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Schneewittchen ('Blanche-Neige') de Heinz Holliger

Suite à la remarque de Christian sur la disparition du site hébergeant l'article sur la Blanche-Neige de Holliger, j'en reproduis ici la page principale, légèrement amendée.

Il faut savoir que l'article en question date de quelques dizaines de mois déjà, rédigé fin 2003-début 2004, à vue de nez. Il serait à réécrire pour en lever quelques maladresses, mais je n'en ai pas le loisir. C'est donc à simple titre d'archive que je vous le propose.


Heinz HOLLIGER



      Né en 1939.
      Actuellement sont disponibles quelques notes sur quelques spécificités de [Schneewittchen].
     







*  Schneewittchen  *

Oeuvre familère et interrogative
      Le livret de Schneewittchen ('Blanche-Neige') a été rédigé par le compositeur d'après Walser. On dit souvent qu'il s'agit d'une oeuvre à part dans la production de Holliger, une des plus accessibles aussi - cas rare pour l'opéra dans le panorama contemporain. Ici, ce ne sont pas les crissements sarcastiques qui prédominent. L'ironie mordante est plutôt convoyée par un figuralisme hypocrite.

      L'oeuvre, en somme, ressemble assez à du Schreker actualisé, si l'on en croit la place d'un orchestre très homogène, au rythme comme étiré, et le mode de traitement d'un drame très littéraire, presque un essai. Les situations représentées versent souvent, il est vrai, dans le statisme - corollaire inévitable de l'utilisation de textes contemporains, faisant plus de place au commentaire et au doute, abolissant la science des effets, avant même de considérer la force dramatique. En cela, on retrouve aussi le souci d'approfondissement psychologique des Gezeichneten, sur le mode de scènes parfois arrêtées. Le grand souci plastique en moins, au profit de la réflexion sur le sens même de la représentation dramatique, de la portée des contes, etc...
      En effet, la recherche théâtrale ne peut plus se fonder sur la représentation d'un imaginaire mythique commun (il y aurait beaucoup à dire sur le sujet : télescopages de systèmes de valeurs, démentis à l'intérieur même des civilisations, etc.), ni le plus souvent sur l'expression de l'interrogation d'un collectif, pour les mêmes raisons, ni même, dans le cadre de la recherche littéraire, sur la simple efficacité dramatique, trop usée - et surtout passablement méprisée. Le principe d'un 'métaquestionnement', à l'oeuvre durant tout le vingtième siècle, se pose sans ambiguïté dans cette oeuvre de Holliger.
      De même que les personnages se permettent, tout en remplissant la fonction initiale d'un type, de contester le contenu et l'orientation du conte auquel ils sont pourtant soumis, la musique n'a pas la valeur exacte de ce qu'elle montre, dès qu'elle n'est plus abstraite.




Théâtre du métaconte
      Schneewittchen apparaît ainsi comme une illustration flagrante de la recherche littéraire au vingtième siècle, sous l'égide du doute, sinon du soupçon. A cela s'ajoute un accomplissement assez impressionnant pour une oeuvre de théâtre, genre comme on l'a succinctement suggéré assez difficile à manier avec les outils contemporains, fournissant peu de prises aux spectateurs.
      En effet, en lieu et place de l'efficacité dramatique, ici absente - à peine trouve-t-on un rien d'urgence dans la description des amours de la reine et du chasseur, scène de voyeurisme qui n'a rien d'active -, Holliger utilise le second degré, et le doute lui-même, pour porter son drame. Le traitement du début de la seconde scène est à ce titre exemplaire.


      Dans cette scène, l'orchestre se met à bruisser, à chanter, le prince à effectuer des coloratures sans fin qui voilent son discours. Ils deviennent les oiseaux qu'ils évoquent, comme en écho aux contestations des personnages sur un narrateur biaisé, qui choisirait la caricature. [Mais les personnages, tel le chasseur s'assurant indépendant de la reine, savent aussi mentir, ce qui rend complexe le démêlement des revendications légitimes et des faux-semblants.] Ainsi, cette musique à programme, par son évident excès de représentation concrète, avertit le lecteur par le biais de l'auditeur : le choix de la simplification coupable peut être fait, qu'il prenne garde.
      On pense beaucoup à un parallèle avec Rinaldo ("Augelletti, che cantate, Zefiretti, che spirate"
), admiré mais dont l'insouciance psychologique ne paraît plus possible aujourd'hui ; une référence qui place l'oeuvre dans une filiation en même temps qu'elle confirme l'impossibilité d'une imitation qui serait limitée dans son sens et privée de sincérité.
      Pourtant, au-delà de l'emphase ironique, se développe une véritable poésie. Le premier degré donne tout de même accès à une musique merveilleuse, descriptive mais quasi onirique, à un touchant tableau.
      Sans doute ce mélange entre références au passé, dans le style hérité (Schreker) ou dans l'esprit imité (Haendel), et doute posé sur la validité d'un drame concret aujourd'hui, éclaire-t-il un peu les choix d'esthétique musicale de cette oeuvre au profane holligerien, pour lequel cette rencontre constitue donc un excellent début.
     
