Carnets sur sol

   Index (fragmentaire) & Linktree | Disques | Agenda concerts, comptes-rendus & 1 jour, 1 opéra | Vidéos, Playlists & Podcasts | Promenades


vendredi 29 août 2025

Les pochettes de disque les plus belles (et les plus dingues) – 4 – Les jeux de mots

Les jeux de mots
4. Les jeux de mots

Ces pochettes ne constituent pas seulement des références, mais se fondent sur des jeux de mots plus ou moins implicites.

↓ Je commence par une nouveauté toute fraîche de la semaine où je me suis lancé dans cette notule ; elle croise habilement les langues et les références littéraires :

↓ Et à présent lançons-nous dans l'exploration des jeux de mots en pochette !

↑ Le calembour explicite.
(To handle étant « manipuler », quelquefois dans le sens de soulever / déplacer.)
[Remerciements à Jérôme Bastianelli qui me l'a transmise.]

↑ Le calembour implicite, avec le violon de Sam Barbier.

↑ La paronomase.
À prononcer à l'allemande. C'est pas très subtil, mais ça m'amuse beaucoup.

↑ La métaphore.
La viole, donnant accès à l'amour, n'est-elle pas semblable à un corps de femme, une fois qu'on a durement travaillé ?

↑ La syllepse.
Le Contes des bois viennois est symbolisé par un meuble… en bois.

↑ La paronomase.
Visuellement très belle au demeurant, la pochette joue sur la proximité du patronyme « Geminiani » avec l'italien pour « jumeaux », se matérialisant par une démultiplication de violons.



Prochaine livraison : 5 – les abstractions, il y a du choix, et toujours plus étonnant !

jeudi 14 août 2025

Les pochettes de disque les plus belles (et les plus dingues) – 3 – Les actualisations


Quelquefois, en détournant ou en conservant le sujet, les graphistes font le choix de rapprocher les sujets du temps présent.

↑ La Valse des Patineurs de Waldteufel, avec un design assez peu XIXe.

↑ Le clair de lune revu par les instruments de la photographie cinématographique.

↑ Corrélation forte.
(Paganini vs. Les Tarterêts en 1-to-1.)

↑ À en croire ma montre, je suis très en retard.

Planètes habitables.
The Planets, relu à la mode du space opera – pochette de 1970, donc plutôt influencé par l'ambiance exotique Star Trek TOS (66-69) que par Star Wars (1977).
(En m'interrogeant sur l'influence égyptienne antique des parements, je remarque à l'instant seulement, après toutes ces années, que la pose de la jeune femme expose massivement ses sous-vêtements. À ce point, j'en suis interloqué, ce n'est plus une simple conséquence négligeable ou même un clin d'œil grivois, c'est de l'exposition d'étendard pour un Te Deum à Saint-Louis des Invalides.)
Mais je ne vais pas le déporter pour autant dans la rubrique olé-olé, il y a déjà beaucoup de locataires – encore plus effrontés, vous verrez – là-bas.

↑ « On va nous faire travailler jusqu'à la mort. »
(Graphiste de gauche.)



mercredi 6 août 2025

Les pochettes de disque les plus belles (et les plus dingues) – 2 – Les références décalées


Ici, des pochettes dont la pochette est en lien avec le contenu, mais de façon souvent très partielle ou drolatique.

Je commence par les plus évidentes, quelques-unes qui au contraire pourraient être qualifiées de « références claires et légitimes ».

Aparté en a commis d'assez réussies : la clef du cabinet interdit de Barbe-Bleue (dont j'ai dit quelques mots ici, vu que j'en ai écrit la notice), le paon d'Argus qui surveille Isis, le moucharabieh du harem où est détenue l'épouse de Tarare… L'évocation tient un seul objet : à la fois symbole de l'intrigue et élément visuel fort assez aisé à identifier dans un bac ! (Les trois couvrent par ailleurs, pour ne rien gâcher, des œuvres majeures dans de merveilleuses réalisations musicales.)

