Carnets sur sol

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Le grand tour 2021 des nouveautés – épisode 1 : Emilie Mayer, Salieri, Fesca, Gade, Rott, Rubinstein, Fried retransfiguré, Schreker, Kienzl, Lazzari, Jeral… et même du bon Donizetti


Cette année, envie de favoriser des notules soit de fond, soit un peu plus transversales, en tout cas avec une valeur ajoutée par rapport à la simple recension au fil des parutions, qui doivent rester simplement un à-côté…

Envie de poursuivre les séries «  une décennie, un disque » (1580-1830 jusqu'ici, et on inclura jusqu'à la décennie 2020 !), « les plus beaux débuts de symphonie » (déjà fait Gilse 2, Sibelius 5, Nielsen 1…), « au secours, je n'ai pas d'aigus »… Envie de débuter une série au long cours autour de la mise en musique d'épisodes bibliques (avec pour but de pouvoir couvrir le maximum de moments illustrés par des compositeurs), et peut-être même de convertir cette notule sur les causes de l'étrangeté prosodique de Pelléas dans un format vidéo… !

Dans le même temps, je trouve dommage d'écouter autant de disques, de suivre les nouveautés, d'explorer les raretés… et de ne pas leur faire de publicité.

Je cherche encore le format adéquat.

Pour cette première livraison de l'année, donc, j'ai fait le choix de partager mon tableau brut, incluant tous mes relevés.

Je vous laisse y naviguer. De gauche à droite, trois types d'écoutes : nouveautés, découvertes personnelles, réécoutes. Inclut aussi ma programmation à venir et le relevé de quelques nouveautés pas encore essayées. Les items les plus récents figurent en haut, et vous pouvez remonter le temps en descandant dans le tableau – les cases grises avec les numéros indiquent la limite du dernier relevé, comme cela vous saurez jusqu'où aller.

En résumé depuis la fin de décembre ? 

lazzari_kienzl_jeral_trios_cpo.jpg


De fantastiques disques de musique de chambre :
Bach (Sergey Malov, Solo Musica), 6 Suites pour cello di spalla,
Fesca (Quatuor Amaryllis, CPO),
Gade (Midvest Ensemble, CPO),
Emilie Mayer (Mariana Klavierquartett, CPO), Quatuors piano-cordes beaucoup plus intéressants que ses symphonies, pour documenter la première femme à vivre professionnellement de ses compositions ;
Rubinstein (Quatuor Reinhold, CPO),
Reger, une version superlative du Quintette clarinette-cordes et du Sextuor à cordes (Quatuor Diogenes, CPO)
Kienzl / Lazzari / Jeral (Trios par le Thomas Christian Ensemble, CPO),

de belles parutions d'opéra :
Rossi, Orfeo, imparfaite mais intéressante nouvelle version (Sartori, Glossa),
Haendel de Zaïcik & Le Consort, très plaisant,
Beethoven & Salieri « in Dialogue » (dont je viens de faire une notule : fragments d'oratorios par les Heidelberger Symphoniker, chez Hänssler),
Donizetti, Il Paria (Elder, Opera rara), superbe version d'un Donizetti tout particulièrement réussi mélodiquement, avec de très beaux ensembles,
♦ la bande son du Ring de Jordan, dont il faut entendre l'Or du Rhin exceptionnel,

un peu de symphonique :
♦ une belle nouvelle version de la Symphonie en mi de Rott (Gürzenich, Ward, Capriccio), qui réussit admirablement les variations finales,
Fried, Korngold et Schönberg autour de la Nuit Transfigurée, seconde version discographique du chef-d'œuvre de Fried (Rice, Skelton, BBCSO, Gardner, Chandos),
♦ une belle interprétation un peu lisse d'œuvres mineures de Schreker (Bochum, Sloave, CPO),
♦ la bizarre mais plaisante Symphonie en sol de Gulda (mélangeant orchestre symphonique et orchestre de danse).

… Et un délectable « Le Coucher du Roi » avec des pièces de Visée, LULLY, Lalande, Charpentier, Couperin (Monnié, Mauillon, Roussel, Rignol, CVS).

