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Wagner en français, exemple (II) - les Adieux de Wotan

Manière de poursuivre notre gentil périple sur Wagner en français, dont on ne dispose que de scènes isolées par de grands chanteurs un peu à la ramasse (pour télécharger Germaine Lubin, c'est par ici), voici un extrait complémentaire par les lutins.

On rappelle les épisodes précédents :
- le point sur la diffusion (qui ménage quelques surprises) de Wagner en France et ses traductions en français ;
- l'Annonce de la Mort dans la traduction de Victor Wilder (où nous chantons Brünnhilde et Siegmund, avis aux amateurs d'exotique vocal).

Aujourd'hui, manière de faire tout aussi exotique et de poursuivre la démonstration (ça sonne drôlement bien en français) et l'information (ça n'a jamais été enregistré, du moins pour toutes les parties en duo), CSS propose à ses lecteurs les Adieux de Wotan, mais avec une large partie du duo qui précède (Nicht streb, o Maid, jusqu'à la fin de l'opéra). L'occasion de vérifier que votre hôte est sans conteste la meilleure Brünnhilde octaviste de la discographie.



TEXTE ORIGINAL

Manière de vous accompagner dans votre lecture, et n'ayant pas trop le temps de bidouiller un enregistrement, on vous remet aux mets d'un immense artiste, déjà abondamment losangié sur CSS, qui n'est pas précisément un Wotan non plus, mais qui l'a chanté au début des années quatre-vingts à Bayreuth sous la direction de Solti. Attention au choc en passant d'un enregistrement à l'autre, c'est à peu près ce qu'on peut faire de plus opposé comme conception et comme vocalité. Nimsgern avec une voix très riche de baryton dramatique, comme lasse, qui émeut par ses sons poussés, ses cris de bête traquée. Electrique dans l'emportement, peu adaptée au cantabile. Et ensuite la participation de CSS, d'une couleur très claire, utilisant la voix mixte, plus tendre (presque le petit frère de Brünnhilde...) et assurément moins spectaculaire - pour ne pas dire totalement hors style, vu l'aspect de mélodie française que prend l'affaire...
Une pause entre les deux écoutes est recommandée pour ne pas être trop bousculé...




WOTAN

Nicht streb, o Maid,
den Mut mir zu stören;
erwarte dein Los,
wie sich's dir wirft;
nicht kiesen kann ich es dir!

Doch fort muß ich jetzt,
fern mich verziehn;
zuviel schon zögert' ich hier;
von der Abwendigen
wend ich mich ab;
nicht wißen darf ich,
was sie sich wünscht;
die Strafe nur
muß vollstreckt ich sehn!

BRÜNNHILDE
Was hast du erdacht,
daß ich erdulde?

WOTAN
In festen Schlaf
verschließ ich dich:
wer so die Wehrlose weckt,
dem ward, erwacht, sie zum Weib!

BRÜNNHILDE
Soll feßelnder Schlaf
fest mich binden,
dem feigsten Manne
zur leichten Beute:
dies eine mußt du erhören,
was heil'ge Angst zu dir fleht!
Die Schlafende schütze
mit scheuchendem Schrecken,
daß nur ein furchtlos
freister Held
hier auf dem Felsen
einst mich fänd!

WOTAN
Zuviel begehrst du,
zuviel der Gunst!

BRÜNNHILDE
Dies eine mußt du gewähren!
Zerknicke dein Kind,
das dein Knie umfaßt;
zertritt die Traute,
zertrümm're die Maid,
ihres Leibes Spur
zerstöre dein Speer:
doch gib, Grausamer, nicht
der gräßlichsten Schmach sie preis!

Auf dein Gebot
entbrenne ein Feuer;
den Felsen umglühe
lodernde Glut;
es leck' ihre Zung',
es freße ihr Zahn
den Zagen,
der frech sich wagte,
dem freislichen Felsen zu nahn!

WOTAN
Leb wohl, du kühnes,
herrliches Kind!
Du meines Herzens
heiligster Stolz!
Leb wohl! Leb wohl! Leb wohl!
Muß ich dich meiden,
und darf nicht minnig
mein Gruß dich mehr grüßen;
sollst du nun nicht mehr
neben mir reiten,
noch Met beim Mahl mir reichen;
muß ich verlieren
dich, die ich liebe,
du lachende Lust meines Auges:
ein bräutliches Feuer
soll dir nun brennen,
wie nie einer Braut es gebrannt!
Flammende Glut
umglühe den Fels;
mit zehrenden Schrecken
scheuch es den Zagen;
der Feige fliehe
Brünnhildes Fels!

Denn einer nur freie die Braut,
der freier als ich, der Gott!