      Plus précisément, cette scène, outre sa portée générale sur l'ouvrage dramatique et sa fonction éclairante dans la pièce et la musique, met également l'accent sur la duplicité de l'attitude d'un personnage que les contes traditionnels laissent somme toute peu connaître.
      Dans la première scène, un double couple délibère. La reine et le chasseur, Blanche-Neige et le prince. Nous nous situons en quelque sorte après l'issue du conte, mais c'est plutôt l'impression d'une émancipation des personnages qui prédomine, tels des acteurs contestant en plusieurs point la pièce qu'on leur fait jouer, le rôle réducteur qu'on leur fait tenir. La reine est particulièrement révoltée contre l'image figée et uniformément négative que lui donne le média narratif. Le prince, quant à lui, protège Blanche-Neige, sans grande conviction. En plusieurs endroits des protestations se sont élevées, il n'a pas toujours pris, en bon étranger, le parti de sa promise. La scène suivante place le jeune couple ensemble dans les jardins retrouvés.
      Le prince, peu empressé voire peu intéressé par sa compagne, se justifie en invoquant l'adage ('la sincérité n'a pas besoin de mots') qu'il se défend de transgresser en d'interminables explications bien bourbeuses, jusqu'à se compromettre, se faisant l'illustration négative de son précepte. Une fois sa sincérité douteuse placée aux yeux du spectateur, il fera bénéficier Blanche-Neige d'une description qu'elle désire bien peu : son voyeurisme se porte avec enthousiasme sur les ardeurs de l'autre couple. Mais ce n'est pas pour avertir Blanche-Neige qui proteste et réclame un peu d'attention.
      Dans ce contexte, les roucoulades du prince semblable à l'oiseau le font précisément penser bien trop volubile pour être sincère. Surtout que la quantité de paroles apparaît en réalité bien maigre, comme stoppée par ces ornementations inutiles et surtout inauthentiques. Leur surabondance masque même le contenu du texte. Le prince ne dit rien à Blanche-Neige de consistant, et encore, lorsqu'il parle, rend incompréhensible ses paroles. Seul le narrateur lui impose, en déduit-on, ce rôle de héros épris.




Une réussite de théâtre musical,
remarquable avec les outils propres au vingtième siècle

      On l'a compris, les textes littéraire et musical se lient ici étroitement pour faire sens. Rarement la musique posée sur un livret aura autant eu une valeur de confirmation ou d'interrogation, selon les cas, et en tout cas une valeur d'orientation de l'écrit. Une réussite et un régal qui rendent secondaire la seule esthétique, ce qui en facilite grandement, bien entendu, l'accès.

      Contestation vivifiante et littéralité de la merveille, dans les textes, nourrissent semblablement le doute spontané du spectateur. La représentation concrète, le recours aux usages n'est jamais dupe. Le traitement musical adramatique, qui rappelle souvent le procédé schrekerien, juste modernisé, de la toile de fond évolutive, tantôt discrète et presque oubliée de l'auditeur, tantôt revendiquée comme source de la poésie (et ici, du commentaire) de certains tableaux, convient admirablement à cet 'essai théâtralisé'.
      La poésie n'est jamais loin des questionnements : le texte de Walser fait interroger le conte par les personnages qui l'animent, en quelque sorte émancipés de la force créatrice qui les contraignait - un peu comme les personnages d'une fresque qui nargueraient le peintre en choisissant de renier leur pose caractérisante.


      Enfin, suprême satisfaction, l'interprétation 'Holliger par Holliger', la seule disponible à ce jour au disque, est très équilibrée, et dotée d'une distribution très sérieuse, qui ne peut qu'être louée pour l'homogénéité de ses membres et de ses talents (vocalité et diction en tête).
      Un opéra contemporain réussi, puisqu'il parvient à donner sens à la littérature du vingtième siècle dans une forme qui décuple la force de ses significations. Remarquable en tout point et bien que riche, très accessible, usant d'un langage musical en outre assez consonant, dans une interprétation de haute volée.
La preuve que le théâtre musical peut trouver une voie sans recourir à l'impact dramatique, en effet plus rare dans la littérature contemporaine.


