Carnets sur sol

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Leitmotive de PELLÉAS — 52/52 : le grand bilan du voyage


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Ambiance du jour.
« Paul Dukas et Maurice Maeterlinck examinant la partition de Pelléas et Mélisande. »

(source)



Je viens de publier (ce matin même ? — ce matin même) l'ultime épisode de la série de vidéos Leitmotive de Pelléas, où j'ai tâché de répondre à une question qui m'a paru assez légèrement traitée dans la littérature secondaire : y a-t-il des leitmotive dans Pelléas et, si oui, quelle est leur économie ? quels sont leurs thèmes ? quelle est l'étendue du procédé ?



[[]]



A. Le projet

Le sens de l'expérience a déjà été esquissé l'année dernière dans cette notule, mais j'y reviens brièvement.

D'abord, il existe manifestement (si j'en juge par ma récolte à la BNF) assez peu de monographies consacrées à l'œuvre, et la technique musicale n'en occupe pas la majorité. Parmi ces observations sur les modalités de composition, l'harmonie occupe une très large place, et les leitmotive sont mentionnés par touches, sans beaucoup de démonstration ni d'exemples. Il faut dire qu'il est assez difficile – voire impossible – de détailler chaque occurrence sur un opéra entier, en tout cas sous le format d'un livre. Richard Langham Smith le fait un peu dans le volume du Cambridge Opera Handbook, Henry Barraud également dans l'Avant-Scène Opéra, et puis, tout au début de l'aventure des commentaires de Pelléas,
Maurice Emmanuel dans le premier livre à y être consacré (un article du volume Bru Zane se penche sur le legs pionnier d'Emmanuel, et indique les quelques motifs recensés par lui). Mais personne ne semble dresser ni un portrait général de la logique compositionnelle côté thématique et motifs, ni un parcours détaillé sur les occurrences précises de ces motifs. Et lorsque certains exégètes prétendent le résumer sans le démontrer, le résultat n'est pas toujours à la hauteur : ainsi ai-je, en début de série, tancé Pierre Boulez qui affirmait que les motifs étaient parfaitement superficiels, seulement quelques évocations de personnages et c'est tout. Son tort était – combiné, sans doute, à une trop vaste confiance en son propre avis – de s'appuyer sur les déclarations de Debussy critiquant le principe du leitmotiv wagnérien. Il les critique, certes, mais ne les en emploie pas moins, selon ses propres modalités, avec davantage de souplesse dans leurs transformations et attributions, dans leur lisibilité aussi… mais cela reste une armature fondamentale dans la composition de Pelléas, et certainement pas un ornement de surface.

Ma mission se nichait précisément dans cet insterstice : observer très concrètement comment, dans l'oeuvre, d'éventuelles récurrences pourraient tisser un réseau signifiant. Pour dresser un tableau général, certes, mais aussi et surtout le montrer à l'œuvre et observer comment Debussy structure son opéra, s'émerveiller des beautés de Pelléas.
Pour en obtenir une vision globale – déjà nécessairement tronquée par les limites tôt atteintes de mes compétences – et éviter d'éventuels biais de mémoire, il me semblait important de jouer l'ensemble de l'opéra en votre compagnie et d'observer ce qui, concrètement, pouvait s'en détacher.
J'ai tâché d'y répondre en filant l'intégralité de l'œuvre dans ces vidéos, et en m'interrogeant avec vous, au fil du déroulement de l'œuvre, sur ses logiques internes, sur les récurrences musicales et les liens de sens évidents, et puis sur les détails davantage sujets à interprétation (dérivé d'un motif ou non ?  quel sens précis recouvre-t-il ?). J'ai tâché d'être aussi honnête que possible dans mes hypothèses et mes errances, je le vois comme un compagnonnage avec les lecteurs / spectateurs / auditeurs plutôt que comme un cours ex cathedra, pour lequel je n'aurais de toute façon pas beaucoup de titres à faire valoir.

Cette partie plus assertive viendra, cependant, puisque je compte désormais, procédant de ces observations, produire une nomenclature des motifs de Pelléas : transversaux, internes ou « formules » dépourvues de sens précis, avec la citation d'un maximum d'occurrence. Gros travail, mais l'existence de chaque scèns entière commentée me dispensera d'avoir à tout redocumenter et réargumenter pas à pas.



B. Les conclusions

J'ai disséminé au fil de la publication de la série vidéo quelques remarques dans le chapitre de Carnets sur sol qui explore divers aspects de Pelléas et Mélisande : particularités des motifs pelléassiens, transformation de motifs dans le duo d'amour du IV, chronologies de Pelléas (côté composition et côté drame) perception libre de l'harmonie par Debussy, mais aussi des amusettes moins solennelles, comme cette tentative de violentomètre pelléassien.

