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Chef-d'oeuvre des temps modernes

Outre le mensonge désormais bien connu sur la prétendue acclamation publique, voici, pour qui ne l'aurait pas encore lu, un pur moment de bonheur, digne des plus belles entrevues de Sto.

Comment fonctionne ce discours ? Sur deux procédés très simples.

Et un prétexte à quelques réflexions plus générales.


1. La langue de coton, qui présente l'avantage sur la langue de bois (destinée à éviter de répondre tout en faisant mine de se prêter au jeu) de feindre d'affirmer quelque chose de positif, et d'être impossible à contredire. Un peu comme être opposé à la guerre, la maladie et la mort.
Pas forcément besoin que cette opposition soit fondée (si la mort n'existait pas, nous serions fort embarrassés), il suffit qu'elle semble sympathique à tous du premier coup d'oeil (la mort, même féminine, n'est guère sympathique).

Exemple du maître :

Parce qu'une administration tatillonne, des banques imbéciles tuent l'initiative et le rêve !
Nouvel Obs : Mais c'est du libéralisme !
Non, de la liberté. Nous mourrons tous si nous ne libérons pas les énergies. Et en même temps il faut rétablir l'égalité. Redonner corps et crédit à l'Etat. Je sais, pour être élu dans le Pas-de-Calais, ce que l'inégalité sociale, culturelle, médicale a de sordide.
A quel point Boulogne-sur-Mer et Paris appartiennent à deux mondes étrangers l'un à l'autre...

Les banques sont riches et méchantes ; la liberté c'est bien ; l'égalité c'est fabuleux (surtout par le haut) ; l'Etat doit être efficace et rassurant ; la pauvreté c'est triste ; le Pas-de-Calais n'est pas Paris.
Que celui qui trouve quelque chose à redire lève le doigt... imparable. [Un peu sommaire, certes.]

La chose a l'intérêt d'éviter de proposer des réformes, ou même des sujets précis de réflexion, qui divisent forcément un électorat dont on s'émerveille chaque jour devant la capacité à se diviser en deux tranches sensiblement égales quantitativement.




2. L'autre procédé est plus rare, surtout dans une culture fortement empreinte de judéo-christianisme, où le dolorisme et la haine de soi sont, à défaut d'être indispensables pour vivre, nécessaires à montrer. On pourrait parler de forfanterie paroxystique, mais ce n'est pas la seule composante de cette stratégie.
On trouve aussi une certaine conviction que le mot crée la chose. [Et là, nous nageons dans l'illusion biblique.]

Exemple du maître :

Parce qu'il faut être à la fois révolutionnaire et homme d'Etat. Etre en même temps expérimenté et capable de renverser la table. J'ai démontré dans l'action que je savais déplacer les montagnes.

Inutile de démontrer la vantardise, elle est patente. Ce qui est plus amusant est, simultanément, cette tentative de substituer les mots aux choses qui ne sont pas encore, et de considérer cette substitution comme un fait. Jack Lang n'a jamais été efficace dans aucune de ses missions, mais toujours consensuel, et c'est bien ce qui a pu le rendre si populaire. Mais paradoxalement, et nous entrons dans les jeux de représentation médiatique, pour être consensuel, il faut affirmer qu'on est subversif, qu'on est réformateur, voire révolutionnaire. D'une part ne jamais proposer de réforme pour ne pas déplaire, d'autre part affirmer qu'on est farouchement pour le changement.




Cela peut inspirer quelques réflexions qui excèdent le commentaire de la médiocrité du texte cité (commentaire qui ne mènerait pas bien loin).




Tout d'abord, on se rend compte qu'au fond, le XXe siècle, contrairement à ses prétentions, ne s'est jamais départi de l'idéologie du Progrès du siècle précédent.
Certes, on ne croit plus à la courbe ascendante infinie des hegeliens, ni à l'action mécanique sur les moeurs de l'accroissement du confort technique. Mais toute la subversion qui est le mot d'ordre esthétique, jusqu'à l'absurde, du vingtième siècle, se fonde sur l'idée que seule la nouveauté est légitime, que seule l'innovation peut être géniale.
La Révolution demeure donc, même si, après le vingtième siècle, on n'y peut plus croire, une référence positive et permanente. Pas nécessairement dans son sens communiste (et Jack Lang l'emploie ici de façon bien ambiguë), mais au minimum dans son sens progressiste.

