Carnets sur sol

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[Carnet d'écoutes n°69] — Trobairitz, Landi, Czerny, Parsifal, Mahler, Bûcher, Schoeck, Linde, Börtz…


Cette semaine :

  • Deux spectacles :
    • Jeanne d'Arc au Bûcher de Honegger à la Philharmonie de Paris
    • et Solaris de Fujikura au Théâtre des Champs-Élysées.
  • Et toujours des disques :
    • Femmes troubadours par La Nef.
    • Parsifal par Leitner (Opéra de Paris), A. Jordan (Monte-Carlo) et Janowski (Radio de Berlin).
    • Legs Mahler de Kondrachine (avec Nietzsche en russe).
    • Musique XXe / contemporaine suédoise.
    • … et quelques autres choses.







Dimanche 1er mars


Bo Linde — Quatuor Op.9 — Slovak SQ
En première écoute, m'avait semblé une variante tonale du Deuxième Quatuor de Schönberg. Cette fois, m'évoque davantage du Schoeck primesautier, voire quelque chose de beaucoup plus léger (et un brin plus superficiel). Très beau quand même, si on ne l'écoute pas selon la date (1953).
Daniel Börtz — Quatuor n°3 — Slovak SQ
Assez chouette.

Börtz — Concerto pour basson — Knut Sönstevold, Swedish Wind Ensemble, B. Tommy Andersson
Börtz — Sinfonia n°1 — Stockholm RPO, Rozhdestvensky
Börtz — Suite Strindberg — Stockholm RPO, Rozhdestvensky
Pas très intéressé. Le concerto pour basson, par exemple, figure une sorte de Quatrième Symphonie de Martinů, en atonal – et l'inspiration en moins. De même pour la Sinfonia, qui essaie différentes typologies, jamais très efficaces. La suite Strindberg, un peu plus agréablement tiède, fait partie de ces œuvres qu'on écoute à cause de leur titre ou de leur référence, mais ce n'est pas non plus un chef-d'œuvre ultime. Rien de tout cela n'est désagréable (quoique, le Concerto pour basson et la Sinfonia…), mais je n'ai même pas envie de mettre une tartelette (= le conseil de l'écouter au moins une fois).


Mondonville — Coeli enarrant — Padaut, Laurens, Del Pozzo, Correas, Coin
Mondonville — Venite exultemus — Padaut, Laurens, Del Pozzo, Correas, Coin +
Mondonville — Jubilate Deo omnis Terra — Padaut, Laurens, Del Pozzo, Correas, Coin
Déjà mentionné la semaine dernière : un disque majeur de la discographie des grands motets, un Mondonville où les interprètes font moins prévaloir l'éclat et la virtuosité que le contrepoint et la profondeur de certaines atmosphères. Grand.

Falla — El Retablo de Maese Pedro — Huchet, Correas, Poitou-Charentes, Hesser +
Dans un genre grotesque particulier, un peu celui du Satie de Méduse ou du Honegger de Jeanne. Pas vraiment mon univers, mais c'est de la bonne musique.

Rameau — Les Amants trahis — Peter Harvey, Philippa Hyde, London Baroque
L'accompagnement est assez simplement « harmonique », mais c'est une bonne version.

Wagner — Die Meistersinger von Nürnberg (acte I) — Janowski (PentaTone)


Lundi 2 mars 2015

Couperin — Motets composés de l'ordre du roi — Rousset
Couperin — Veni Sponsa Christi — Rousset +

Wagner — Parsifal (acte I) — Armin Jordan (studio) +
Une des toutes meilleures versions disponibles au disque, mobile, éloquente et intense à la fois. Tous les ingrédients y sont, en plus de disposer de chanteurs particulièrement intéressants (Lloyd très en mots, dans le rôle de sa vie ; Goldberg transparent et lumineux ; Minton plus douce que les titulaires habituelles…).