Du côté de mes découvertes personnelles hors nouveautés, des déceptions chez le Draeseke symphonique, un bonheur variable chez Korngold, beaucoup d'enthousiasme pour les quatuors de Dittersdorf, les symphonies de Reinecke, le Grand Septuor de Kalkbrenner (son Sextuor piano-cordes aussi), le Quatuor piano-cordes de Georg Schumann (les Trios sont beaux aussi), les très bizarres Wandersprüche de Schoeck (ténor, clarinette, cor, piano et percussions), une quasi-hystérie pour le Quintette et le Sextuor de Koessler (ainsi que sa musique chorale, du niveau de Brahms !), sans parler de la musique de chambre de Krug immédiatement présentée par une notule !
Vous y rencontrerez aussi les étranges « meilleurs classiques » façon cross-over, le violon de Brahms interprété sans vibrato, l'Ouverture 1812 avec réels canons en plein air…

Quant aux réécoutes, que dire ?  Les habitués : la musique de chambre de Michl, Schoeck, Tarkmann, les symphonies de Messieurs Fesca, B. Romberg, Macfarren, Bruch, d'Indy, Georg Schumann, Alfvén…

Le fichier est ici : format ODS (Open Office) ou XLS (Microsoft Office). J'espère qu'il vous sera lisible et utile.

La légende
Du vert au violet, mes recommandations…
→ Vert : réussi !
→ Bleu : jalon considérable.
→ Violet : écoute capitale.
→ Gris : pas convaincu.
(Les disques sans indication particulière sont à mon sens de très bons disques, simplement pas nécessairement prioritaires au sein de la profusion de l'offre.)



(Les disques, quelle bénédiction du Ciel.)


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Commentaires

1. Le mercredi 3 mars 2021 à , par Mefistofele

Cher David,

C'est un plaisir toujours renouvelé de lire tes notules, nouvelles ou mises à jour, et c'est pour leur faire honneur autant que la joie maligne de te faire mentir sur ce billet esseulé, cf.

la précédente livraison n'a suscité aucune réaction


que je donne enfin quelques retours discographiques.

Commençons par dire du mal, c'est une lubie que l'on me passera, du moins une compulsion que j'espère excusable.
Emilie Mayer et Helena Munktell m'ont assommé. Ce n'est pas mal ficelé ou indigent, mais ce n'est pas l'originalité ou la fulgurance des idées qui prévaut. Le fait que tu aies rejoué Emilie m'a incité à faire de même, et je m'en suis repenti (tout en te maudissant, car il faut bien équilibrer les choses...). À la même époque, il y a infiniment plus intéressant, et si le critère dominant est celui du genre, j'ai la même réserve à émettre. Pour d'exactes contemporaines, Elfrida Andrée m'a semblé tellement plus inspirée que madame Munktell. Quoi qu'il en soit, ta notule sur la question en offre la preuve.

Le disque « Verklärte Nacht » de Gardner m'a dérangé. Quel beau son, mais quelle direction artistique épouvantable ! Le Schoenberg pris à un train d'enfer est un contresens terrible pour moi. Le Fried de très grande classe est trop poli (dans tous les sens du terme) comparé à la concurrence, et le Lehár est amusant sans parvenir à me convaincre de son intérêt. Donc, superbe programme, exécution superlative, mais résultat qui m'a vraiment posé problème.

Le quintette et le sextuor de Reger chez CPO. Oui mais. Ainsi que je l'écrivais ailleurs, "Très, très beau quintette pour clarinette. Peut-être trop uniment automnal et apaisé pour son bien, mais vraiment une œuvre majeure. Le sextuor est plus contrasté (cette ouverture pleine d'allant !) mais n'en reste pas moins difficile, trouvé-je, à pénétrer."
Idem avec Krug, très bien fait mais qui ne m'a pas emporté. Question de goût et de facture, je présume...

Satisfaction en demi-teinte pour les symphonies de Reinecke également, je suis ravi de les avoir découvertes, mais je ne suis pas transporté, même si les 2 et 3 me gagnent un peu plus à chaque écoute.

Enfin, et cela me fait mal de l'écrire, le disque Lazzari-Kienzl-Jeral en exergue n'emporte pas pleinement mon adhésion. La piécette de Jeral est aussitôt oubliée, le trio de Kienzl est honnête mais tellement en-deça de ses merveilleux quatuors (surtout les 1 et 3). Seul le trio de Lazzari me plaît énormément, or cette nouvelle version CPO, à l'exécution léchée et à la qualité sonore exemplaire, m'ennuie. Je préfère étrangement la version du Trio de France, et je suis bien incapable de le justifier objectivement. Ils sont plus lents mais creusent davantage, les émotions affleurent plutôt que la virtuosité ? Je ne sais pas, à vrai dire... J'encourage les lecteurs à tester ce disque CPO quoi qu'il en soit, tout en suggérant de tenter l'autre version du trio de Lazzari s'il se trouvait sur leur chemin (ne serait-ce que pour m'expliquer en quoi j'ai tort).

On me dira donc : Mefisto, tu es un esprit bien contrariant. Des disques superbes de raretés et on se permet de se plaindre ? Hélas, oui... Mais tout n'est pas perdu, j'ai aussi aimé des choses sur la liste !

