Carnets sur sol

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vendredi 31 août 2012

Rêve à Royaumont


Autre nouvelle qui ne peut attendre.

Dimanche à 12h, la glorieuse Françoise Masset et Joris Verdin, au Cavaillé-Coll local, donneront un bouquet de mélodies sacrées & profanes très original et appétissant : un peu d'orgue par Lefébure-Wély, Franck, Chauvet, des pièces vocales de Cherubini, Halévy, Gounod, Franck, Massenet... et bien sûr Théodore Dubois (1, 2, 3, 4), dont un motet (O vos omnes) et un extrait des Chansons de Marjolie (« Pianto », la moins réussie du cycle, mais la seule qui sonnera mieux à l'orgue qu'au piano).

Chanteuse révérée + oeuvre-culte, et dont les vertus sont tant en accord... difficile de rester à distance lorsque quelques dizaines de minutes nous en séparent.

On peut rester pour 15h pour un petit récital de mélodie européenne accompagné par Alice Ader.

Pour les gens respectueux de la planète (et des automobilistes de retour de vacances), les patelins attenants sont desservis par la ligne H (Viarmes et Boran-sur-Oise). 5 km à pieds environ, parfait pour la promenade matinale, même si les bois environnants sont assez moches (pardon).

Il est à noter que cette information n'aurait pas été possible sans la vigilance d'Ugolino le Profond, le plus vigoureux défenseur de l'art de Théodore Dubois.

Suite à des menaces crédibles, je retire la phrase qui précède. Il s'agirait seulement d'une coïncidence (troublante) avec un concert Scelsi.


Gourmandises à Glyndebourne


Je comptais proposer une notule un peu plus étoffée aujourd'hui, mais devant l'urgence, je signale que le Guardian et le site du Festival de Glyndebourne proposent plusieurs opéra donnés cet été, en libre flux. Mais je m'aperçois que les vidéos seront manifestement retirées dimanche !

Puisque le temps presse, vous pouvez vous dispenser de Nozze qui n'offrent pas grand'chose d'inédit musicalement ni scéniquement, même un peu ternes pour un festival de cette réputation. En revanche, le diptyque Ravel par Ono / Pelly est à voir absolument. L'Heure Espagnole est une grande réussite de lisibilité scénique, et chantée remarquablement - même par les non francophones, qui compensent par leur tempérament ou leur phrasé. Stéphanie d'Oustrac règne évidemment, dans une incarnation à rapprocher de Denise Duval, et le grand luxe se trouve en la personne de François Piolino en Torquemada.

J'ai prévu de mentionner, un peu plus tard, une sélection de vidéos de l'été, si d'aventure elles avaient échappé aux lecteurs de CSS.

David Le Marrec


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