Mardi 3 mars 2015


Seán Dagher — Trobairitz : poèmes des femmes troubadours — Mercer, La Nef
À la recherche de musiques médiévales à mon gré, je me suis tourné vers ce disque (incluant les textes d'oc). J'ai beaucoup aimé, et le trouvais étrangement évident par rapport aux autres (assez baroqueux en réalité, et un accompagnement dont les accentuations et les masses sonores évoquaient davantage des riffs que l'épure médiévale). Un ensemble aux sonorités pas si éloignées que l'ambiguë Arpeggiata de Pluhar. En voulant écrire ce petit carnet d'écoutes, je suis donc allé chercher les noms des compositeurs (écouté en flux, or Analekta fournit les livrets en PDF sur son site – salutaire pour goûter ces très beaux poèmes) pour pouvoir les citer ici. Or… il s'agit en réalité d'une libre composition par le chef de l'ensemble, un spécialiste des musiques médiévales et folkloriques, mais qui revendique d'avoir écrit sa propre mise en musique des textes selon son goût, pas du tout une imitation médiévale.
J'aime beaucoup, et cela fonctionne très bien… mais explique aussi pourquoi elle m'a paru tellement plus facile d'accès (baroque, populaire…) que les musiques médiévales ordinaires — formellement plus rigides, plus répétitives aussi. L'ensemble (d'une qualité instrumentale épatante) a manifestement commis beaucoup de disques thématiques sur le Moyen-Âge, certains de compositeurs du temps, d'autres plutôt sous forme d'évocations.


Landi — « Homo fugit velut umbra » — Zomer, Beasley, van Dyck, Arpeggiata, Pluhar
Superbe disque des débuts de la notoriété de l'Arpeggiata, avec ses caractéristiques éternelles (couleurs vives, rythmes très entraînants), mais au service d'un répertoire qui était alors de l'ordre de la niche. Le disque s'ouvre avec la fameuse (et irrésistible) Passacaglia della vita (d'un anonyme), en réalité centrée sur la mort ; on y entend Marco Beasley, chanteur de technique « traditionnelle » (voix droite, larynx haut, sans vibrato – technique « corse » si vous voulez), ce qui avait été une petite révolution à l'époque — alors qu'il est assez certain que les voix du temps, à en juger par les lignes vocales et les documents dont nous disposons, ne ressemblaient pas du tout aux énormes machines tubées qui servent à chanter Wagner et Puccini.


Mahler — Symphonie n°3 — Philharmonique de Moscou, Kondrachine +
Mahler — Symphonie n°7 — Philharmonique de Leningrad, Kondrachine +
Mahler — Symphonie n°1 — Philharmonique de Moscou, Kondrachine +
Malgré la quantité assez considérable de versions de Mahler englouties (quelques dizaines pour chacune), je n'avais jamais essayé cette version très réputée, parfois avec des réserves. Pour ma part, je n'en ai pas : à la fois lisible et très sensiblement structuré, tensions permanentes, et surtout un spectre sonore selon mon cœur (cordes fermes, cuivres acides formidables… jamais rien de flou, épais ou flottant). Je suppose que l'absence des 2, 4 et 8 tient à la religiosité des textes… Il y a plus mystérieux, mais difficilement aussi urgent.
La Troisième est malgré tout ineffable, la Septième redoutablement animée, et la Première tout de bon sauvage…

Mercredi 4 mars 2015


Mahler — Symphonie n°5 — Symphonique Académique d'URSS, Kondrachine +
Mahler — Symphonie n°2 — Brême, Neuhold
Chez Kondrachine, les pizzicati du scherzo ont vraiment des accents surprenants de balalaïkas… Quant à Neuhold, comme pour son Ring et à peu près tout ce qu'il a fait, il existe des versions avec des orchestres plus aguerris, mais aucune n'a cette poussée vers l'avant, cette facilité, cette lisibilité. Plus grand chef vivant à mon avis – en tout cas celui qui me donne systématiquement ce que je veux entendre, et même davantage. Entendre le Crépuscule joué avec l'urgence et l'évidente simplicité du Freischütz ou du Vaisseau constitue une expérience assez unique.


Wagner — Parsifal (acte I) — Radio de Berlin, Janowski +
Wagner — Parsifal (acte II) — Radio de Berlin, Janowski
Malgré un ténor (Elsner) vraiment médiocre (aussi bien dans le lied qu'à l'opéra) et une Kundry (DeYoung) très valable mais un peu pâle face à la concurrence écrasante, une des versions auxquelles je reviens le plus souvent au disque : l'intensité, la beauté, la transparence de l'orchestre (ex-Radio de Berlin-Est) ; les chœurs de la Radio de Berlin ; le naturel absolu de l'élocution de Selig (les aigus sont un peu éraillés dans ce mode d'émission, mais 95% du rôle est inégalé)… tout concourt à l'exception. L'acte II, avec un couple fragile, est naturellement moins convaincant, mais à part Levine Bayreuth, je ne vois guère de concurrence pour les I et III, suffocants de beauté.