Ensuite, on note à quel point la présence centrale des médias comme distribution de l'information, de la moralité, de l'existence même a des effets sur la façon de percevoir le monde et d'agir sur lui. Le fait même de prononcer une affirmation (voire une question) transmise par un média crée cette réalité.__ C’est la chose la plus logique du monde : un média sert, comme l’indique son nom, à servir d’interface entre un fait et la connaissance de ce fait. Rien ne prouve l’existence de ce fait, sinon la confiance dans le média. Qu’est-ce qui me prouve l’existence de Mulhouse, sinon les affirmations de sources concordantes que j’estime dignes de foi ?
De cette façon, lorsqu’un média énonce un fait, ce fait devient réel, qu’il ait eu lieu ou pas. C’est ce qu’a parfaitement compris (mais très mal maîtrisé) Jack Lang : dans la société de l’information, le mot – s’il est véhiculé par un média légitimé – crée la chose, même si elle n’existe pas.




Voilà ce que je souhaitais, à travers ce prétexte, aborder ici. Confirmer la vacuité permanente, la démagogie réflexe et la forfanterie ridicule de Jack Lang n’est pas nécessaire, il est à peu près sans rival sur la scène politique. Mais sa capacité à se fondre dans l’air du temps donne l’occasion de quelques méditations sur les représentations de notre temps.


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Commentaires

1. Le mercredi 30 août 2006 à , par kfigaro :: site

le XXe siècle, contrairement à ses prétentions, ne s'est jamais départi de l'idéologie du Progrès du siècle précédent.


je suis on ne peut plus d'accord... (c'est même un euphémisme)

tu as lu le bouquin de Dominique Wolton "Internet et après ? Une théorie critique des nouveaux médias" ? il remet pas mal en cause certaines "modernités" un peu imposés (portables, internet à outrance, etc...), même si l'argumentation (communication réelle : journaux, radios, etc... versus communication "privé", inter-communautaires et ultra-individualisme : internet et co...) se répète un peu trop parfois, ça me parait assez salutaire en ces temps de suivisme justement.

2. Le mercredi 30 août 2006 à , par DavidLeMarrec

Non, je n'ai pas lu ça. Mais la personnalité de Wolton ne m'est pas, pour le peu que j'en connais, éminemment sympathique.

A vrai dire, je me méfie beaucoup des essais et autres tentatives de catégoriser le monde.


Internet est et n'est pas un média privé.

Il est un média privé parce qu'il a l'avantage de permettre des rencontres non plus selon le placement géographique, le milieu social, le milieu de travail, mais selon les centres d'intérêt, ce qui est source d'une richesse incroyable - et aussi de quelques chocs. :-)

Il est aussi un média privé parce qu'on remarque que chacun a tendance à rester dans sa sphère, et que je peux, par exemple, raconter ma vie sur CSS (ce que je fais, tu l'auras remarqué, très abondamment...), je sais que mes fréquentations qui n'aiment ni la musique ni la politique ont peu de chances de retrouver ma trace. Chacun va lire ce qu'il aime déjà, le brassage est infime. Et c'est assez logique : on ne va pas chez les gens leur dire qu'on n'aime pas ce qu'ils font, c'est une attitude offensive assez inconfortable.
Et la spécialisation est telle qu'on ne peut pas toujours aisément s'immerger en douceur dans un nouvel univers.

En revanche, il n'est pas exactement un média privé, dans la mesure où il existe plusieurs lieux incontournables qui sont communs à tous : Yahoo actualités ou Le Monde pour l'information / Eolas pour le droit / Zdnet pour l'actualité informatique / telecharger.com pour les logiciels / Wikipédia, etc. On peut contester les suprématies, mais elles existent, et sont des points de référence communs.
Les carnets échangent aussi entre eux, souvent sur les mêmes sujets, ce qui crée des pôles auxquels on ne peut pas échapper.


