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Opéra de Paris 2018 : les dates et distributions complètes


En complément de la fuite précédente, un aimable lecteur (M. Marcel Québire) a livré, il y a déjà quelques semaines, les distributions complètes de la saison à venir sous la notule correspondante. Pour ceux qui auraient manqué le commentaire, je le recopie avec quelques ajouts ou précisions (et quelques diacritiques…). Entre parenthèses figure le nombre de représentations prévues.

Je précise que, contrairement à la fois précédente où, recueillant une astuce de gens bien informés et allant moi-même récupérer chez l'Opéra de Paris les titres (a priori une source très fiable, à un mois de l'annonce de la programmation !), je n'ai aucune notion de la source cette fois, ni de la fiabilité des données. Néanmoins, comme à la lecture les distributions paraissent très crédibles (ce n'est pas une collection de célébrités ou de gens qui ne viennent pas à Paris d'ordinaire, on y trouve beaucoup d'interprètes valeureux mais pas assez célèbres pour qu'un fan les mette dans un petit rôle de telle œuvre, les « rangs » respectifs des différents chanteurs sont cohérents, etc.), je la laisse pour votre information – et, dans le pire des cas, pour accompagner votre rêverie.

Ils figurent, contrairement à la fois dernière, par ordre de représentation.


Lehár – La Veuve joyeuse (15)
► Bastille du 9/09 au 21/10
► Jorge Lavelli – Jakub Hrusa (Hrůša) / Marius Stieghorst
►  Véronique Gens / Thomas Hampson / José van Dam
→ Malgré le titre, probablement en allemand comme les autres années ?

Mozart – Così fan tutte (14)
►Garnier du 12/09 au 21/10
► A-T de Keersmaeker – Philippe Jordan / Marius Stieghorst
► Jacquelyn Wagner / Ida Falk Winland – Michèle Losier / Stéphanie Lauricella – Philippe Sly / Edwin Crossley-Mercer – Frédéric Antoun / Cyrille Dubois – Ginger Costa-Jackson / Maria Celeng – Paulo Szot / Simone Del Savio
→ Il s'agit de l'exacte double distribution jouée en ce moment (janvier-février 2017), donc pour une reprise au mois de septembre, on peut être assez certain que la distribution ne sera pas celle-là !  (Ce qui repose la question de la source et de l'exactitude.)


Debussy – Pelléas et Mélisande (5)
► Bastille du 19/09 au 6/10
► Robert Wilson – Philippe Jordan
► Etienne Dupuis - Elena Tsallagova - Luca Pisaroni - Franz-Josef Selig


Verdi – Don Carlos (11)
► Bastille du 10/10 au 11/11
► Krzysztof Warlikowski – Philippe Jordan
► Jonas Kaufmann - Ludovic Tézier - Elina Garanca (Elīna Garanča) - Sonya Yoncheva - Ildar Abdrazakov
→ Les bruits de couloir parlent d'une alternance entre la version française et la version italienne (avec prise de rôle éventuelle de Jonas Kaufmann dans la version française, mais il y a manifestement débat). J'avais lu que Brian Hymel devait chanter en alternance – une double distribution paraît en effet assez logique. Je n'ai pas d'informations en revanche sur les éditions (voir ici celles qui existent de 1867 après coupures (comme chez Pappano) utilisées : version française, version française archi-intégrale avec tout ce qui a été écrit en 1866-7 (comme Matheson, ou Abbado-DGG avec annexes), version italienne en quatre actes (Milan) comme jusqu'ici à Paris, en cinq actes (Modène), en cinq actes avec ajouts de la version française (Londres +) ?


Verdi – Falstaff (7)
► Bastille du 26/10 au 16/11
► Dominique Pitoiset – Fabio Luisi
► Bryn Terfel - Franco Vassalo - Francesco Demuro - Aleksandra Kurzak - Varduhi Abrahamyan


Mozart – La Clemenza di Tito (15)
► Garnier du 15/11 au 25/12
► Willy Decker – Dan Ettinger
► Ramon Vargas (Ramón) / Michael Spyres – Amanda Majeski / Aleksandra Kurzak – Stéphanie d’Oustrac / Marianne Crebassa


Janáček – De la Maison des morts (6)
► Bastille du 18/11 au 2/12
► Patrice Chéreau – Esa-Pekka Salonen
► Andreas Conrad – Peter Mattei – Stefan Margita - Willard White
→ Le plus sinistre des Janáček, mais servi par de très grands interprètes, d'ailleurs plutôt des voix lumineuses (alors que l'esthétique majoritaire de Bastille, volume oblige, sont plus souvent épaisses, saturées, rauques ou grumeleuses)…


Puccini – La Bohème (12)
► Bastille du 1/12 au 31/12
► Claus Guth – Gustavo Dudamel / Manuel Lopez- Gomez
► Sonya Yontcheva / Nicole Car – Atalla Ayan / Benjamin Bernheim – Artur Rucinski (Ruciński) – Arturo Tagliavini – Aida Garifullina
→ Garifullina a certes déjà chanté Musetta, mais je me serais figuré que considérant sa notoriété et les rôles pas tous légers qu'elle aborde désormais, elle serait distribuée en Mimí. À voir.


