jeudi 14 août 2025
Les pochettes de disque les plus belles (et les plus dingues) – 3 – Les actualisations
Quelquefois, en détournant ou en conservant le sujet, les graphistes font le choix de rapprocher les sujets du temps présent.
↑ La Valse des Patineurs de Waldteufel, avec un design assez peu XIXe.
↑ Le clair de lune revu par les instruments de la photographie cinématographique.
↑ Corrélation forte.
(Paganini vs. Les Tarterêts en 1-to-1.)
↑ À en croire ma montre, je suis très en retard.
↑ Planètes habitables.
The Planets, relu à la mode du space opera – pochette de 1970, donc plutôt influencé par l'ambiance exotique Star Trek TOS (66-69) que par Star Wars (1977).
(En m'interrogeant sur l'influence égyptienne antique des parements, je remarque à l'instant seulement, après toutes ces années, que la pose de la jeune femme expose massivement ses sous-vêtements. À ce point, j'en suis interloqué, ce n'est plus une simple conséquence négligeable ou même un clin d'œil grivois, c'est de l'exposition d'étendard pour un Te Deum à Saint-Louis des Invalides.)
Mais je ne vais pas le déporter pour autant dans la rubrique olé-olé, il y a déjà beaucoup de locataires – encore plus effrontés, vous verrez – là-bas.
↑ « On va nous faire travailler jusqu'à la mort. »
(Graphiste de gauche.)
Ce billet, écrit à par DavidLeMarrec dans la catégorie Discographies a suscité :
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