Tout d'abord, le disque Salieri & Beethoven in Dialogue. Surprenant programme, passionnante comparaison. Pas ce que je goûte en théorie, mais disque trissé, il peut donc plaire même aux non-spécialistes ?

Dans la même veine (ce que je ne consomme pas spontanément) mais pas du tout le même langage, le septuor et le sextuor de Kalkbrenner sont charmants ! Que de gaieté et d'entrain, cela met du baume au cœur ! Versions du Linos Ensemble, je n'ai pas accès à l'autre disque avec le quintette.

Georg Schumann, évidemment que je me devais d'y revenir... J'ai donc repassé son quatuor pour piano et sa sonate pour violoncelle. Très bien, vraiment, pas les sommets de sa symphonie qui me transcende toujours, mais voilà un compositeur rarissime facile d'accès et immédiatement enthousiasmant.

Goetz a été revu à la hausse. J'ai donc testé son quintette dans la version Triendl parce qu'on ne se refait pas, c'est d'un lyrisme brûlant bon teint (façon Schumann ci-dessus). La vraie découverte heureuse est son quatuor pour piano. Les deux premiers mouvements sont superbes, paysage ensoleillé façon Gernsheim suivi d'un deuxième mouvement (des variations) à fendre l'âme. J'en redemande, c'est un chef d'œuvre malgré la baisse d'inspiration que je lui trouve dans les deux mouvements suivants.

Même si le sublime quatuor ci-dessus est dédié à Brahms, le massif de cette esthétique que j'ai exploré fut Hans von Koessler (et non, je ne listerai pas les multiples variations perverses de son patronyme). Beaux chants sacrés, quintette à cordes bien ficelé, trio un peu salonnard mais pas vilain. Mais les pièces de résistance sont clairement le quintette pour piano, intense, lyrique, brûlant, et le sextuor à cordes. Cette espèce de ritournelle qui innerve la pièce, peut-être est-ce un peu facile, mais j'ai bien dû réécouter cet opus une demi-douzaine de fois en moins de 2 jours.

Pour conclure, si je n'ai pas osé André Rieu, j'ai sauté le pas pour les quatuors d'Anton Rubinstein. Trissés. D'une élégance, d'une évidence confondantes. L'opus 47-1 est superbe de bout en bout, le 47-3, sans avoir le caractère impérieux d'un article 49-3, ou la "facilité" de son prédécesseur, ménage bien de beaux moments, et le mouvement final est un pur joyau, d'une richesse étourdissante.

Enfin, court aparté pour jeter des noms qui m'ont occupé ces derniers temps et peut-être t'intéresseront.

Blackford, des choses passionnantes dans tous les registres. En musique de chambre, ses Hokusai Miniatures aux atmosphères variées et particulièrement évocatrices. À l'orchestre, outre sa réorchestration du Carnaval de Saint-Saëns et sa propre symphonie pour animaux qui mange à tous les râteliers (de Rautavaara à Williams), son concerto pour violon Niobe avec des vrais morceaux de Banks et de Szymanowski m'a fortement convaincu.

Plus ancien et susceptible de te plaire, Bargiel. Le deux premiers quatuors évoquent Beethoven, respectivement opus 18 et 59, les troisièmes et quatrièmes sont plutôt d'obédience Schumann/Brahms/Mendelssohn (même si j'ai pensé aux gémissements utilisés par Onslow au début du No. 4). Plus sophistiqués, moins immédiats en ce qui me concerne, avec un pathos un peu forcé parfois, mon goût désordonné ne doit pas empêcher d'y trouver maintes satisfactions. Mais c'est bien son octuor, d'une noirceur incroyable, qui m'a cueilli et que j'enjoins d'essayer sans attendre. Sa symphonie est au menu prochainement, je ne saurais rien en dire à l'heure actuelle.

Enfin, la musique de chambre de Flury. Son quatuor No. 5 est bien ficelé dans une optique assez traditionnelle, le No. 6 possède un II d'une grande mélancolie et déploie un cœur suspendu dans le III à fondre. Le No. 7 est peut-être le plus intéressant, qui démarre en fugue à quatre voix avant de virer à une pièce romantique tout en pizzicatti. Ces deux derniers sont couplés avec une suite pour orchestre à cordes assez déconcertante (III), variée (Atterberg dans le II, marche instable dans le IV) qui ne manque pas de sel. Le quintette pour piano, bien que souvent d'un sentimentalisme parfois caricatural, n'aura pas dépareillé avec les pièces ultra-lyriques écoutées récemment. Plaisir sûrement coupable mais plaisir malgré tout.