Finalement, le symbole de l'outil serait le moteur de recherche : il ne donne que la recherche précise qu'on lui soumet, donc "privé". Mais il est capable de centraliser tout au même endroit, tout le monde le fréquente, et par là même, il peut diffuser simultanément une information qui sera connue de tous. Lorsque Google met le logo Jeux Olympiques, personne ne peut ignorer que cela se passe, et le média "privé" devient tout à coup transversal.


J'avais d'ailleurs écrit une note sur les changements radicaux de l'Internet, mais elle entrait trop en résonance avec mon expérience personnelle, je ne voulais pas que tel ou tel se sente impliqué.

3. Le mercredi 30 août 2006 à , par kfigaro :: site

Mais la personnalité de Wolton ne m'est pas, pour le peu que j'en connais, éminemment sympathique.


hé je m'en doutais un peu tu vois ! ;) je commence à te connaître maintenant !

effectivement certains ne l'aiment pas du tout et il est très critiqué. Mais certains trouvent aussi que le bouquin en question est éminemment lucide. Il y a le pour et le contre.

A vrai dire, je me méfie beaucoup des essais et autres tentatives de catégoriser le monde.


personnellement j'en ai un besoin psychologique, savoir que certains chercheurs pensent comme moi ou effectuent des recherches proches de ce que j'aurais aimé pouvoir chercher moi même si j'avais eu quelques compétences ou savoirs m'est absolument vital. Ca doit être mon indécrottable esprit scientifique qui revient régulièrement au galop ;)

Il est un média privé parce qu'il a l'avantage de permettre des rencontres non plus selon le placement géographique, le milieu social, le milieu de travail, mais selon les centres d'intérêt, ce qui est source d'une richesse incroyable - et aussi de quelques chocs. :-)


tout à fait vrai, je pense que la réflexion de Wolton allait aussi dans ce sens, ce n'est pas incompatible.

Chacun va lire ce qu'il aime déjà, le brassage est infime. Et c'est assez logique : on ne va pas chez les gens leur dire qu'on n'aime pas ce qu'ils font, c'est une attitude offensive assez inconfortable.


oui et j'ajoute aussi le problème du temps, même avec ADSL, personne n'a le temps de faire le tour de tous les sites parlant de tel ou tel sujet, sans parler des sites intéressants, voire passionnants mais très mal référencés.

Et la spécialisation est telle qu'on ne peut pas toujours aisément s'immerger en douceur dans un nouvel univers.


ça aussi c'est explicité par Wolton, qui préconise la méthode forte de la radio ou de la télévision - plus démocratiques selon lui car plus "généralistes".

En revanche, il n'est pas exactement un média privé, dans la mesure où il existe plusieurs lieux incontournables qui sont communs à tous : Yahoo actualités ou Le Monde pour l'information / Eolas pour le droit / Zdnet pour l'actualité informatique / telecharger.com pour les logiciels / Wikipédia, etc.


très juste, c'est d'ailleurs le point faible du bouquin. Wolton insiste trop souvent sur le rôle des journaux classiques et de la télé informative sans parler des avantages d'un site comme Yahoo actualités par ex.

Les carnets échangent aussi entre eux, souvent sur les mêmes sujets, ce qui crée des pôles auxquels on ne peut pas échapper.


là par contre, on retombe dans le privé, voir le communautarisme ;-) non ? car tous le monde ne tombe pas forcement dessus par rapport à Yahoo actualités ou apparentés.

Lorsque Google met le logo Jeux Olympiques, personne ne peut ignorer que cela se passe, et le média "privé" devient tout à coup transversal.


bien vu, mais là encore l'expérience de Wolton est faussée à cause du fait que je ne pense pas qu'il ne semble pas pratiquer énormément internet.