↓ Quelques-unes apportent même un peu de complexité : un visage sculpté détruit ; symbole du passage de la sculpture vers l'animation ? Témoignage de l'iconoclasme nécessaire pour se protéger de la malédiction de Pygmalion ? En tout cas quelque chose d'un peu plus mêlé et complexe qu'une statue pleine et entière – et qui met en scène, déjà, des tensions comparables à celles du mythe.

↓ Celle-ci est sans hésiter ma pochette préférée du label. Par le détour d'un jeu connu de tous, évocation très élégante de l'intrigue, où la Reine meurt pour sauver le Roi. (J'aurais personnellement plutôt mis la reine en noir, puisque c'est elle qui descend aux royaumes sombres, mais c'est un détail.) Le résultat visuel est à la fois beau, dramatique, et parfaitement représentatif du sujet – alors qu'aucun personnage ou objet concret de l'intrigue n'y figure.

↓ On verra plus loin qu'Arte Nova, dans ses éditions et rééditions des années 2000, a eu tendance à explorer la pure photo d'art gratuite, sans lien avec son sujet… mais on trouve tout de même quelques pochettes très explicitement en lien avec le contenu du coffret.

↑ Ici, deux amants dans l'horloge de la Gare d'Orsay pour le Quatuor pour la fin du Temps, jolie allégorie très évidente mais particulièrement bien réalisée.

↓ Dans les années soixante (et plus ponctuellement suivantes), les grands labels osaient volontiers des illustrations originales, un peu cliché, mais d'une identité visuelle forte (et compatible avec un public enfant).

↑ J'avais dit un peu cliché.
(UCJ, propriété d'Universal.)

↓ Quelquefois avec un brin plus d'abstraction.

↓ Quelques pochettes singent aussi le cinéma.

↑ Bon, ça a une forme de violon, ça compte ?
(Rendez-vous plus bas pour les gaillarderies de toutes sortes.)

↑ J'ai mis des années à comprendre qu'il y avait le mot Ayres dans le titre ! (Et quatre ventilos.)
Coup de génie, j'adore.

↑ J'imagine que c'est sensiblement la même idée ici.

↑ C'est un autre vent qui souffle.

↓ Ce peut aussi être en rapport avec le sujet des œuvres.

↑ Assez sage, la bougie symbolise l'écoulement des nuits.

↑ Celui-ci est plus amusant, avec son artefact réduit en poudre – comme le Walhalla.

↑ Plus cohérente, et même un peu trop directe, avec un côté horreur série B.

↑ Ça finit mal pour le Loup.

↓ Les pochettes de Beauty Farm, (excellent) ensemble spécialiste des œuvres vocales sacrées de la Renaissance, sont conçues avec des mannequins, en général de façon assez abstraite , mais celles-ci évoquent des postures de bénédicité (1), de port-de-croix (2,3), de saint Sébastien (4), fréquentes dans l'iconographie.

↓ À votre avis, que se passe-t-il la nuit (chez Boult) ?

↓ D'autres se contentent d'opérer un point de connexion avec la nationalité des compositeurs :

↓ Et puis il y a carrément les illustrations méta- – impossible de trouver le nom des interprètes, d'ailleurs, de ce disque General Electric (!).

↓ Plus irrévérencieuse, la musique sacrée de Puccini figurée par les étals de marchands de produits dérivés catholiques. Ce n'est que notre début de chemin parmi des fantaisies de plus en plus étranges.

↑ Certes, Water Music est une musique d'eau, et prévue pour la Cour, mais le robinet doré dénote un petit manque de respect. (Il y aura une catégorie spécifique pour ces positionnements. Celui-ci reste encore du côté de l'amusement léger.)

↓ À présent que vous vous êtes échauffés, nous allons pouvoir entrer dans le cœur des allusions un peu plus distendues.

↑ En fait de « musique d'eau », je vois surtout des rochers… certes marqués par l'érosion. Soit elle n'est pas très visible sur la pochette, soit j'imagine qu'il faut déduire l'eau de son empreinte, de son négatif. Sophistiqué.

