Carnets sur sol

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[Carnet d'écoutes n°122] – les hits de la rentrée : Marx, Diepenbrock, Schjelderup, Alpaerts, Ascanio, de Boeck, Popov…


Comme c'est désormais l'usage régulier et périodique, vous trouverez ici quelques impressions éparses, laissées en vrac, tirées d'expériences d'écoute depuis trois mois, et livrées sans apprêt. Simplement manière d'avoir trace de certains compositeurs dont je n'ai pas le temps de parler dans une notule à part, mais qui méritent peut-être votre attention… Évidemment, quand c'est pour confesser que j'ai écouté un opéra de Vivaldi ou une symphonie de Brahms, ça revêt un intérêt qui se limite au mieux au people, mais je n'ai pas ébarbé, j'ai mis pêle-mêle toutes les choses que j'ai pu trouver de vaguement rédigées.

À propos de la cotation :
Les binettes se lisent comme les tartelettes au citron ou les putti : elles ne concernent que les œuvres, pas les interprétations (en général choisies avec soin, et détaillées le cas échéant dans le commentaire). Ces souriards ne constituent en rien une note, et encore moins un jugement sur la qualité des œuvres : ils indiquent simplement, à titre purement informatif, le plaisir que j'ai pris à leur écoute. Je peux avoir modérément goûté l'écoute de chefs-d'œuvre et jubilé en découvrant des bluettes, rien de normatif là-dedans.
1 => agréable, réécoute non indispensable
2 => à réécouter de temps en temps
3 => à réécouter souvent
4 => œuvre de chevet
5 => satisfaction absolue
Un 2 est donc déjà une bien bonne note, il ne s'agit pas de le lire comme une « moyenne » atteinte ou non.

Pour cette livraison, vous trouverez en outre quelques sélections discographiques.

A. Suggestions discographiques

LE CRÉPUSCULE DES DIEUX

(Non, je vais très bien, merci.)

On demandait une bonne version de la troisième journée du Ring de Wagner.

Dans les enregistrements anciens, Keilberth 52 (avec Varnay-Aldenhoff-Uhde) ou 53 avec (Mödl-Hotter-Windgassen) sont plus vivants et propres que ceux que tu cites. Il y a même une version stéréo chez Testament de 55, très vantée (je trouve personnellement que la distribution est moins bonne et que la netteté de la prise met plutôt en valeur les défauts, mais c'est incontestablement plus confortable pour le son).
Plus sophistiquée au niveau de la direction d'orchestre, très fouillée, il y a Kempe 1960 (avec une distribution qui tourne beaucoup entre les différentes journées, la jointure entre la période des années 50 avec Uhde et Varnay et 60 avec Hines et Nilsson).
Hors de Bayreuth, Furtwängler à la Scala en 1950 : c'est un bazar innommable à l'orchestre, les chanteurs ne sont pas forcément intéressants ni dans leur meilleur jour (Frantz, Svanholm, Flagstad…) mais il se dégage un enthousiasme, une atmosphère d'épopée humaine très touchante.

Il y a surtout eu beaucoup de versions récentes de très, très grande qualité. 
♦ Sawallisch a une distribution particulièrement formidable et une tenue parfaite (mais n'apporte peut-être pas beaucoup de neuf vu que tu en as déjà beaucoup ; c'est une version de base parfaite, sans défauts). Dans un genre similaire, il y a Levine ; mais tu as déjà Haitink dans la veine du gentil-studio, un peu mou pour Walküre, très bien pour le reste.
♦ Neuhold pour la fluidité (avec des chanteurs confidentiels à l'époque et surtout un orchestre de moindre niveau), c'est celle que j'écoute le plus parmi les versions commercialisées, parce que tout coule avec un élan incroyable, surtout le Crépuscule, mais je te la déconseille, trop mon genre et pas assez le tien. Tout sauf luxueux, déjà.
♦ Weigle, de même, l'une des lectures les plus fouillées orchestralement, mais vocalement, il faut un peu s'accrocher par endroit (Bullock on s'habitude, moins pour les Filles du Rhin, et certainement pas pour Lance Ryan). Pas pour toi non plus. 
♦ Schønwandt à Copenhague (DVD), équilibre parfait, avec Theorin au moment où sa carrière explose. N'existe pas en CD, mais là aussi irréprochable en tout point. 
♦ Haenchen (version SACD) avec le Philharmonique de Pays-Bas, d'un chambrisme incroyable jusque dans le Crépuscule. La distribution (Watson, Andersen, Dohmen) est solide sans être particulièrement spectaculaire, mais orchestralement, gigantesque claque. 
♦ Thielemann à Vienne, chez DGG, très bel équilibre entre les voix et l'orchestre, à mon avis ce qu'il te faut.