(Brünnhilde sinkt gerüht und
begeistert an Wotans Brust; er hält
sie lange umfangen)

Der Augen leuchtendes Paar,
das oft ich lächelnd gekost,
wenn Kampfeslust
ein Kuß dir lohnte,
wenn kindisch lallend
der helden Lob
von holden Lippen dir floß
dieser Augen strahlendes Paar,
das oft im Sturm mir geglänzt,
wenn Hoffnungsehnen
das Herz mir sengte,
nach Weltenwonne
mein Wunsch verlangte
aus wild webendem Bangen:
zum letzten Mal
letz' es mich heut
mit des Lebewohles
letztem Kuß!
Dem glücklichem Manne
glänzte sein Stern:
dem unseligen Ew'gen
muß es scheidend sich schließen.

(er faßt ihr Haupt in beide Hände)

Denn so kehrt
der Gott sich dir ab,
so küßt er die Gottheit von dir!

(er küßt sie lange auf beide Augen.
Er geleitet sie zart auf einen
niedrigen Mooshügel zu liegen, über
den sich eine breitästige Tanne
ausstreckt. Er betrachtet sie und
schließt ihr den Helm: sein Auge
weilt dann auf der Gestalt der
Schlafenden, die er nun mit dem
großen Stahlschilde der Walküre
ganz zudeckt. Langsam kehrt er sich
ab; mit einen schmerzlichen Blicke
wendet er sich noch einmal um.
Dann schreitet er mit feierlichem
Entschluß in die Mitte der Bühne
und kehrt die Spitze seines Speeres
gegen einen mächtigen Felsstein)

Loge, hör!
Lausche hieher!
Wie zuerst ich dich fand,
als feurige Glut,
wie dann einst du mir schwandest,
als schweifende Lohe;
wie ich dich band,
bann ich dich heut!
Herauf, wabernde Lohe!
Umlodre mir feurig den Fels!

(er stößt mit dem Folgenden dreimal
mit dem Speer auf den Stein)

Loge! Loge! Hieher!

(dem Stein entfährt ein Feuerstrahl
der zur allmählich immer helleren
Flammenglut anschwillt. Lichte
Flackerlohe bricht aus. Lichte
Brunst umgibt Wotan mit wildem
Flackern. Er weist mit dem Speere
gebieterisch dem Feuermeer den
Umkreis des Felsenrandes zur
Strömung an; alsbald zieht es sich
nach dem Hintergrund, wo es nun
fortwährend den Bergsaum
umlodert)

Wer meines Speeres
Spitze fürchtet,
durchschreite das Feuer nie!

(er streckt den Speer wie zum Banne
aus. Dann blickt er schmerzlich auf
Brünnhilde zurück, wendet sich
langsam zum Gehen und blick noch
einmal zurück, ehe er durch das
Feuer verschwindet)

--

TRADUCTION CATASTROPHIQUE d'EMI

[Telle qu'en elle-même, cette fois-ci nous avons fait usage d'Acrobat Reader 9, qui permet de copier-coller. Les coquilles resteront intactes. Pour notre avis sur cette traduction semi-anonyme (la seule en français disponible sur la Toile), on peut se reporter au précédent épisode.]

(Déclaration de fanitude à Emi.)