Haendel – Jephtha (8)
► Garnier du 13/01 au 30/01
► Claus Guth – William Christie (Les Arts Florissants)
► Ian Bostridge – Marie-Nicole Lemieux – Philippe Sly – Katherine Watson – Tim Mead
→ Manifestement le même principe que pour Eliogabalo de spécialistes pas trop spécialistes ; cette fois néanmoins, les chanteurs, célèbres pour autre chose, sont réellement familiers de ce répertoire, et performants. (En revanche, Christie en Haendel, ça fait certes remplir, sans être forcément le meilleur service à lui rendre.)


Verdi – Un Ballo in maschera (9)
► Bastille du 16/01 au 10/02
► Gilbert Deflo – Bertrand de Billy
► Anja Harteros / Sondra Radvanovsky – Marcello Alvarez (Álvarez) / Piero Pretti – Luciana D’Intino – Simone Piazzola – Nina Minasyan


Saariaho – Only the sound remains (6)
► Garnier du 23/01 au 07/02
► Peter Sellars- Ernest Martinez-Izquierdo
► Philippe Jaroussky – Davone Tines (Davóne Tines)


Rossini – Il Barbiere di Siviglia (9)
► Bastille du 24/01 au 16/02
► Damiano Michieletto – Riccardo Frizza
► René Barbera / Levy Sekgapane – Olga Kulchynska – Massimo Cavalletti / Florian Sempey – Simone Del Savio – Nicolas Testé


Verdi – La Traviata (8)
► Bastille du 02/02 au 28/02
► Benoît Jacquot – Dan Ettinger
► Anna Netrebko / Marina Rebeka – Rame Lahaj (Ramë Lahaj) / Charles Castronovo – Vitaly Bilyy / Placido Domingo (Plácido Domingo) – Virginie Verrez


Bartók – Le Château de Barbe-Bleue / Poulenc – La Voix humaine (7)
► Garnier du 17/03 au 11/04
► Krzysztof Warlikowski – Ingo Metzmacher
► John Relyea – Ekaterina Gubanova – Barbara Hannigan


Berlioz – Benvenuto Cellini (9)
► Bastille du 20/03 au 14/04
► Terry Gilliam – Philippe Jordan
► John Osborn – Pretty Yende – Maurizio Muraro – Audun Iversen – Marco Spotti


Wagner – Parsifal (8)
► Bastille du 27/04 au 23/05
► Richard Jones – Philippe Jordan
► Andreas Schager – Peter Mattei – Anja Kampe – Evgeny Nikitin – Günther Groissböck – Jan-Hendrik Rootering
→ Je doute qu'on puisse trouver mieux actuellement pour programmer un Parsifal.


Ravel – L’Heure espagnole / Puccini – Gianni Schicchi (10)
► Bastille du 17/05 au 17/06
► Laurent Pelly – Maxime Pascal
► Clémentine Margaine / Michèle Losier – Stanislas de Barbeyrac – Philippe Talbot – Alessio Arduini / Thomas Dolié – Nicolas Courjal / Nicola Alaimo – Vittorio Grigolo – Elsa Dreisig – Rebecca de Pont Davies – Philippe Talbot – Emmanuelle de Negri


Moussorgski – Boris Godounov (12)
► Bastille du 07/06 au 12/07
► Ivo Van Hove – Vladimir Jurowski / Damian Iorio
► Ildar Abdrazakov – Ain Anger – Evgeny Nikitin


Donizetti – Don Pasquale (12)
► Garnier du 09/06 au 12/07
► Damiano Michieletto – Evelino Pido (Pidò)
► Lawrence Brownlee – Nadine Sierra – Michele Pertusi – Florian Sempey


Verdi – Il Trovatore (14)
► Bastille du 20/06 au 14/07
► Alex Ollé – Maurizio Benini
► Sondra Radvanovsky / Elena Stikhina – Marcelo Alvarez (Álvarez) / Robert Alagna / Yusif Eyvazov – Zelko Lucic (Željko Lučić) / Gabriele Viviani – Anita Rachvelishvili / Ekaterina Semenchuk


