25 mars 2007

Friedrich HÖLDERLIN - Heimkunft I - Episode 4 - Brève conclusion

... et mises en musique.

Episodes précédents :
 
            Ce texte d'un aspect peu commun nous a été l'heureux prétexte freudiges dichtend si l'on ose dire d'approcher certaines des spécificités de l'écriture de Hölderlin, qui le placent assez clairement hors de son temps, en adoptant les sujets et certaines préoccupations philosophiques de la poésie de son temps, mais en en refusant les stéréotypes métriques, lexicaux, syntaxiques et symboliques.
            Même, si, au besoin, le poète ne répugne pas à réutiliser les préoccupations les plus philosophiques des poètes contemporains, par exemple le sujet – très grec – de la place de l'homme : Was ist der Menschen Leben et Da ich ein Knabe war l’évoquent sur le mode des deux maximes delphiques, tel que Goethe avait pu le faire dans Grenzen der Menschheit [14]. La tournure même Da ich ein Knabe war, son sujet, ne peuvent qu’évoquer précisément le monologue final de l’ébauche du Prométhée goethéen : « Da ich ein Kind war » [15]. Et de même, le regard se tourne vers un père soleil supposé bienveillant – trait également à l’œuvre, dans une moindre  mesure, chez le Mayrhofer d’Heliopolis [16]. Cependant, le ton en est souvent distinct, assombri, l’humanité plus lointaine, témoin d’un temps antique et révolu ; ainsi la lecture de Ganymed, infiniment plus contingente, et dont l’élan ne possède pas la vitalité printanière du modèle goethéen [17].

Suite de la notule.

jeudi 22 mars 2007

Friedrich HÖLDERLIN - Heimkunft I - Episode 3 - La phrase de Hölderlin

Hölderlin CSS Une poétique sinueuse tentée par l'organisation argumentative de la philosophie.

Rappelons les épisodes précédents :
Et voyons à présent l'incarnation de ces éléments dans la phrase 'philosophomorphe' de Hölderlin.

Drin in den Alpen ists noch helle Nacht und die Wolke,
   Freudiges dichtend, sie deckt drinnen das gähnende Tal.
Dahin, dorthin toset und stürzt die scherzende Bergluft,
  Schroff durch Tannen herab glänzet und schwindet ein Strahl.
Langsam eilt und kämpft das freudigschauernde Chaos,
   Jung an Gestalt, doch stark, feiert es liebenden Streit
Unter den Felsen, es gärt und wankt in den ewigen Schranken,
   Denn bacchantischer zieht drinnen der Morgen herauf.
Denn es wächst unendlicher dort das Jahr und die heilgen
   Stunden, die Tage, sie sind kühner geordnet, gemischt.
Dennoch merket die Zeit der Gewittervogel und zwischen
   Bergen, hoch in der Luft weilt er und rufet den Tag.
Jetzt auch wachet und schaut in der Tiefe drinnen das Dörflein
   Furchtlos, Hohem vertraut, unter den Gipfeln hinauf.
Wachstum ahnend, denn schon, wie Blitze, fallen die alten
   Wasserquellen, der Grund unter den Stürzenden dampft,
Echo tonet umher, und die unermeßliche Werkstatt
   Reget bei Tag und Nacht, Gaben versendend, den Arm.
Là dans les Alpes, c’est encore nuit claire et le nuage,
    Poétisant du joyeux, il couvre au-dedans la vallée béante.
Deçà, delà, tempête et s’abat le vent de la montage, le bondissant,
    Abrupt par les sapins vers le bas scintille et se perd un rayon.
Lentement se hâte et lutte le Chaos qui frissonne joyeusement,
    Jeune de stature, et pourtant fort, il fête un amoureux différend
Entre les rocs, il fermente et vacille dans les barrières éternelles,
    Car plus bachique s’étire au-dedans le matin vers le haut.
Car elle croît plus infiniment là-bas l’année et les saintes
    Heures, les jours, sont plus audacieusement ordonnées, mêlés.
Et pourtant il marque le temps, l’oiseau de tempête, et entre
    Monts, haut dans les airs, il séjourne et appelle le jour.
A présent aussi s’éveille et regarde dans les profondeurs, au-dedans, le village
    Sans crainte, familier de ce qui est haut, entre les pics amont.
Pressentant croissance, car déjà, comme des éclairs, tombent les vieilles
    Cascades, leur fond sous les chutes s’élève en vapeurs,
L’écho résonne alentour, et l’atelier immense
     Lève jour et nuit, distribuant présents, le bras.