WOTAN
En vain tu veux
fléchir mon courage !
Accepte ton sort,
tel qu’il t’est fait :
moi-même n’y peux rien changer !
Je pars maintenant,
loin va ma route :
j’ai même trop attendu.
De l’enfant qui
s’éloigna je m’éloigne ;
je dois ne rien
savoir de ses voeux :
la peine seule
s’accomplit par moi.
BRÜNNHILDE
Quel est le tourment
dont tu me frappes ?
WOTAN
Un lourd sommeil
clora tes yeux :
celui qui réveille la vierge,
la prend dès lors pour épouse !
BRÜNNHILDE
S’il faut qu’un sommeil
soit ma chaîne,
aux mains d’un lâche
offrant ta fille :
entends l’unique prière,
l’effroi sacré de ton sang !
Entoure la vierge
d’affreuse épouvante
afin qu’un brave,
un libre Héros
sur le rocher
m’éveille seul !
WOTAN
Trop fier ton rêve,
trop haut ton voeu !
BRÜNNHILDE (embrassant ses genoux)
Entends
l’unique prière !
Ou brise ta fille
embrassant tes genoux ;
détruis l’aimée,
écrase son corps ;
que l’épieu cruel déchire sa chair :
du moins, barbare, épargne-lui
le suprême affront !
(Avec un enthousiasme sauvage.)
À ton appel
qu’un Feu se déchaîne ;
qu’il ceigne la roche,
cercle embrasé :
qu’il brille, qu’il brûle
et broie dans ses dents
le lâche qui se, infâme, sera
du roc redoutable approché !
WOTAN (saisi d’émotion, la regarde dans les
yeux et la relève)
Adieu ! vaillante,
noble enfant !
Toi de mon être
sainte fierté !
Adieu ! adieu ! adieu !
Dois-je éviter tes yeux,
et dois-je ne plus te faire
accueil tendre et grave ;
dois-je ne plus te voir
chevaucher à ma droite,
ou bien m’offrir la coupe ;
dois-je te perdre,
toi que j’adore,
ô rire et bonheur de ma vie :
qu’un Feu nuptial
pour ta couche s’allume,
pareil n’a jamais flamboyé !
Rouge splendeur
défende le roc ;
qu’un mur d’épouvante
chasse le lâche ;
que nul infâme
n’ose approcher
qu’un Homme ici t’éveille seul,
plus libre que moi, le Dieu !
(Brünnhilde, saisie d’émotion et d’extase,
se jette dans les bras de Wotan.)
Ces yeux baignés de clarté,
ces yeux baisés tant de fois,
quand mon baiser
payait ta vaillance,
et quand s’ouvraient
pour le lot des braves
tes douces lèvres d’enfant ;
ces deux yeux, soleils de mon coeur,
éclairs des jours de combat,
lorsqu’un espoir
plus immense qu’un monde
brûlait mon sein
d’éperdus désirs,
d’angoisses sans mesure
ma lèvre encor
goûte leurs larmes,
en l’adieu dernier
du dernier baiser !
Qu’à l’Homme enviable
brillent leurs feux ;
pour moi, Dieu misérable,
à jamais ils se ferment !
Le Dieu – qui
s’écarte de toi,
te prend d’un baiser le Divin.
(Il l’embrasse sur les deux jeux, qui demeurent
fermés aussitôt : elle glisse en arrière,
doucement inerte, dans ses bras. Il l’entraîne
avec tendresse et la couche sur un tertre de
mousse un peu bas. audessus duquel un sapin
étend largement ses branches. Une fois encore
il contemple ses traits, et ferme alors le
casque sur sa tête ; de nouveau ses regards
s’attardent douloureusement sur la forme
aimée, qu’il recouvre finalement du long
bouclier d’acier de la Walkyrie. Alors, avec une
solennelle résolution, il marche vers le milieu
de la scène et tourne la pointe de sa lance
vers un puissant bloc de pierre.)
Loge, entends !
Viens à ma voix !
Autrefois tu brûlais,
brasier dévorant,
jusqu’au jour de ta fuite,
lueur ondoyante
comme jadis,
sois enchaîné !
Jaillis, mer flamboyante,
défends le roc, rouge clarté !
Loge ! Loge ! ici !
(En prononçant ces derniers appels, il frappe
trois fois le bloc de rocher avec la pointe de sa
lance ; un rayon de feu jaillit de la pierre, et
s’enfle rapidement jusqu’à former une mer de
flames. Avec la pointe de sa lance, Wotan
indique a ces flammes le pourtour du rocher
qu’elles doivent ceindre ainsi de leur torrent.)
Qui de ma lance
craint la pointe,
n’aborde ce Feu jamais !
(Il disparaît dans la lueur, vers le fond de la
scène. Le rideau se referme.)

Sans commentaire.

--

TRADUCTION de Victor Wilder

Il s'agit de la traduction autorisée en France par la famille Wagner, à l'époque. On retrouve dans cet extrait de la Valkyrie [sic] le même respect absolu des valeurs indiquées sur la partition, la même beauté de langue (parfaitement accentuée de surcroît) et la même coïncidence entre le texte original et son adaptation.
On y retrouve aussi la moralisation de l'intrigue, quelque chose qui était fréquent à l'époque lors des transferts : die, die ich liebe (« toi que j’aime »), qui est, vu la posture paternelle très envahissante de Wotan, quelque peu équivoque, se change en « si le destin cruel », qui ne fait que redire en d'autres mots le premier hémistiche du vers (« Mais, si le sort jaloux ») - alors que la technique virtuose de Wilder lui permettait tout à fait de respecter le sens original.

Tous ces aspects sont développés dans notre précédente présentation de la traduction de Victor Wilder.

En voici, donc, notre résultat. Attention, ici aussi, le micro était très mal placé (dos au chanteur-pianiste), ce qui étouffe la diction et rend plus flou le piano. (Ce qui nous chagrine quelque peu, la clarté de l'élocution étant fondamentale pour les lutins, on le sait.) C'est pourquoi on a recopié le texte de Wilder, afin que le lecteur de CSS puisse mieux s'y retrouver (même si, en principe, l'essentiel demeure intelligible).