    J'ai maugréé la dernière fois contre le peu d'ambition d'une programmation qui ne fait que reprendre les scies du répertoire, exactement ce qui fait dire que l'opéra est un genre mort – quasiment rien de récent, et rien en redécouverte patrimoniale (de France ou d'ailleurs, je ne fais pas le difficile). Considérant que, dans le milieu de la musique classique, on considère comme impossible de modifier la partition… alors effectivement, rien ne change, on ne joue que la même centaine d'œuvres, sans aucune surprise, et il ne reste plus qu'à se repaître de sa propre mauvaise humeur en écoutant de meilleurs chanteurs du passé et en pleurant sur l'Âge d'or à jamais révolu.
    Je le respecte complètement dans les théâtres qui sont surtout une fenêtre dépaysante : dans les pays, même proches, qui n'ont pas de tradition lyrique propre, comme le Maroc ou la Turquie, en effet on ne joue que La Traviata et la Flûte Enchantée… et c'est légitime, il s'agit d'entr'apercevoir ce qu'est l'essence d'un genre exotique. En revanche, dans une des maisons spécialistes les plus subventionnées au monde, je trouve peu stimulant de ne pas oser, même à la marge, quelques chemins de traverse, qu'on peut amplement se permettre avec son matelas financier. Cette audace, ce sont d'autres maisons plus petites, et pas qu'à Paris (Toulouse, Marseille, Tours, Strasbourg, Metz…) qui la manifestent… et sans être conduites à la ruine, manifestement.

En revanche, il faut bien admettre que pour cette saison, les distributions sont somptueuses :
♣ les titulaires internationaux les plus prestigieux de ces rôles – Harteros, Radvanovsky, Netrebko, Rebeka, Kampe, d'Oustrac, Garanča, D'Intino, Semenchuk, Brownlee, Bostridge, Osborn, Álvarez, Castronovo, Kaufmann, Schager, Mattei, Tézier, Lučić, Nikitin, Terfel, Abdrazakov, Courjal, Groissböck, Anger…
♣ des essais très attendus – Yoncheva en Élisabeth, Gens en Glawari, Dupuis en Pelléas & Pisaroni en Golaud…
♣ ou des gens qui ne sont pas starisés mais qui font une grande carrière très méritée – Minasyan, Kulchynska, Car, Stikhina, Crebassa, Barbera, Talbot, Spyres, Conrad, Barbeyrac, Bernheim, Margita, Lahaj, Del Savio, Sly, Piazzola, Ruciński, Vassalo, Tines, Spotti…

Et le choix des metteurs en scène est assez adroit : des gens qui vont dans le sens du renouvellement scénique, sans être trop radicaux ou eurotrashisants.

L'Opéra de Paris devient l'Opéra de Vienne, en somme : du répertoire pour touristes ou public ronronnant, mais toujours parfaitement chanté. On s'en consolera d'autant mieux, lorsqu'on y mettra les pieds, qu'il y aura mille autre choses à voir simultanément à quelques centaines de mètres à peine. Ce n'est pas pour rien que Dieu a créé l'agenda de Carnets sur sol.


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Commentaires

1. Le lundi 9 janvier 2017 à , par la souris :: site

<3 Ian <3 Bostridge <3

(J'allais refermer cette page en mode de-toutes-façons-je-ne-les-connais-pas quand son nom m'a frappée : forcée suis-je de laisser ce très constructif commentaire. Pardon.)
(Je ne connais pas l'opéra en question : il va chanter plus de cinq minutes ?)

2. Le lundi 9 janvier 2017 à , par DavidLeMarrec

Oui, c'est un rôle important, en plus vraiment dans ses bonnes notes (pas d'aigus et pas trop de graves, donc :) ). Après, c'est de l'oratorio à numéros, donc il y a un partage différent de la parole que dans Tosca où le rôle-titre chante quasiment tout le temps en même temps que les autres (elle est pénible Tosca, quand même)…

C'est effectivement une bonne nouvelle en matière de distribution, au delà même de Bostridge ; côté accompagnement et atmosphère, même si les Arts Flo l'ont déjà beaucoup fait tourner (avec Agnew), je suis un peu moins confiant.