Et plein d'autres très bien, mais il faut choisir. 

Pour te changer de tes références un peu anciennes, je te recommande donc en priorité Haenchen II (le I est un DVD) et Thielemann-Vienne (il existe une version de Bayreuth, moins luxueuse).
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MENDELSSOHN – ELIAS (sur crincrins)

Grande nouvelle qui fera plaisir
à ceux qui ont été exaltés ou rendus curieux par la récente version Heras-Casado avec le Freiburger Barockorchester, formidable tournée – dont j'ai eu confirmation de première main qu'elle ne sera pas publiée chez Harmonia Mundi comme les symphonies. Sad

J'avais manqué la sortie de deux versions discographiques sur crincrins & pouêt-pouêts d'Elias : Hengelbrock avec le Balthasar-Neumann Ensemble (et son Chœur) qui me tente mais ne sera probablement pas ma référence personnelle, et Rademann avec l'Akademie für alte Musik Berlin (l'orchestre de Goebel), et le le RIAS Kammerchor comme pour Heras-Casado. Je viens d'essayer cette seconde.

Jolie claque à l'écoute : peut-être moins de galbe, que chez Heras-Casado, mais pour ce qui est du spectre sonore, on retrouve des équilibres comparables, très stimulants. Grande version. Le Chœur de la RIAS m'a aussi paru plus limpide, et les solistes sont encore meilleurs (Petersen, Lioba Braun, Schmitt, Oliemans), d'une éloquence extraordinaire. Le choix d'Oliemans, vrai baryton central, liedersänger un peu sombre, était un coup de génie : cet Élie certes moins paternel envoie du texte ! Et la ligne est splendide.

Ça fuse un peu moins qu'Heras-Casado, en tout cas tel qu'on pouvait le sentir en concert et avec le visuel, mais pour ce qui est de la discographie, vraiment très au-dessus, pour moi, de toutes les autres versions HIP parues : McCreesh, Hagel, Herreweghe, même Bernius. Décidément, Rademann est une véritable référence un peu partout ! (Son Allegro-Penseroso-Moderato est une tuerie aussi, ainsi que ses Bach.)

J'ai un peu recensé, pour mon usage personnel, les versions disponibles. Il y en a beaucoup (et je n'ai pas beaucoup poussé les recherches, donc il en reste).

En allemand
Dohnányi 1966
Sawallisch I, Gewandhaus (Adam)
Masur, IsraelPO (A. Miles)
Conlon, Gürzenich (A. Schmidt)
Pappano, Monnaie (van Dam)
Sawallisch, BayRSO (Volle)
Rilling, Gächinger Stuttgart (W. Schöne)
Märkl, MDR Leipzig (R. Lukas)
Budday (Lika)
Cambreling, Museum Frankfurt (Lika)
Fohhmann-Borggrefe

En allemand sur crincrins
Herreweghe, Champs-Élysées (Peteri Salomaa)
Hagel, Capella Weilburgensis (Mertens)
Bernius (Carus)
Hengelbrock, Balthasar Neumann (Nagy)
Rademann, Akademie für alte Musik Berlin (Accentus Music)

En anglais
Sargent, Liverpool (John Cameron) 
Sargent, Liverpool (James Johnson) 
Frühbeck de Burgos, New Philharmonia (Fischer-Dieskau)
Krips, LPO (Michael Cunningham) 
Marriner, ASMF (Allen) 
Hickox, LSO (W. White)
Gilbert, NYP (Finley)
Psalm & Wisdom (ensemble évangélique japonais ?)
R.Harvey, KalamazooSO

En anglais sur crincrins
Daniel, Age of Enlightenment (Terfel)
McCreesh, Gabrieli Players (Keenlyside)

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Beethoven, Symphonie n°9

Mes chouchous ne surprendront personne, ce sont aussi ceux que je cite régulièrement pour les intégrales.


¶ Dohnányi & Cleveland, vraiment une intégrale extraordinaire partout ; mais chez Telarc, donc épuisé et plus distribué depuis assez longtemps à présent. Certains volumes apparaissent un peu aléatoirement sur Deezer et YouTube. Pour les disques, il faut être plus patient.
Du tradi, mais vif et une petite harmonie extraordinaire (Cleveland à son faîte).

¶ Wand & DSO Berlin. Comme tous les disques du dernier Wand avec l'ex-RIAS, une hauteur de vue structurelle et une vigueur d'exécution rares. Si on veut du Beethoven grand format, on ne peut pas être mieux servi. 

¶ Karajan & Berlin 77. Malgré son côté très ample et rond, il y a dans cette intégrale une personnalité et une furie qui s'accorden très bien, et le meilleur volet en est cette Troisième. 