(Trad. François Fédier)



            Il est en effet récurrent chez Hölderlin – et cette première section de Heimkunft ne fait pas exception à la règle – que le propos soit structuré selon des articulations logiques, certes floues, mais qui évoquent la démonstration philosophique plus que l'esquisse poétique. Le plus évident est l'usage causal et parallèle des deux « denn », en début de vers (v.8-9), raisonnement par induction assez rare en poésie, surtout de façon aussi ordonnée, comme un souci d'explication méthodique de ce réel – fût-il poétique. Dans le même ordre, deux « und » du texte (v.1, v.9), ceux qui coordonnent deux propositions, semblent investis eux aussi d'une valeur logique, consacrant à chaque fois deux plans de représentation, le second se superposant au premier. Sans revêtir la forme argumentative, qui se méfie de l'addition simple, on trouve pourtant ici une association qui dépasse le simple ajout linéaire : une hiérarchie de représentation, un ordre est signifié par cet emploi singulier de la coordination. « Dennoch » (v.11) exploite, lui, une forme quasiment concessive, accordant au paysage un caractère plus tourmenté que ne pourrait le laisser entendre la description abstraite, paisible et hardie des monts. Ailleurs, il pourrait être entendu comme une relance narrative (c'est dans cet esprit que le traduit François Garrigue), mais sa succession aux éléments logiques de la phrase précédente laisse entendre une poursuite du raisonnement, où les précédentes assertions se nuancent et se complexifient.
            Car c'est presque une forme dialectique qu'emprunte le poème autour de cette figure du Gewittervogel qui assombrit le tableau lumineux initial pour, lorsqu'il rufet den Tag, ouvrir sur une nature large et généreuse – Wachstum ahnend, gaben versendend...Cette allure philosophique du texte n'est pas étrangère, bien entendu, à cette certaine abstraction du paysage, comme happé par les concepts.

Suite de la notule.

mardi 20 mars 2007

Pesanteurs historiques

Ce soir, au menu des réjouissances, une bande radio du soixante-quinzième anniversaire de Nikolaus Harnoncourt (1997). A la tête du Chamber Orchestra of Europe et du Choeur Arnold Schönberg, il dirige Alfonso und Estrella de Schubert, avec entre autres : Luba Orgonasova, Endrik Wottrich, Thomas Hampson, Alfred Muff, Olaf Bär...

Un détail attire mon attention. On sait que le monologue patriotique de Hans Sachs (dans les Meistersinger), un peu pesant au sortir de la seconde guerre mondiale, a longtemps été coupé (et, aux dernières nouvelles, ne serait pas systématiquement rétabli). Eu égard à l'idéologie particulière de Richard Wagner, notamment sa conception de la formation du héros, ou encore connaissant ses opinions antisémites (même si sa pratique fut bien plus complexe), la chose se comprenait à l'époque, à défaut d'être souhaitable.

Mais ici, Schubert. Au milieu d'un décor champêtre, Alfonso, tel le Jemmy de Guillaume Tell, remporte les jeux d'adresse et d'art. Et son père Troila est chargé de le récompenser. On lit alors :

Empfang das Schwert des Führers ! / Reçois l'épée du chef !

et l'on entend :

Empfang das Schwert des Königs ! / Reçois l'épée du roi !

Ce qui n'est gênant ni pour la prosodie, ni pour le sens. Mais de penser qu'à Vienne en 1997, certains mots, dans du Schubert, dans une atmosphère qui est celle de la fraternité beethovenienne rêvée, dans le décor du Devin du village de Rousseau, le mot "chef"/"Führer" soit banni, pour écarter tout mauvais souvenir, voilà qui est saisissant. Comme pour éloigner Schubert de tout soupçon, comme pour ne pas briser le rêve de cette scène champêtre par des souvenirs lourds de culpabilité.

Je ne crierai pas à la sotte censure (même si cette intervention me paraît superflue), le problème me semble de loin plus complexe. Ce soir, l'opéra a beaucoup dit sur l'état du rapport à cette période de l'histoire en Europe : elle pétrit encore les pensées, son urgence et sa prégnance sont toutes contemporaines.


[P.S. : Par ailleurs, Harnoncourt est merveilleux...]

[P.P.S : Sans même parler de ce petit bijou qu'est Alfonso & Estrella, pas du tout l'oeuvre faiblarde qu'on décrit dans les histoires de la musique. Un langage mi-classique mi-romantique, avec cette grâce toute schubertienne et des ensembles de première qualité. Bien des mozartiens, rossiniens, verdiens, weberiens, beethoveniens ou czerniens devraient y trouver leur compte.]

lundi 19 mars 2007

Laconique


L'éclat de rire du jour :

L'art n'y a peut-être rien perdu de majeur, comment savoir ? La plupart de ses œuvres ont disparu. Mais ce n'est pas la question.