↓ Plus épuré encore, la Cinquième de Beethoven par Karajan, réduite à son minimum.

↑ Je ne trouve pas la réalisation très belle, avec sa sculpture réalisée en DAO et son ciel bleu trop étalonné ; toutefois la simplicité du concept – qui remet bien l'œuvre, particulièrement emblématique, au cœur du sujet – me plaît.

↑ Biber (beaver en anglais), c'est le castor. (Je ne sais pas s'il l'utilisait lui-même comme symbole – mes recherches en ce sens n'ont rien donné – ou si le graphiste est un germaniste facétieux.) L'illustration provient en tout cas d'un ouvrage de naturaliste écossais publié en 1836.

↑ Tous les éléments du titre y sont !

↑ Les belles au bois dormant sont deux, pioncent dans la neige et font la taille d'un double Gulliver. (Trouvaille de Jérôme Bastianelli.)

↓ Chez Arte Nova, pour les compositeurs qui ont connu la guerre, on trouve des rues un peu désolées dans des ambiances années trente-quarante.

↑ Marteau et faucille (à cordes) pour un titre qui mentionne Russie plutôt qu'Union Soviétique, et qui contient notamment L'Oiseau de feu de Stravinski – qui a passé l'essentiel de sa vie à l'Ouest… Référence facile mais pas très claire.

↓ Et si vous aviez cru que c'était la plus simpliste figuration de la Russie, attendez un peu :

↓ … référence nationale, certes, et sans qu'on en comprenne toujours bien le détail :

↓ Quelquefois, c'est simplement le chiffre qui compte. Et les possibilités sont alors infinies…

↑ [Si vous n'arrivez pas à lire : Concerto pour violon, violoncelle & piano de Beethoven par Kogan, Rostropovitch et Gilels.]
Certes, ils sont trois, et Beethoven était grognon.

↑ Version mignarde du précédent.

↑ Ce geste un peu désinvolte, quatre chaises-longues pour quatre cordistes, juste posées là, m'amuse assez. Effet assez poétique, même – évocation-absence.

↓ Quelquefois, il faut se contenter d'un rapport (encore) moins précis.

↑ Ici, le bout d'un décor de feuilles de chêne XIXe, probablement un relief d'église, pour un Requiem du premier XVIIIe siècle.

↑ Autre évocation partielle : certes, c'est vraisemblablement l'hiver… mais la solitude, les villages, les chemins de terre ?

↑ Ici, c'est plus minimal encore : Chostakovitch vs. la mort.

↑ En lien avec son lied Die Lotosblume, qui ne figure même pas sur le disque?

↑ Je termine avec ma pochette préférée – d'un disque qui figure par ailleurs parmi les meilleurs publiés dans l'univers du lied. J'ai longtemps pensé qu'il s'agissait d'une abstraction dont Arte Nova est coutumière – vous le verrez dans le chapitre qui est consacré à cette approche –, mais à présent j'y perçois une possible allégorie du lied : les fleurs fanées posées dans leur vase comme les sentiments ranimés par le chant ; l'oiseau empaillé comme ces mélodies transmises depuis les générations passées, ou depuis la sphère populaire vers la sphère savante avec la mise en partition.
Je ne suis pas persuadé du tout que ce soit le projet, considérant que la plupart des pochettes de cette collection paraissent assez arbitraires, mais cela ajoute à la poésie que j'y sens.



À bientôt pour le troisième épisode – les actualisations !

dimanche 3 août 2025

Les pochettes de disque les plus belles (et les plus dingues) – 1 – Les bizarreries artistiques


Les pochettes, c'est important.

C'est pourquoi il faut en parler.

… mais non, pas celle-là, on n'est pas chez les exhibeurs de jarret ici !

Je parle bien sûr des façades de disques.

J'en ai déjà fait état sur plusieurs supports en plus de vingt ans d'existence du site, mais je n'ai pas l'impression que ce soit spécifiquement apparu sous forme de notule.