J'avais d'ailleurs écrit une note sur les changements radicaux de l'Internet, mais elle entrait trop en résonance avec mon expérience personnelle, je ne voulais pas que tel ou tel se sente impliqué.


dommage j'aurais adoré lire ça.

PS : dans mon cas personnel, ni ma femme, ni mes parents, ni même mes amis les plus proches ne lisent mon blog (si ça peut te rassurer ;) )

4. Le mercredi 30 août 2006 à , par DavidLeMarrec

ça aussi c'est explicité par Wolton, qui préconise la méthode forte de la radio ou de la télévision - plus démocratiques selon lui car plus "généralistes".

Plus démocratiques, je ne sais pas, tout dépend l'idée qu'on se fait de la démocratie. La communion autour de la même médiocrité télévisuelle vaut-elle mieux que l'attitude plus égotiste mais plus active de l'Internet, où l'on sélectionne au minimum ses informations, voire où l'on écrit ?
Le citoyen est-il celui qui appartient à une masse homogène ou celui qui agit individuellement dans la Cité [comme on dit pour faire bien] ?

C'est une vraie question, mais les deux médias cohabitant, elle ne me semble pas se poser sérieusement.


là par contre, on retombe dans le privé, voir le communautarisme ;-) non ? car tous le monde ne tombe pas forcement dessus par rapport à Yahoo actualités ou apparentés.

Ce n'est ni l'un ni l'autre. C'est un pôle de discussion qu'il est difficile d'éviter si on aborde un sujet. Donc pas parfaitement généraliste, mais pas non plus l'apanage d'un groupe homogène.

Par exemple un sujet politique, qui ne sera pas forcément relevé visiblement dans les médias classiques, qui sera mis en valeur sur les carnets politiques de tous bords. On ne le lira que si on cherche une information politique. Mais on le lira quelle que soit l'information politique recherchée.

Il y a tous les degrés possibles dans cette intégration.


bien vu, mais là encore l'expérience de Wolton est faussée à cause du fait que je ne pense pas qu'il ne semble pas pratiquer énormément internet.

C'est ce que je me suis laissé dire, mais que je n'ai pas vérifié moi-même. Il est vrai qu'avant de voir de quoi il retournait, je pensais qu'il s'agissait d'un gadget du même genre que les téléphones portables, les tam-tam et autres jeux de communication.


dommage j'aurais adoré lire ça.

Nous verrons... :-)

5. Le mercredi 30 août 2006 à , par kfigaro :: site

C'est une vraie question, mais les deux médias cohabitant, elle ne me semble pas se poser sérieusement.


en fait le bouquin de Wolton (écrit en 2000) est paru à une époque où la 'bulle internet' n'avait jamais été aussi florissante, ce qui peux expliquer rétrospectivement l'insistance de l'auteur sur la pertinence des anciens médias (journaux, radio mais aussi télé que l'on dit souvent en perte de vitesse, même auprès de certains jeunes successibles d'être attirés par les émissions commerciales actuelles) discrédités par rapport aux médias nouveaux alors encensés par l'élite dans son entier.

voilà l'explication à mon avis.

6. Le mercredi 30 août 2006 à , par DavidLeMarrec

Avertissement louable. (Quoique dénigrer l'Internet pour défendre la télévision me dépasse un peu.)

Mais à ma connaissance, il tient toujours le même discours uniformément négatif, ce qui est désormais de l'aveuglement pur et simple.

7. Le dimanche 3 septembre 2006 à , par kfigaro

c'est que j'ai l'impression que Wolton ne doit pas souvent regarder la télé actuelle non plus ;) son discours "pro-télé" (au sens où selon lui, elle "rapproche" les gens d'univers éloignés) me parait purement théorique... personnellement la mienne me sert maintenant presque uniquement de "moniteur" pour DVD et VHS (je précise que je n'ai ni le cable, ni le satellite) ;)

ceci dit, et sans tomber dans l'excès inverse - cad l'élitisme à deux sous, la télé des années 60 et 70 (qui était didactique et réellement enrichissante, je n'ai évidemment connu que celle des années 70) était en général à des années lumières des âneries actuelles, je pense donc que Wolton se base essentiellement sur cette télé là (et ce même inconsciemment)