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Commentaires

1. Le dimanche 24 septembre 2006 à , par lali

Y-a-t-il un rapport avec la sauce tomate épicée?

2. Le lundi 25 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

Heinz Holliger (surtout connu comme chef ou hautboïste en définitive) semble posséder un univers assez à part en tout cas (il semble raffoler de timbres diaphanes ou fragiles comme l'harmonica de verre), connais tu d'autres oeuvres de lui ? (j'imagine que oui)

3. Le lundi 25 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

Bonjour Lali !

Et bienvenue par ici !

Le lien est qu'une variété de tomates s'appelle la Blanche-Neige / Schneewittchen, tout simplement.

*****

Bonjour Christian !

Heinz Holliger (surtout connu comme chef ou hautboïste en définitive) semble posséder un univers assez à part en tout cas (il semble raffoler de timbres diaphanes ou fragiles comme l'harmonica de verre), connais tu d'autres oeuvres de lui ? (j'imagine que oui)

Oui, il y a des tas de bonnes choses. Hans Zender, aussi, dans une optique un peu plus sèche, propose des pièces très intéressantes (parfois aphoristiques comme du Kurtág...).

4. Le lundi 25 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

Merci.

Hans Zender je le connais essentiellement comme orchestrateur (ses Debussy sont formidables), pas réussi à dénicher ses pièces en tant que compositeur hélas... :?

5. Le mardi 26 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

J'imagine que tu parles de ses Préludes pour vingt-et-un instruments ?

Il y a aussi son Winterreise orchestré, sympathique mais pas très inventif ni très inspiré. De toute façon, le Winterreise avec orchestre, c'est impossible (sans parler des bruitages !). Ajouter deux instruments au maximum...
En revanche, une refonte jazz fonctionne très bien - dans un tout autre caractère.


De Zender, j'aime beaucoup les Lo-Shu, aux confins de Tôn-Thât Tiêt et de Kurtág György.

6. Le mardi 26 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

J'imagine que tu parles de ses Préludes pour vingt-et-un instruments ?


oui, je pense qu'il s'agit de ça, ça n'existe pas au disque (hélas) c'est seulement passé à la radio. Sa version de "Voiles" était vraiment prodigieuse d'intelligence, sans doute la meilleure orchestration pour ce morceau du moins (je précise que je connais pratiquement toutes les orchestrations de ces fameux "Préludes" - je les ai toutes acheté... ;-))

Il y a aussi son Winterreise orchestré, sympathique mais pas très inventif ni très inspiré


oui j'avais trouvé ça sympathique tout de même mais comme tu dis pas transcendantal...

le Winterreise avec orchestre, c'est impossible (sans parler des bruitages !). Ajouter deux instruments au maximum.


je ne connais pas suffisamment cette oeuvre mais je te fait confiance... cela dit, par rapport aux orchestrations des autres lieders, j'avais tout de même entendu d'assez belles choses ailleurs (un orchestre de chambre avec Anne-Sofie von Otter et Thomas Quasthoff sous la baguette de Claudio Abbado) dans des orchestrations intelligentes et sensibles de Brahms, Berlioz, Liszt, Britten, Reger, et même Webern !, évidemment ce n'est pas conseillé aux puristes du piano mais la pratique des orchestrations (par des pairs) fait aussi partie (comme des réductions, paraphrases, arrangements) des traditions "classiques" à mon sens, en tout cas je n'ai rien contre pour ma part...

7. Le mardi 26 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

oui, je pense qu'il s'agit de ça, ça n'existe pas au disque (hélas) c'est seulement passé à la radio. Sa version de "Voiles" était vraiment prodigieuse d'intelligence, sans doute la meilleure orchestration pour ce morceau du moins (je précise que je connais pratiquement toutes les orchestrations de ces fameux "Préludes" - je les ai toutes acheté... ;-))

Il serait très chouette que tu nous en parles ! Il y a bien de quoi faire un article !


je ne connais pas suffisamment cette oeuvre mais je te fait confiance...

C'est en lien avec l'esprit des textes et du cycle. Il y faut un minimum de solitude et d'homogénéité.
L'orchestre fait perdre une bonne part d'intimité. En revanche, les arrangements pour quatuor à cordes (on pourrait aussi en imaginer pour ensemble à vent) sont tout à fait légitimes et efficaces.