Mais pourquoi parler de ça maintenant, aujourd'hui, après tout ce que j'ai fait ?

L'impulsion vient de cette nouveauté toute fraîche. (J'ai des blagues à faire, apprises auprès de la jeune génération, à base de votre sœur, mais je doute que mon digne lectorat apprécierait.)

L'illustre Rachel Podger, superstar du violon baroque, ose proposer (comment personne n'y a-t-il pensé auparavant) un nouvel album entièrement consacré à Heinrich Biber, ce qui promet d'être passionnant, mais de se vendre fort peu… à moins de se distinguer par un titre frappant.
Coup de génie, vraiment.

Ça m'évoque, dans le même genre effronté qui me réjouit, le choix onomastique du festival de musique de la Pitié-Salpêtrière, un des plus vastes hôpitaux de Paris :

« Fièvres musicales », pendant que des patients doivent rendre leurs âmes par hyperthermie dans les bâtiments en face, je trouve ça d'une insolence presque problématique – mais, je dois l'avouer, particulièrement spirituelle. (Je n'ai toujours pas compris comment ça a pu passer.) ((Sans doute parce que ça a été validé par un comité à l'humour carabin qui ne comprenait pas de représentants des patients, vous me direz.)) (((Et que les patients qui pourraient s'en offusquer sont précisément occupés à crever le nez dans leur fièvre.)))

Pour autant, ce ne sont que des jeux de mots, et leur insolence me ravit à chaque fois que le mois de juin me rappelle l'existence de cette invention-là !



Mais nous parlons des pochettes… c'est le moment !

Certaines sont astucieuses, d'autres poétiques… et pour certaines, on se demande vraiment comment personne n'a tiré la sonnette d'alarme avant de lancer la production du produit physique !

La pochette, c'est le premier contact (parfois le seul…), avec un disque, donc un objet destiné à l'écoute représenté par un signal visuel. Un paradoxe puissant, et un vrai défi pour convaincre l'auditeur potentiel de franchir le pas dans la pléthore de l'offre discographique.

¶ Encore plus vrai jusqu'au début des années 2000, lorsqu'il fallait demander au disquaire de décellophaner (ce que je n'ai jamais osé) si l'on voulait absolument jeter une oreille d'abord, debout devant tout le magasin… clairement, la pochette opérait un tri. Je me rappelle, adolescent, avoir hésité devant plusieurs versions du Carnaval des Animaux, dont je ne connaissais que des extraits et que je voulais découvrir dans son entièreté. Je n'ai finalement pas pris celle dont les interprètes m'intéressait le plus, à cause de son graphisme criard et enfantin, j'avais honte d'approuver cette chose en passant la caisse – en me disant que la caissière penserait que j'avais été séduit par la pochette et non par la promesse de Pahud & Meyer. J'ai donc emporté une autre version version dont les interprètes m'intéressaient, bien sûr, mais dont le l'aspect n'impliquait pas de rougeur aux joues. Une des rares fois dans ma vie – comme vous l'aurez remarqué – où je me suis soucié de ce que les gens pensaient de ce que j'écoute. (L'opera seria au collège m'a paradoxalement rendu populaire, mais c'est une autre histoire.)
¶ Aujourd'hui, il est aisé d'écouter tout de suite les sorties, mais personne ne peut écouter quelques instants de chaque disque… la pochette demeure un filtre. Et bien sûr, pour les disques déjà parus, pour la plupart sur des œuvres multi-enregistrées (hélas), il faut se distinguer visuellement ne serait-ce que pour être remarqué dans les listes de résultats de recherche.

Par ailleurs, bien sûr, une belle pochette en accord avec son sujet peut être un plaisir d'esthète, d'autant plus important que le public du classique est plus sensible que d'autres aux beaux objets et à la possession du support physique (pas moi, certes).

Pour y voir plus clair, je vous propose un petit tour d'horizon classé par typologie.