3. Le lundi 23 janvier 2017 à , par Alain

"il ne reste plus qu'à se repaître de sa propre mauvaise humeur en écoutant de meilleurs chanteurs du passé et en pleurant sur l'Âge d'or à jamais révolu. "
Et bien oui. C'est tout à fait cela. Rien qu'hier, j'ai regardé sur Internet une nouvelle fois l'Orféo de Monteverdi (harnoncourt/ponnelle). Du bonheur et du plaisir. Comme c'était sur Youtube, un petit regard sur le côté des vidéos proposées. Tiens... un orféo en France récent. Arfff. quittons vite cette mise en scène débile qui ne respecte pas le livret et ses sopranos ou barytons d'europe de l'est qui ne comprennent pas un mot de ce qu'ils chantent.
L'étendue du dégat est trouvable dans le libre de Léopold Simonneau: "l'art du bel canto".

Rien qu'à regarder les opéras à jouer cette saison dans votre liste et les interprètes proposés, on en voie déjà les défauts: des étrangers qui chanteront à l'à peu près des arias dans des langues qu'ils ne maitrisent pas. Des mises en scènes qui nous proposeront des énièmes salles sans décor et des sopranos qui seront encore 9 fois sur 10 en robe de chambre. On aura bien droit à quelques allusions sexuelles qui deviennent la mode maintenant. On aura sans doute aussi droit à la suppression d'arias ou de récitatifs qui ne plairont pas au metteur en scène dans certains opéras.
Donc, on passera notre chemin et on écoutera ce qui se faisait dans les années 50/60/70. Tant pis pour nous? Disons plutôt tant pis pour les récents. Ils n'ont qu'à faire de la qualité et on suivra.

4. Le dimanche 29 janvier 2017 à , par DavidLeMarrec

Sur les questions de langue, je ne puis qu'abonder, l'exigence est actuellement trop faible : certes, tous les chanteurs étudient les langues, mais pourquoi recruter ceux qui ne les chantent pas correctement ? Le pire est pour l'italien… la plupart du temps (et quelquefois jusque chez les italiens eux-mêmes), une bouillie innommable. C'est un problème, puisqu'on oblige les chanteurs à chanter dans la langue d'origine de l'œuvre devant un public qui ne parle pas cette langue, tous les ingrédients sont réunis pour ne pas réussir à tous les coups. Cela a aussi un impact, je crois, sur la construction des jeunes voix, un peu perdues en chantant dès le premier cours dans des langues nouvelles !
Mais, globalement, si l'on compare aux années 70 et 80, juste après la généralisation du principe de la langue originale, les progrès sont infinis, et le niveau linguistique de plus en plus décent. (L'école anglaise, comme toujours, est incroyable, capable de faire chanter le français et l'italien mieux que les locaux !)

Pour les mises en scène, il y a deux camps, les tradis et les Regie (ou les Ringards et les Eurotrash, comme ils s'appellent mutuellement). En ce qui me concerne, je m'en moque un peu tant que j'ai une direction d'acteurs valable et un tant soit peu en rapport avec le sujet. Si en plus j'ai de jolis décors, tant mieux, mais plutôt une usine à dentrifrice avec des acteurs mobiles qu'un joli pré en plastique où tout le monde est en front de scène les bras en croix.
Question de goût, débats à n'en plus finir. (Les vidéos de Ponnelle pour Harnoncourt, par exemple, je trouve ça horrible, d'un amateurisme à peine soutenable, le cadre bouge, des contre-plongées d'étudiant de première année de cinéma il y a du carton partout, les plaques de maquillage en gros plan… D'autres adorent.)

Mais les mises en scène d'opéra sont majoritairement tradis dans le monde, avec une petite exception dans les pays riches d'Europe, où les metteurs en scène ont été mis à l'honneur (parfois trop, jusqu'à bidouiller les œuvres ou raconter leurs propres histoires). Ce n'est pas une question de temps présent, et globalement, malgré les excès, quand je vois à quoi ressemblait une représentation dans les années 60, avec des duelistes qui se défient à vingt pas, les yeux rivés sur le public, je n'éprouve guère de nostalgie.

« On aura sans doute aussi droit à la suppression d'arias ou de récitatifs qui ne plairont pas au metteur en scène dans certains opéras. »
De ce côté-là, ça reste l'exception (et ça ne concerne a priori aucun des metteurs en scène invités cette saison), et sans commune mesure avec ce qu'on faisait il y a ne serait-ce que trente ans pour contenter les chanteurs, supprimant ou remplaçant des pans entiers d'œuvres.

Mais même si l'on aime plutôt l'esthétique des années passées, je crois que l'expérience du concert (pas forcément à Bastille et même Garnier, où la plus-value reste limitée, vu la vastitude et la distance) est quand même très particulière et mérite d'être vécue. Plutôt dans une petite salle, et sans chercher à écouter de façon trop critique, juste profiter du grain de la musique vivante qui court sur la peau. Expérience très satisfaisante, même quand l'exécution est objectivement moyenne. À tenter !

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David Le Marrec


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