Voici donc pour mes retours tardifs, plaintifs et possiblement riches en mauvais cholestérol musical, mais qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse ?
En espérant que tes aventures au vert t'aient fourni enthousiasme et énergie pour affronter la suite de 2021.

2. Le mercredi 3 mars 2021 à , par DavidLeMarrec

Cher demonietto,

Merci pour de voler ainsi à mon secours !

Je sais, Mayer et Munktell ne brillent pas par leur originalité, mais la musique de chambre de Mayer contient tout de même de belles idées, même si elles souffrent (c'est souvent le cas chez les compositrices du XIXe et début XXe, sans doute parce qu'on n'attendait d'elles que des œuvres décoratives mélodiquement) de développements pas tout à fait du même niveau que les idées initiales.

(Pour me faire mentir, je découvre en ce moment la musique de chambre de Dora Pejačević : le Quatuor avec piano et le Quintette sont tout le contraire de ce que j'ai dit ; ce Quatuor fait énormément penser à celui de Chausson et au premier de Fauré… Recherche harmonique et beaux développements au programme, baignant dans des élants particulièrement prégnants. Je recommande si tu n'as pas essayé.
Bien sûr c'est Triendl qui s'y colle.)

Elfrida Andrée en effet, musique beaucoup plus relevée. J'ai eu le bonheur de l'entendre en concert cet été, j'ai encore peu réitéré au disque. Dans la même génération, Henriëtte Bosmans a aussi produit des merveilles en musique de chambre. (Quelques belles choses également – ce doit être un peu plus tard, je n'ai pas vérifié les dates – d'Ethel Smyth et surtout Rebecca Clarke, mais on en a déjà parlé.)

Je préfère aussi très nettement la Nuit Transfigurée de Fried par Foremny, plus mystérieuse et davantage tournée vers le texte, mais ce disque de Gardner reste une bénédiction considérant son programme, et j'ai trouvé l'interprétation tout de même excellente. Je n'ai pas écouté le Schönberg (que je n'adore pas). Le peu que j'en ai survolé m'a plu, possiblement justement parce qu'il a un côté effleuré et lumineux qui évite de m'impatienter dans le babillage paradoxalement statique d'un hyperchromatisme permanent.

Le Quintette clarinette de Reger, en effet, difficile de faire plus homogène, mais il trouve un équilibre entre la nécessité intérieure sophistiquée propre à Reger et un certain degré d'accessibilité qui ne le caractérise pas toujours. Le Sextuor me touche moins.

Amusant que tu aimes Koessler et pas Krug, mais j'avoue qu'à la réécoute (nombreuse) de leurs monographies chambristes respectives, j'ai toujours plus été séduit par le premier !  À suivre au fil des mois.

Reinecke, il faut sans doute avoir une inclination pour le genre naïf du premier romantisme, plutôt du côté de Kalliwoda et Burgmüller (ou, pour les attardés comme Reinecke, de Hamerik).

Le trio de Kienzl m'a encore plus marqué que ses quatuors (ou ses excellents lieder), mais j'emporte tout ça sur l'île déserte sans trop me plaindre de toute façon. Je note ta recommandation de Lazzari par le Trio de France. Possible que ce soit un peu sérieux par les Germains, comme le Quintette de Dubois par Triendl…

Un autre disque Salieri à concept, « Strictly Private », des Heidelberger Symphoniker, paru début 2020, mérite aussi le détour (un peu plus mozartien que beethovenien, néanmoins). Et bien sûr les Variations sur la Follia qu'on a désormais sur instruments d'époque par Goebel même si ce n'est pas la plus grisante qu'on puisse entendre. Et les opéras français par Rousset. On a désormais les moyens de faire aimer Salieri !

La collection des pianistes virtuoses de Gold MDG regorge de très belles choses dans ce genre (comme le Nonette de Czerny), et servies par la plus naturelle des prises de son (ainsi que les qualités individuelles et collectives remarquables du Consortium Classicum. Il faut aimer le genre, mais c'est délectable si on y est réceptif.

Pour moi au contraire, la symphonie de Georg Schumann s'émousse un peu, tandis que sa musique de chambre me fascine toujours très fort.

J'ai noté Bargiel, Flury et Blackford, à explorer, merci !  (Pour l'instant c'est la symphonie de Pejačević et les concertos de Vieuxtemps…)  Pas trop de nouveautés palpitantes depuis deux semaines (énormément de rerererererererereredites), je me consacre donc d'autant plus facilement à explorer le fonds.

En espérant que tes aventures au vert t'aient fourni enthousiasme et énergie pour affronter la suite de 2021.

Merci !  C'était excessivement agréable. Beaucoup de montagne et beaucoup de chapelles & cathédrales romanes, exactement ce qu'il faut pour se consoler des concerts et des musées.

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