Il faut aussi préciser que dans une partition de cette difficulé, à moins de la travailler exclusivement (ce qui n'est absolument pas mon cas, et il y a fort à parier qu'on ne me réclame jamais pour chanter Wotan, à plus forte raison en français), s'accompagner et chanter simultanément expose à des pailles - et même à quelques poutres. [b] On assume notre petit Cana bordelais.

L'essentiel étant que l'esprit de la traduction et la couleur d'ensemble puissent vous parvenir : car CSS est avant tout un bac à sable vaguement informatif.


Lecteur mp3 en flash, merci Neolao


(Pour ceux qui ne pourraient pas voir le lecteur, on place aussi les fichiers en téléchargement direct.)


WOTAN
En vain tu veux détourner ma vengeance ;
Ce que j'ai dit s'accomplira -
Car malgré moi tu dois expier ton offense.
C'est trop s'attarder,
Non, rien ne peut fléchir la céleste colère
Et pour toi le châtiment est certain.
Personne ici ne peut t'y soustraire :
Le dieu lui-même obéit au Destin.

BRÜNNHILDE
Qu'as-tu résolu ? Que vas-tu faire ?

WOTAN
Répandre sur tes yeux les ombres du sommeil.
Qui les viendra rouvrir au soleil
Sera ton époux et ton maître !

BRÜNNHILDE
Qui donc au sommeil doit m'arracher ?
Quelque faible mortel, quelque lâche peut-être !
Mon père, peux-tu le permettre,
Ne puis-je hélas te toucher ?
Ne ferme pas l'oreille à ma voix suppliante ;
Qu'un mortel à l'âme vaillante
Vienne rouvrir les yeux de ton enfant.

WOTAN
Je ne puis t'exaucer, le Destin le défend !

BRÜNNHILDE
A mon voeu consens à te rendre !
Ecrase-moi plutôt à tes pieds comme un ver,
Disperse au loin les lambeaux de ma chair
Aux caprices du vent abandonne ma cendre ;
Mais, ô dieu cruel, à mon front
Epargne ce mortel affront !
Aux accents de ta voix, que jaillisse la flamme,
Entoure ton enfant,
Et qu'un feu flamboyant
M'environne, qu'un lâche au coeur infâme
Jamais ne me nomme sa femme !

WOTAN
Adieu, superbe, vaillante enfant !
Va, contre moi, mon amour te défend !
Adieu ! Adieu ! Adieu !
Nous n'irons plus tous deux chevauchant
Côte à côte dans l'azur du ciel.
Tu ne me tendras plus, toujours souriante
La coupe d'hydromel.
Mais si le sort jaloux, si le destin cruel
Hélas, malgré moi nous sépare,
Je ferai flamboyer un brasier triomphal
Autour de ton lit virginal ;
Pour que sa flamme, embrasant ce rocher,
Gardienne implacable et vigilante,
Aux pas du lâche en défende l'accès !
Un seul pourra vaincre le feu :
Un homme plus libre qu'un dieu. [a
Ces yeux, si joyeux et si graves,
Que je vis briller tant de fois -
Quand tu nous amenais des braves
Dont les doux accents de ta voix
Vantaient les fiers et mâles exploits.
Ces yeux, souriantes étoiles,
Devenus soudain solennels -
Quand ton regard perçait les voiles
Où le Sort dérobe aux mortels
Ses décrets éternels -
Dans un baiser que j'y dépose
Vont s'éteindre sous ta paupière close.
Qu'elle s'ouvre au baiser
D'un plus heureux que moi
L'immortel condamné qui marche à sa ruine.
Et maintenant le dieu se détourne de toi -
En t'enlevant ton essence divine.
Loge, viens ! Viens à ma voix !
Dans le fleuve embrasé de ces pierres stériles,
Fais jaillir le torrent de tes flammes subtiles,
Viens ! Je le veux ! Cède à mes lois !
Décris un cercle immense, protège la fille du dieu !
Loge !  Loge !  Viens !
Qui tremblera devant ma lance
Jamais ne franchira ce feu !

[a]
Ici, je choisi une variante plus proche du texte allemand, qui produit un énéasyllabe mais qui porte une charge émotive plus forte, et permet aussi un appui rythmique plus marquant : Un homme plus libre que le dieu. Mais Wilder, lui, a scrupuleusement respecté, comme d'habitude, les valeurs musicales originales...
[b]
Cela s'explique aussi, physiologiquement, par la contradiction entre les deux tensions (l'une minutieuse, l'autre... détendue) propres au piano et au chant, qui rend difficile le même degré de concentration sur les deux éléments, et peut faire fluctuer l'un ou l'autre. L'effet perdure même une fois que l'antagonisme cesse, le temps de rétablir les équilibres. (Ce qui nous procure une fin au piano à rappeler les soirées du Bayreuth des années quatre-vingts...)

--

(Cade la tela.)


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