Cela dit, par rapport aux orchestrations des autres lieders, j'avais tout de même entendu d'assez belles choses ailleurs (un orchestre de chambre avec Anne-Sofie von Otter et Thomas Quasthoff sous la baguette de Claudio Abbado) dans des orchestrations intelligentes et sensibles de Brahms, Berlioz, Liszt, Britten, Reger, et même Webern !,

Oui, tout à fait. Je n'ai pas été bouleversé par ce disque autant que la critique, mais le résultat est probant. Mais je crois tout de même que la chose se prête mieux à l'arrangement pour petits ensembles. Tiens, par exemple les fantaisies de Czerny pour cor et piano sur des thèmes de Schubert.



La première est sur... Erlkönig !


évidemment ce n'est pas conseillé aux puristes du piano mais la pratique des orchestrations (par des pairs) fait aussi partie (comme des réductions, paraphrases, arrangements) des traditions "classiques" à mon sens, en tout cas je n'ai rien contre pour ma part...

Je raffole des transcriptions. Mais il vrai que je n'aime pas trop celles qui vont dans le sens de l'épate : le quatuorzième quatuor de Schubert "La jeune fille et la mort" arrangé par Mahler pour orchestre à cordes, les thèmes d'opéras prétextes à virtuosité sans fin chez certains pianistes (Thalberg est vraiment d'une fadeur décourageante).
En revanche, les réductions d'opéras de Mozart pour ensemble à vent, les réductions de symphonies, les échos d'un instrument à l'autre, particulièrement les transcriptions d'opéras me plaisent infiniment.

Je préfère généralement lorsque la transcription va dans le sens de la concentration. Ce n'est pas systématique, mais je le remarque...

Par ailleurs, le disque que tu cites est un très bon disque, même s'il n'est pas une priorité pour moi.

8. Le mercredi 27 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

Il serait très chouette que tu nous en parles ! Il y a bien de quoi faire un article !


franchement et mis à part 2 ou 3 pièces, je m'en sens vraiment incapable, d'ailleurs tu t'en doutes peut être (me lisant sur le forum de Xavier) mais je ne suis pas à l'aise du tout avec les dialectiques sur l'interprétation en règle générale. Seules exceptions : certaines oeuvres courtes de Debussy que je connais bien et avec la partition en main (le "Faune", les "Nocturnes"), pour les "Préludes", il s'agit tout de même d'un monument pianistisque, ce qui voudrait dire que non seulement il me faudrait étudier les interprétations et les partitions originales pour piano mais également le style de chaque orchestrateur (qui sont souvent particulièrement obscurs, Hans Zender inclus).

Je comprends que tu désirerais "tirer vers le haut" mes articles (dans le sens de la haute légitimité culturelle ;-)) mais encore faut t'il que j'ai les "moyens" (techniques, habitudes et habilités), je peux te garantir que ce n'est souvent pas le cas (exception faite pour les mini biographies de compositeurs - domaine dans lequel je me sens plus à l'aise, j'ai lu beaucoup de biographies concernant mes musiciens favoris donc je me sens plus à l'aise pour en parler)

9. Le mercredi 27 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

franchement et mis à part 2 ou 3 pièces, je m'en sens vraiment incapable, d'ailleurs tu t'en doutes peut être (me lisant sur le forum de Xavier) mais je ne suis pas à l'aise du tout avec les dialectiques sur l'interprétation en règle générale.

Mais il ne s'agit pas d'interprétation ! Juste dire quelques mots sur les effectifs et les choix.


Seules exceptions : certaines oeuvres courtes de Debussy que je connais bien et avec la partition en main (le "Faune", les "Nocturnes"), pour les "Préludes", il s'agit tout de même d'un monument pianistisque, ce qui voudrait dire que non seulement il me faudrait étudier les interprétations et les partitions originales pour piano mais également le style de chaque orchestrateur (qui sont souvent particulièrement obscurs, Hans Zender inclus).

Mais non, mais non, je suis certain que tu peux en dire beaucoup, rien qu'à vue de nez !


Je comprends que tu désirerais "tirer vers le haut" mes articles (dans le sens de la haute légitimité culturelle ;-))

Oh, ça va, toi !

Après la geekerie, le légitimisme... quelle image as-tu de moi !


Bien, pour ton absolution, j'attends le gage. :-)

10. Le jeudi 28 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

On va voir, mais je répète qu'à mon sens tu me surestimes souvent sacrement ;)

Après la geekerie, le légitimisme... quelle image as-tu de moi !


LOL ! ce n'est pas une insulte je crois ?... ça serait même plutôt un compliment, surtout que le légitimisme se perd sacrement de nos jours... ;)

11. Le jeudi 28 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

Non, non, je ne te surestime pas. 8-)

Et puisque c'est un compliment, ça ira pour cette fois. ;-) (Mais je ne lève pas le gage pour autant.)

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