Pour ce qui est des motifs, à présent que le parcours est fini, je propose de poser quelques généralités ici.

1) Oui, il y a des leitmotive dans Pelléas, et pas seulement des itérations de personnages comme l'assertait, de façon assez lunaire, Maître Pierrot. Si l'on définitif par leitmotiv un thème ou une cellule musicale qui est porteur de sens, qui évolue au fil des ses itérations dans l'opéra, et qui structure le discours musical, alors assurément Pelléas en regorge, attaché à des idées très diverses (la forêt, le château, l'obscurité, la jalousie…).

2) Je distingue trois types de motifs récurrents.
¶ Les véritables leitmotive, transversaux à toute l'œuvre, et avec un sens qu'on peut plus ou moins établir.
¶ Des motifs récurrents internes aux scènes, peu convoqués en dehors de cet endroit précis, même s'ils semblent liés à un sens.
¶ Des « formules » musicales, des motifs qui reviennent mais qui semblent plutôt des « briques compositionnelles » et ne pas être liées à un sens précis. Ce qui contribue à la fois à la cohérence sonore de l'univers de Pelléas (similitudes des dispositions d'accords, des enchaînements harmoniques, des rythmes d'accompagnement…) et à l'impression de nébulosité dans l'usage des motifs, avec des retours de son qui ne sont pas nécessairement des retours de sens.

3) La densité en motifs varie énormément d'une scène à l'autre, sans lien manifeste avec l'ordre de composition.
→ Tout l'acte I en regorge, l'acte V aussi.
→ L'acte IV au contraire en est plutôt chiche.
→ L'acte II utilise beaucoup de motifs… sauf la troisième scène (la grotte, II,3) où il n'y en a au contraire presque pas, au profit d'une atmosphère maritime qui repose sur des « formules » que je n'ai pas pu rattacher à autre chose qu'à une sorte de figuralisme ponctuel. C'est pourtant la dernière scène composée par Debussy.
→ Dans l'acte III, les cas sont encore plus variés : la scène de la tour (III,1) semble plutôt reposer sur des motifs internes (la tour, les cheveux – ou de simples formules ?) qui reparaissent très peu ensuite. Les souterrains (III,2) et l'espionnage (III,4), au contraire, reposent sur des mutations très subtiles, transformant des motifs en d'autres (la jalousie qui devient l'espionnage), ou décomposant des aspects de motifs préexistants (les caractéristiques du motif de Golaud, sans qu'il soit cité, essaiment dans toutes les tournures d'accompagnement des souterrains).

4) Ces motifs sont vraiment structurants et éclairants sur les logiques compositionnelles (en I,1 ou en V, ils peuvent même constituer à peu près l'intégralité du discours musical d'accompagnement), mais là où Debussy reste cohérent avec son appréciation antiwagnérienne, c'est qu'ils ne créent pas un système rigoureux et fermé.
¶ Les motifs peuvent apparaître dans des endroits où le spectateur-auditeur ne connaît pas encore leur signification (par exemple dans des interludes, avant les scènes concernées), préparant l'imaginaire musical, mais sans porter encore de sens. Ils peuvent aussi être utilisés sans lien évident avec leur sens habituel (Puccini fait beaucoup ça dans Tosca), juste comme brique de composition. (C'est par exemple la grande question du motif de Golaud qui sous-tend toute la scène d'observation du bateau en I,3. J'ai proposé plusieurs hypothèses à ce sujet dans la vidéo concernée, l'une d'elle étant simplement l'usage d'un motif décorrélé de son sens usuel.)
¶ Debussy a pour particularité de pouvoir tout changer dans ses motifs : mélodie, rythme, harmonie, orchestration… il peut même les raccourcir à loisir (sortes de grandes apocopes) et n'en conserver qu'un bout de matrice (très frappant pour Golaud qui peut être résumé à un intervalle de seconde majeure ou à un rythme pointé). Survivent en général un bout de rythme et un profil d'intervalle (même pas exact), tout le reste peut changer, et la parenté reste pourtant claire.
En comparaison, ceux de Wagner restent beaucoup plus fermes et identifiables, en particulier dans la mélodie qui n'est guère altérée en général, et même souvent dans l'harmonisation.

Ce sont cette topologie variable en densité motivique, ce flou dans leur contour individuel et cette liberté dans leur usage qui ont conduit, je pense, des commentateurs un peu distraits à supposer qu'il n'y avait pas de véritables leitmotive dans Pelléas, sortie des quelques thèmes de Golaud, Mélisande et Pelléas. (Mais je postule qu'ils ont tort.)