J'ai éclusé de façon assez minutieuse les fonds des fantaisistes vinyles Westminster, et puis des séries photographiques Arte Nova des années 2000. Pour le reste, je me suis fondé sur ma précédente collection, notamment esquissée dans ce vieux fil Twitter et sur plusieurs fils du Forum Classik.



Au programme :

1. Les bizarreries artistiques
2. Les références décalées
3. Les actualisations
4. Les jeux de mots
5. Les abstractions
6. Les manques de respect
7. Les olé-olé
8. Les fantaisies d'artiste
9. Les compilations douteuses
10. Les maladresses expressives
11. Les malaises
12. Les rêves
13. Les faussaires



1. Les bizarreries artistiques

Avant de nous avancer vers les bas-fonds de l'invention humaine, un peu de douceur. Dans cette catégorie, j'ai inclus les pochettes qui attestent qu'il s'agit de musique, mais sans lien fort avec le contenu précis. Je ne vois pas toujours de lien fort avec le sujet, mais c'est joli ou agréablement fantaisiste. Westminster Gold est un excellent pourvoyeur de ce sujet, comme de bien d'autres, vous le verrez.

↑ Celle-ci est particulièrement belle. On voit certes des violons sur la pochette, mais le lien puissant entre les cordages et cette évocation de l'Espagne… ?

↑ De même, certes deux paires de mains se font face ; et puis, le lien spécifique avec Kaba' ?

↑ Pas mieux. Un violoncelle pour des œuvres avec violoncelle, soit. Mais dans son appartement neuf et blanc, il est assez élégant et évocateur.
(J'ai eu peine à trouver certaines pochettes en bonne qualité, la plupart du temps elle est décent, mais il arrive comme ici qu'il faille se contenter de peu. Il faut bien voir que ce sont des vinyles du début des années 70, d'enregistrements depuis multi-réédités, et qui n'ont donc plus couramment leur place chez les marchands en ligne.)

↓ La musique peut aussi être invoquée par les partitions :

↑ L'intégrale LULLY de Rousset a hélas beaucoup changé d'identité visuelle au fil du temps, et les suivantes, quoique sobres et réussies pour certaines (le Paon d'Isis), ont tourné le dos à cette esthétique. Dans Armide, on voit même la chanteuse de dos, alors que le choix avait toujours été d'évoquer plutôt l'œuvre jusqu'ici. Mais pour ces premiers volumes du déplacement chez Aparté de la série (après des débuts chez Ambroisie), la vue des partitions d'époque a beaucoup de charme.

↑ Ici aussi, on nous annonce du violon. Pour le reste, c'est arbitraire – et assez beau.

↑ Tchaïkovski = neige, mais encore ?

↓ « Quand le Ruisseau est tiré, il faut le boire. »

↑ Encore plus spectaculaire : on précise qui l'on va jouer, le lien entre le contenu sonore et le dispositif visuel m'échappe tout à fait, mais l'illustration surréaliste reste particulièrement divertissante.



On a commencé très doux. Vous verrez que, par la suite…

David Le Marrec

Bienvenue !

Cet aimable bac
à sable accueille
divers badinages :
opéra, lied,
théâtres & musiques
interlopes,
questions de langue
ou de voix...
en discrètes notules,
parfois constituées
en séries.

Beaucoup de requêtes de moteur de recherche aboutissent ici à propos de questions pas encore traitées. N'hésitez pas à réclamer.



Invitations à lire :

1 => L'italianisme dans la France baroque
2 => Le livre et la Toile, l'aventure de deux hiérarchies
3 => Leçons des Morts & Leçons de Ténèbres
4 => Arabelle et Didon
5 => Woyzeck le Chourineur
6 => Nasal ou engorgé ?
7 => Voix de poitrine, de tête & mixte
8 => Les trois vertus cardinales de la mise en scène
9 => Feuilleton sériel




Recueil de notes :
Diaire sur sol


Musique, domaine public

Les astuces de CSS

Répertoire des contributions (index)


Mentions légales

Tribune libre

Contact

Liens


Chapitres

Calendrier

« août 2025 »
lunmarmerjeuvensamdim
123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031