Wagner — Parsifal (acte I) — Opéra de Paris, Leitner +
Orchestre aidant, une lecture rugueuse (mais très belle et maîtrisée, avec les qualités de petite et grande articulation de Leitner !), la seule version éditée avec ce chef, dans une distribution vertigineuse : Mödl, Windgassen, von Rohr (peu célèbre, mais la voix est d'une noirceur, d'une santé et d'une qualité verbale exceptionnelles – la voix de Siepi avec le cerveau de Hotter). Un autre enregistrement majeur, sans doute le plus beau parmi les historiques, et étonnamment propre orchestralement vu la date (et l'orchestre non spécialiste… et français).

Jeudi 5 mars 2015


HoneggerJeanne d'Arc au Bûcher – Cotillard, Blondelle, Orchestre de Paris, Yamada
Vu le concert sur place à la Philharmonie. Manière de donner la possibilité à l'œuvre de me séduire davantage sur scène. Pas vraiment.
La propagande simplette et le grotesque étudié de Claudel ne me touchent absolument pas. C'est aussi le Honegger un peu difforme et gouailleux, presque à la façon des compositeurs soviétiques, qui ne m'intéresse pas vraiment. La dernière scène est très belle et intense, tout de même, là où les deux reviennent finalement dans des formes plus traditionnelles (simplicité pour l'un, grandiloquence sérieuse pour l'autre).
Un plaisir de constater l'évolution de Thomas Blondelle, en si peu de temps après son beau Concours Reine Élisabeth ; son disque des Banalités de Poulenc est peut-être (dans une discographie étrangement sinistrée, il est vrai) le meilleur témoignage gravé de ce cycle pourtant très bien servi sur les scènes.
Côté récitants, Marion Cotillard, malgré l'habitude du rôle, n'est pas particulièrement originale (mais tient bien la rampe, presque tranquillement) et Éric Génovèse me laisse toujours légèrement dubitatif. La narration de Christian Gonon m'a davantage convaincu. Noté la maîtrise de l'Orchestre de Paris dans une page très exigeante, même si Yamada ne le poussait pas à la tension débridée.
Une bonne soirée, donc, mais qui n'a pas vraiment changé mon ressenti sur l'œuvre (sans que ce soit la faute de personne, simplement une affaire de goût) : contrat à moitié rempli.

Wagner — Parsifal (acte I) — Opéra de Paris, Leitner +

Vendredi 6 mars 2015


Mahler — Symphonie n°9 — Gürzenich de Cologne, Stenz
Mahler — Symphonie n°10 (Cooke) — Berlin SO (Radio-Est ?), Sanderling -
Mahler — Symphonie n°9 — WDR Cologne, Saraste
Toujours peu convaincu par la Dixième dans ses différentes éditions. Mahler s'éloigne vers un langage empli de désespoir, et ce qui fonctionne grâce à sa maîtrise des tuilages de tension progressive dans l'Adagio ne décolle plus dans le reste, où les coutures doivent empêcher cet élan. Ou bien son langage se tourne vraiment vers autre chose (ou bien elle est moins réussie, tout simplement). Je ne suis pas rassuré sur un changement d'avis futur dans la mesure où les mahlériens fervents qui aiment par-dessus tout les symphonies instrumentales du milieu du corpus ne sont en général pas très convaincus non plus.
Sinon, deux (très) grandes versions de la Neuvième : l'une cursive et bien articulée, fulgurante comme toujours avec Stenz ; l'autre radieuse, pleine de couleurs comme toujours avec Saraste. Les deux clairement sur le versant optimiste de l'œuvre – oui, manifestement il en existe un !

Wagner — Parsifal (acte I) — Opéra de Paris, Leitner +

Samedi 7 mars 2015

Wagner — Parsifal (acte III) — Opéra de Paris, Leitner

Fujikura — Solaris — Erik Nielsen +
Création vue sur place, au Théâtre des Champs-Élysées. Présentation du style, de l'œuvre, des interprètes dans la notule adéquate.

Czerny — Variations sur un thème favori de Norma — Tuck, English ChbO, Bonynge -
Le thème est en réalité celui de la Marche des Druides. Pas le meilleur de Czerny (il a fait bien moins superficiel, comme ses Variations sur le thème de l'Empereur de Haydn), avec ses nappes de cordes impavides qui évoquent l'orchestre chopinien. Mais beau tout de même, bien sûr.
Czerny — Variations de bravoure sur deux thèmes favoris de Fra Diavolo — Tuck, English ChbO, Bonynge -


Schoeck — Notturno — Le Roux, Stanislas SQ
Œuvre bouleversante dans le genre de la décadence douce, sensiblement du niveau des Quatuors. Très belle version à la française, agréablement rêche — et dans les notes graves, l'allemand de François Le Roux paraît moins bizarre, on peut ainsi profiter de son timbre. [Par ailleurs, il n'existe que des excellentes versions : Fischer-Dieskau, Bär, Tüller, Gerhaher, Eröd !]