En réalité, les ouvrages les plus pointus, même s'ils s'étendent peu sur la question, considèrent l'existence de motifs récurrents tout à fait acquise. Il serait étonnant qu'il en soit autrement, d'ailleurs, lorsqu'on voit que les grands compositeurs français d'opéra de son époque, Reyer, d'Indy, Gunsbourg, Nouguès, Fourdrain, Erlanger… en usaient abondamment.
Pas tous, certes, Théodore Dubois (chef de file des Académiques) n'en est pas très prodigue, par exemple ; mais ce reste une tendance assez ordinaire à partir de la fin du XIXe siècle, y compris chez ceux qui ne sont pas des wagnériens fanatiques. Beaucoup le font discrètement et sans s'en vanter pour éviter les imprécations fridolinophobes dans la presse — je vous raconterai à l'occasion les anathèmes sur Manon de Massenet, monstre wagnérien selon certains critiques du temps !

Je demeure, à l'issue de tout ce parcours, étonné qu'on insiste autant sur les leitmotive wagnériens, moyennement sur les leitmotive straussiens (pourtant encore plus sophistiqués) et quasiment pas sur les leitmotive debussystes, comme s'il existait une sorte de correspondance sacrée inaltérable entre la technique et le premier Maître de son ordre. Pourtant, leur part n'est absolument pas négligeable dans la logique macro- et microstructurelle de Pelléas.



C. Vers une table des motifs

Ma liste est plus vaste, et surtout différente de celle de Maurice Emmanuel. Lui proposait (je mets en italique ceux dont je ne suis pas persuadé qu'ils constituent de véritables leitmotive transversaux) :
→ les temps lointains, Golaud, Mélisande, la destinée, Pelléas, la fontaine, l'anneau, Yniold, l'amour déclaré, la mort, l'amour éperdu, l'enfant, le pardon.

De mon côté, je propose :
en motifs transversaux : forêt lointaine, Golaud (subdivisé en Golaud-menace et Golaud-errance), Mélisande, obscurité (ou errance), Allemonde, château (ou Arkel ?), Pelléas, destin, fontaine calme, Pelléas-fontaine, peur, jalousie (ou colère de Golaud), tour (et cheveux), cheveux (et mains)… ;
en motifs internes : désir de Golaud, refus de Mélisande, couronne, Geneviève, anneau, cheveux, resac, Yniold, espionnage, aveu (et portes), volute-amour, volute-danger, douceur funèbre, fille de Mélisande.

Les motifs les plus présents numériquement :
¶ Golaud-menace, Mélisande, jalousie, Golaud-errance, Pelléas, obscurité, destin — à vue de nez.
Maurice Emmanuel passe étrangement à côté de l'obscurité (on peut sans doute discuter et y voir plutôt une formule d'accompagnement récurrente), mais surtout de la jalousie, qui est pourtant très structurante – c'est même l'armature (qui apparaît en II,2, la blessure de Golaud) d'où procède ensuite la scène des souterrains en III,2, moment à partir duquel le motif revient très fréquemment (menaces en III,3, espionnage en III,4, scène d'outrage à Mélisande en IV,2, acte V…).

Il faudrait organiser tout cela joliment scène par scène, avec des exemples. C'est en cours d'élaboration.



D. Nouveaux développements

Je proposerai donc une notule récapitulative des motifs (ou une notule pour chaque motif ?). Et bien sûr d'autres parutions sur d'autres aspects que les motifs. Rien qu'en vidéos pelléassiennes, 4 nouveaux épisodes doivent paraître sur les apparitions de sangliers, et 5 sur les cloches (sans cloches). Tout ça est déjà enregistré et monté, j'attends que les fidèles (car, oui, Pelléas est un culte) aient le temps de se sevrer gentiment de leur dose pelléassienne hebdomadaire, et je publierai cela dans quelques semaines.

Je pense aussi reporter l'ensemble des présentations des épisodes, acte par acte, dans des notules dédiées. Ce sera sans doute tout de même utile pour ceux qui préfèrent l'écrit.

En outre, plusieurs compères / lecteurs / auditeurs m'ont (plusieurs fois) réclamé d'organiser une conférence illustrée de musique sur Pelléas. J'attends d'avoir opéré le travail de décantation avec ma table des motifs, et je choisirai un angle. C'est envisageable a priori. Ce sera nécessairement plus condensé sur un aspect précis ou moins étayé, mais la relation en personne a toujours une saveur supplémentaire.