Les trois phrases consacrées à la musique d'Alma Schindler-Mahler-Gropius-Werfel, dans la biographie de Françoise Giroud : Alma Mahler ou l'Art d'être aimée (1988).

dimanche 18 mars 2007

Exercice pratique

Nous avons récemment rappelé l'existence du cours théorique, passons à la pratique.

Et incidente sur le Noé de Halévy/Bizet.

Illustrations musicales idoines.

Suite de la notule.

samedi 17 mars 2007

Vivaldi fréquentable - I - difficultés méthodologiques

Où l'on s'interroge sur la difficulté méthodologique de l'ingurgitation sérieuse de l'opéra seria.

Suite de la notule.

Entsetzlich ! Entsetzlich !

Trahison suprême.
[Der Vampyr, Heinrich Marschner]

Et état comparé du chant de jadis et d'aujourd'hui. Paradoxes et enjeux.

Suite de la notule.

vendredi 16 mars 2007

con brio

Il a réussi !

Dans mes éditoriaux, j'avais stigmatisé l'attitude du site d'information américain qui vendait aux enchères du Zyklon B en guise de "souvenir".

Voilà enfin un emploi propre et mesuré du mot, dans toute sa noblesse !

Par conviction, et dans un environnement sociétal donné, Laurent Joffrin expliquait qu'il avait porté les marques d'infamie, fût-ce symboliquement, sur une attitude emblématiquement coupable. Il revendique par là même la gravité des faits, la solennité de son accusation, et le caractère profondément moral de l'enjeu.

Nous y sommes arrivés. Ouf, notre croisade prend fin.




Néanmoins, Monsieur Joffrin devra patienter un peu pour recevoir son CSS award, une dame fait antichambre pour raisons politiques, et devrait partager le prix pour une performance inverse mais presque aussi glorieuse.

A suivre.

Semaine d'écoutes

Quelques repères dans la semaine sur France Musique[s], cachés à des heures inhabituelles. Cette liste est rendue possible par la vigilance généreuse de l'ange tutélaire de Bourgogne.

Suite de la notule.

jeudi 15 mars 2007

Les droits d'auteurs raccourcis ?

Etant demeuré interdit devant le sens très relatif de la pédagogie de la Cour de Cassation en la matière, je m'en tiens pour l'instant à la vieille application des droits d'auteurs.

La Cour de cassation a jugé que la période de 70 ans retenue pour l’harmonisation de la durée de protection des droits d’auteur au sein de la communauté européenne couvrait les prolongations pour fait de guerre, sauf dans les cas où au 1er juillet 1995, date d’entrée en vigueur de la directive, une période de protection plus longue avait commencé à courir, laquelle est alors seule applicable.

Lire la suite.

Suite de la notule.

mercredi 14 mars 2007

Maintenance

La liste des touristes en temps réel a été suspendue, si ce n'est supprimée, par mes soins. Une difficulté technique en est la cause, mais elle servait aussi très largement aux spammeurs. On se reportera donc aux liens fournis pour cerner les lieux de bonne fréquentation.

samedi 10 mars 2007

La définition exacte

L'émission Karambolage sur Arte proposait une définition étonnamment exacte et éloquence de la Sehnsucht, qui force l'admiration.

Je vous la fais donc partager.

Nostalgie tournée vers le futur et mêlée d’avance d’un regret pénible.

Bettina Wohlfarth dixit.


J'ajouterais même qu'il s'agit d'un Désir déjà nostalgique tourné etc.

Avec les dessins habituels et si suggestifs de l'émission, c'est un enchantement.

Mise à jour

A la suite de l'interrogation de Bra, j'ai mis à jour la petite note sur la différence entre castrat, contre-ténor et haute-contre.

La chose n'est pas toujours bien expliquée, alors que les différences sont simples et imparables. J'y ai ajouté quelques repères plus synthétiques, de façon à aider à la mémorisation.

D'autres clarifications du même genre se trouvent dans le chapitre pédagogique de Carnets sur sol.

A la découverte de Pelléas & Mélisande de Debussy/Maeterlinck - X - Sortie des souterrains (III,3) - d (fin) - annonces musicales

Pour en finir avec cette scène.

On peut toujours écouter l'extrait.