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Comment ça marche ?

La cotation est complètement subjective et ne prend pas en compte la qualité mesurable de l'oeuvre, seulement le plaisir que j'ai à l'écouter (à ce moment précis). L'interprétation n'est pas prise en compte.

Une tartelette au citron (ou un putto d'incarnat selon les jours) est signe que ça m'a plu.


Une oeuvre agréable, qui n'appelle pas forcément la réécoute.
Exemple : Le trio avec piano de Rihm.


Une oeuvre intéressante, qui méritera d'être réécoutée de temps à autre.
Exemple : Les premiers trios de Beethoven.


Une très belle oeuvre, qui appelle des écoutes régulières.
Exemple : Les trios de Debussy et Ravel.


Un chef-d'oeuvre, une des oeuvres importantes de ma discothèque, à réécouter abondamment.
Exemple : Les trios de Théodore Dubois.


L'une des quelques oeuvres qui me sont extrêmement chères.
Exemple : Les quatuors de Czerny.

Ainsi, à part la tartelette esseulée qui est un peu mitigée (oeuvre agréable mais oubliable, ça va bien si le temps ne nous est pas compté), la seule présence de portion citronnée indique que j'ai aimé. Le principe n'a donc rien à voir avec les étoiles « objectives » des magazines qui donnent ou pas la moyenne aux enregistrements.

Exceptionnellement, si je suis vraiment en colère, je peux aussi le signaler. Je distribue alors des tartelettes au citron meringué, qui sont à la vraie tarte au citron ce que les persécutions nazies sont à l'Éphèse classique.


Je n'ai pas aimé du tout, du tout. Ça ne me parle pas.
Exemple : L'oeuvre orchestrale d'Olga Neuwirth.


C'est insupportable, grotesque, scandaleux. Et surtout ça fait mal.
Exemple : L'oeuvre pour orgue de Philip Glass.


Je suis mort.


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Commentaires

1. Le dimanche 15 mars 2015 à , par Xavier

Enfin 5 tartelettes à Parsifal! :)
(même si je trouve étrange de mettre des notations différentes selon les actes, mais bon ça c'est personnel)

2. Le dimanche 15 mars 2015 à , par DavidLeMarrec

Ah, tu guettais mes playlists jusqu'à ce que ça arrive, hein !

Pour Tristan ou Parsifal, qui ont des actes très individualisés, je trouve que ça se justifie assez bien. Et en particulier pour Parsifal, étant donné que je l'ai écouté par actes séparés, et que je ne les aime pas du tout de la même façon (le II est quand même très différent des deux autres !).

3. Le dimanche 15 mars 2015 à , par Benedictus

Je ne devrais sans doute pas m'en vanter, mais je suis bien d'accord avec David sur cette question-là. D'ailleurs, il m'arrive bien souvent, quand j'écoute Parsifal, de passer directement du I au III: si les chanteurs sont bons (s'ils parviennent à faire sentir le passage du temps), ça produit même un effet d'ellipse dramatique saisissant.

4. Le dimanche 15 mars 2015 à , par DavidLeMarrec

Je ne devrais sans doute pas m'en vanter

Trop tard, archivé.

Amusant, je me suis justement fait la réflexion (du passage du temps) sur Otto von Rohr, qui reste plein de santé au III, et les mêmes qualités du I paraissent presque trop à ce moment-là.

(Bon, pour Ludwig Weber, c'est différent, il est déjà mort quand il entre en scène.)

5. Le jeudi 19 mars 2015 à , par Benedictus

Et sinon, recommanderais-tu les enregistrements de Kondrachine à quelqu'un qui (comme moi) aime un Mahler méchant, moderniste et ne sacrifiant pas trop à l'hédonisme sonore (style Scherchen, Maderna ou Rosbaud)?

6. Le samedi 21 mars 2015 à , par DavidLeMarrec

Bonjour Benedictus !

Kondrachine ne répond pas à cette description (il reste dans une perspective romantique, malgré la franchise du spectre sonore), mais à mon avis il devrait tout à fait plaire à quelqu'un qui (comme toi) aime son Mahler moderniste et sans apprêts. Ce n'est pas tant la lecture elle-même (assez traditionnelle) que les tempi (rapides, ça va au fait avec grande lisibilité, sans s'épancher) et surtout le grain sonore avec ces cuivres très tranchants qui font la différence.

Typiquement l'intégrale qui peut plaire aussi bien aux romantisants par son ardeur qu'aux méchants par son spectre sonore sans coquetterie. (je te le recommande, donc)

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