E. Remarques dans l'ultime épisode

Pour vous donner envie de jeter un œil dans ce massif, malgré le plan fixe peu au niveau des standards de production de contenus tels qu'ils sont actuellement établis, je retranscris ici certaines des observations faites dans ce dernier épisode.

Servantes
L'entrée des servantes dans la chambre révèle l'imminence de la mort. Elle se fait sur des cordes sèches en octaves, très parentes des déplacements de Golaud… mais si vous écoutez attentivement, ces figures reproduisent le thème de Mélisande altéré, minorisé, qui ouvre le début de l'acte. Entrée des servantes mais aussi sortie de Mélisande.

Glas
Tout de suite après, douze coups de ré grave, très discrets, ponctuent la basse, comme pour la scène de la fontaine. 12 battements (dont 10 réguliers) : est-ce un glas au loin ?  Je n'ai pas élaboré dessus, car j'y ai consacré un épisode dans la série Les cloches dans les musiques sans cloches, épisode qui paraîtra un peu plus tard pour que vous ne perdiez pas le lien avec Pelléas. Plutôt une prémonition (est-ce une évidence pour toute la communauté du château ?) que le moment de la mort proprement dit : une formule tristanienne en diable en tiendra lieu un peu plus loin.

L'Intruse
Atmosphère très caractéristique de Maeterlinck, où une présence indicible plane au milieu des personnages explicites : l'ignorance vulnérable dans Intérieur, la mort à la fois nébuleuse et omniprésente dans La Princesse Maleine et La mort de Tintagiles, mais surtout L'Intruse, sa pièce les plus intense.

Mélisande altérée
Par la suite, beaucoup d'occurrences du motif de Mélisande, beaucoup plus altéré que d'ordinaire (notamment minorisé comme en début d'acte), et de plusieurs façons différentes (dont l'un semble figure sa petite fille). Beaucoup de motifs de la fontaine calme (pour Mélisande allongée ?), aussi, notamment sous sa forme « sibélienne », comme dans le petit prélude de cet acte V.

Parmi les petits événements motiviques :
. « Vous allez la tuer » : octaves ascendantes de la colère de Golaud.
. Retour des accords heurtés, formule plutôt que motif.
. Les cellules finales sont préparées par touches « Il descend dans la mer », issues du motif de Mélisande.
. « Peut-être » : itération du motif de Mélisande en bonne santé.
. « Vous ne savez pas ce que c'est que l'âme » : épure du motif d'amour. Puis jalousie sur « Ce n'est pas ma faute ». Ces deux motifs sont très parents dans cette itération.

La petite fille
Le thème de la petite fille semble issu de celui Mélisande, comme une version en miroir (idée de cyclicité défendue aussi dans le livret dans sa dernière phrase : « C'est au tour de la pauvre petite »). Il apparaît lors de sa présentation à Mélisande (est-elle accouchée avant ou après la nuit fatale ?), mais aussi pour « Il lui faut le silence maintenant».

Mort de Mélisande
Mort de Mélisande : motif altéré en gamme par ton (première fois pour ce motif) puis effets de pas des servantes (sur le motif minorisé de mélisande du début d'acte) avant que ce ne soit dit dans les didascalies, puis motif de Mélisande à nouveau, se termine dans l'aigu (façon Forza del Destino), effet d'interruption par un arpège de harpe comme dans Tristan (Debussy l'a clairement dans l'oreille, avec cette montée en tension lyrique qui s'évapore dans la harpe), et grondement (proche des motifs liés à la mer, puisque la fenêtre est ouverte ?) comme les ténèbres après la mort de Kastcheï dans L'Oiseau de feu (or Stravinski a été très marqué par Debussy).

La fin
. Retour au thème initial de Golaud. Thème complet de Mélisande sur « C'était un petit être si tranquille »
. L'ut dièse majeur final (rare : dans cette gamme, toutes les notes sont altérées) se bâtit sur un effet de surprise lumineuse, avec des arpèges de gamme par tons (qui crée toujours une tension) déjà entendus comme une déformation du motif de Mélisande plus tôt dans l'acte, et qui s'altèrent soudain sur un véritable accord majeur parfait olympien.




Retrouvez toute la série Leitmotive de Pelléas dans cette playlist ou sur la chaîne vidéo de Carnets sur sol. Pour le site et les écrits, les notules sont par ici.

Chaque vidéo, comme précisé plus haut, dispose de sa présentation, je tâcherai de rassembler ça acte par acte dans des notules dédiées.

À bientôt pour de nouvelles explorations !


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David Le Marrec

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