Suite de la notule.

vendredi 9 mars 2007

Paradoxe ordinaire

Et pas seulement en campagne électorale.

Balade à travers la figure obligée du changement et ses surprises.

Suite de la notule.

jeudi 8 mars 2007

Transferts culturels et traduction

L'émission d'Emmanuel Laurentin, La Fabrique de l'Histoire, proposait il y a quelques semaines une émission consacrée au sujet de l'internationalisation et de la médiation culturelles aux dix-neuvième et vingtième siècles.

Le sujet a déjà été abordé sur Carnets sur sol :

  1. un peu précisément avec l'étude de la relecture de Rigoletto dans sa version française ;
  2. de façon plus générale avec les évocations de Verdi en français et surtout Wagner en français ;
  3. la série sur Sigurd (qui débutait ici) peut intéresser ce sujet ;
  4. sur le versant théorique, les réflexions sur les langues à chanter et sur la justification de la langue originale.


Bref, l'émission, abordant l'opéra (traduit ou non), la traduction au dix-neuvième siècle, l'importation du jazz, de la musique brésilienne (de Villa-Lobos à la bossa-nova), entrera en résonance avec des propos qui ont déjà pu être tenus ici.

On peut encore l'écouter en ligne.

A la découverte de Pelléas & Mélisande de Debussy/Maeterlinck - IX - Sortie des souterrains (III,3) - c - temporalité de Pelléas

Nous avions achevé la tirade de Pelléas qui, en somme, brasse à nouveau des motifs déjà connus - l'occasion de faire le point sur quelques-uns que nous n'avions pas encore abordé en profondeur.

A présent, la tirade de Golaud, plus féconde dramatiquement.

Suite de la notule.

mercredi 7 mars 2007

A la découverte de Pelléas & Mélisande de Debussy/Maeterlinck - VIII - Sortie des souterrains (III,3) - b - les jardins, la tour, Geneviève

Après nous être attardé(s) sur la présence de la mer à travers tout Pelléas, poursuivons notre scène.

Suite de la notule.

vendredi 2 mars 2007

A la découverte de Pelléas & Mélisande de Debussy/Maeterlinck - VII - Sortie des souterrains (III,3) - a - le motif de la mer

Nous reprenons paisiblement le fil de notre série, plus loin dans le drame - il y a tellement de choses à traiter, autant aller au plus brûlant.

Comme précédemment, lecture suivie agrémentée d'extraits non publiés dans le commerce.

Résumé de l'action : Après un étrange badinage avec Mélisande au balcon - qui y perd ses colombes, deux références (presque) innocentes, bien sûr -, Pelléas, surpris par Golaud, le suit dans un étrange rituel initiatique, suspendu à son bras au-dessus d'un gouffre quasiment sans fond.
Evidemment, la portée symbolique de la scène (III,2) réside dans la mise en évidence des relations de confiance chancelantes, et dans l'abîme mortel qui s'ouvre à la moindre rupture. L'étrange ligne de Golaud qui crie sur Pelléas apeuré, suspendu au-dessus du néant, les à-coups de l'orchestre, qui semble tanguer, l'écriture uniquement dans les graves confèrent à cette scène son caractère assez énigmatique et troublant, vraiment sur le ton de l'initiation.

La scène 3 de l'acte III s'ouvre sur une terrasse au sortir des souterrains. Entrent Golaud et Pelléas.

Suite de la notule.

David Le Marrec


Bienvenue !

Cet aimable bac
à sable accueille
divers badinages :
opéra, lied,
théâtres & musiques
interlopes,
questions de langue
ou de voix...
en discrètes notules,
parfois constituées
en séries.

Beaucoup de requêtes de moteur de recherche aboutissent ici à propos de questions pas encore traitées. N'hésitez pas à réclamer.



Invitations à lire :

1 => L'italianisme dans la France baroque
2 => Le livre et la Toile, l'aventure de deux hiérarchies
3 => Leçons des Morts & Leçons de Ténèbres
4 => Arabelle et Didon
5 => Woyzeck le Chourineur
6 => Nasal ou engorgé ?
7 => Voix de poitrine, de tête & mixte
8 => Les trois vertus cardinales de la mise en scène
9 => Feuilleton sériel




Recueil de notes :
Diaire sur sol


Musique, domaine public

Les astuces de CSS

Répertoire des contributions (index)


Mentions légales

Tribune libre

Contact

Liens


Antiquités

(20/8/2009)

Chapitres

Calendrier

« mars 2007 »
lunmarmerjeuvensamdim
1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031