8. Le dimanche 3 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

c'est que j'ai l'impression que Wolton ne doit pas souvent regarder la télé actuelle non plus ;) son discours "pro-télé" (au sens où selon lui, elle "rapproche" les gens d'univers éloignés) me parait purement théorique... personnellement la mienne me sert maintenant presque uniquement de "moniteur" pour DVD et VHS (je précise que je n'ai ni le cable, ni le satellite) ;)

Pas grave, il doit être contre le câble et le satellite. :-)

Je comprends bien le discours, qui dit - à raison - que pour qu'une démocratie fonctionne, il faut avoir un minimum de valeurs et de références communes. C'est d'ailleurs ce qui rend impossible l'imposition de la démocratie en Irak, et la seule bonne raison de s'interroger sur la légitimité de l'adhésion de la Turquie : sera-t-il possible de concilier nos réflexes encore très judéo-chrétiens avec les leurs, sensiblement distincts ?

Si cette unité n'existe pas, on juxtapose des avis selon des groupes infrangibles, on ne crée pas vraiment les conditions d'une démocratie où les majorités se brassent entre elles.

Tout cela, d'accord. Mais quelles sont les valeurs communes que relaie la télévision d'aujourd'hui ? Pas grand chose à part les conversations du lendemain au bureau. Pas de fond qui puisse rester et fédérer, en tout cas.
Et s'il y en a, je préfère ne pas savoir lesquelles. :-)

Personnellement, ça ne me gêne pas : je n'ai jamais aimé la vulgate républicaine qui cherche un illusoire peuple uni, un fantasme très français. La télévision idéologique, ce n'était pas nécessairement mieux !


ceci dit, et sans tomber dans l'excès inverse - cad l'élitisme à deux sous, la télé des années 60 et 70 (qui était didactique et réellement enrichissante, je n'ai évidemment connu que celle des années 70) était en général à des années lumières des âneries actuelles, je pense donc que Wolton se base essentiellement sur cette télé là (et ce même inconsciemment)

Ah, la télé qui a diffusé Les Perses, pas vrai. ;)

Mais c'était tout de même un parti pris idéologique très fort, toutes les chaînes, celle de télévision et celles de radio, diffusant le même programme. C'est une démarche agressive, tout de même, presque autoritaire... à ceci près qu'aujourd'hui on peut mettre le DVD du dernier James Bond ou le CD du Cousin.

Le monde étant devenu ce qu'il est, aussi bien dans les mentalités que pour la technologie, cette télévision-là n'est plus possible. Rien ne contraint à conserver l'actuelle, en revanche.

9. Le dimanche 3 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

hélas oui tu as raison... :(

Ah, la télé qui a diffusé Les Perses, pas vrai. ;)


tout à fait ;)

tiens, j'ai entendu l'oratorio de Prodromidès la semaine dernière, excellente pièce d'ailleurs, dommage qu'on ne trouve aucun disque (pas même un vynil je crois...)

10. Le dimanche 3 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

Tu as entendu ça où ? Pas dans une église de Limoges, en entrant par hasard, j'imagine !

11. Le lundi 4 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

un ami m'a gravé ça sur un CDR (hélas il manque la fin :( ) - ça doit provenir d'une radio car le son est excellent (aucun bruit de souffle ni craquement...) - rareté extrême cela va sans dire...

12. Le mardi 5 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

Cela va sans dire !

Tu n'as pas l'image, si je comprends bien ?

13. Le mercredi 6 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

hé non... :( (mais j'ai vu un bout sur le site de l'INA)

14. Le mercredi 6 septembre 2006 à , par DavidLeMarrec

Bien, j'ai les pinces-Monseigneur, comme tu me les as demandées.

On y va quand ?

15. Le jeudi 7 septembre 2006 à , par kfigaro :: site

LOL !! sacré David !! ;)

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