¶ Dausgaard & Chambre de Suède. Cordes modernes, cuivres anciens, conception HIP mais pas sans chair, la quadrature du cercle, et tout est toujours très vif, emporté et maîtrisé dans cette intégrale, celle que j'ai le plus écouté ces dernières années. Quadrature du cercle peut-être, mais qui penche un peu plus du côté baroqueux (peu de fondu dans le spectre).

Hors commerce, j'ai énormément écouté Minkowski (la plus belle variation aux bois du final, de toutes ! – le léger ralenti du hautbois, complètement ineffable dans ce qui est déjà le plus beau moment de tout Beethoven) et Urbański & Trondheim (à la fois tradi et HIP, on ne fait pas mieux calibré, et ces timbres irrésistibles !). Si jamais l'un ou l'autre grave cela, restez attentifs. Smile

Sinon, Gardiner, Böhm & BayRSO, Solti 74, Zinman, Immerseel, Hogwood, et dans une moindre mesure à mon goût Leibowitz & RPO, Järvi & Brême, Kabasta, Maag & Veneto, de Vriend & Enschede, Norrington & Stuttgart, Weingartner, Markevitch & NBC, Monteux & Concertgebouw, les grandes références ne manquent pas.

Si on écarte les versions molles (le premier mouvement, écrit en valeurs longues et orchestré de façon un peu opaque, peut vite s'empâter si on ne respecte pas la vivacité du tempo prévu), on a très vite beaucoup, beaucoup de satisfactions. Je ne crois pas avoir jamais entendu les mouvements II ou IV ratés !

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B. Quelques nouveautés

21) Donc, Mahler 6 par Currentzis. Ces cordes acérées (sans sécheresse) ! Cette ardeur dévastatrice (loin de son impavidité fréquente) ! Cette lisibilité ! Ces cuivres tranchants ! Jamais entendu ça, ça emporte tout ! Seule petite réserve : on n'entend presque pas les bois.
(donc pas très coloré) On y retrouve pour la première fois chez lui l'élan russe (et ces cuivres pas du tout occidentalisés !), l'intensité aussi des buveurs de Bodka.


22) Comme je suis quelqu'un d'important (à n'en pas douter), j'ai déjà dans les mains le récital d'Elsa Dreisig à paraître le 5 octobre, et incluant une merveilleuse scène finale de Salomé dans sa version française – où brillent Montpellier et Schønwandt, quel bon-son !



23) Belle version du drame naturaliste terrible (dans la veine de L'Attaque du Moulin de Bruneau operacritiques.free.fr/css/index.php?… ou de La Lépreuse de Lazzari operacritiques.free.fr/css/index.php?… ).

Quel est cet orchestre ? Vais me mettre en quête. Beaucoup de studios avec de peu célèbres chez les majors (Cagliari, Navarre, Montpellier, Philharmonie Slovène…), sans doute pour limiter les coûts – on ne les acquiert pas pour les orchestres, et souvent largement bons.

Bonne version, où le couple n'est pas à son meilleur individuel, mais reste très valeureux (et merci d'enregistrer ça !). Je n'ai jamais été saisi comme cela par un rire… l'éclat final est terrifiant, Kurzak pourra finir sa carrière dans le doublage d'horreur.



24) Ascanio, du Saint-Saëns galant (ambiance Proserpine) mais dans un contexte historique un brin burlesque, sur les frasques de Cellini. Délicieux, et grande équipe (Gauvin, Hubeaux, Tilquin, Richter, Lapointe, Teitgen, Tourniaire !).




25) On peine à le croire, mais il est encore possible de produire de l'inouï dans Don Giovanni. Simone Toni est un ancien hautboïste avec Europa galante, et avec son ensemble Silete venti!, il propose une lecture sans équivalent.
Le principe se résume facilement : cordes presque inaudibles (une par partie ?), pianoforte qui domine le spectre, tempi les plus rapides possibles, tout le temps. On comprend très vite comment ça fonctionne, et pas de surprise, c'est tout le temps comme cela. Donc : aucun legato, chaque temps fort est appuyé comme un accord, un Don Gio percussif comme un Gluck joué par Spinosi, probablement assez loin de ce qu'on faisait à l'ère classique.

Honnêtement ? C'est pas très joli et assez monotone, on finit par s'ennuyer (et manquer des beautés mélodiques et harmoniques à force de sforzandos), mais il fallait oser, c'est assez amusant, dans le genre oh-Currentzis-est-un-tradi-mou.
En revanche c'est globalement très bien chanté et de façon très expressive (quel boulot sur les récitatifs !), mention spéciale pour la plus belle Zerline de tous les temps, qui a un vrai ton de paysanne et une voix à fondre : Lucía Martín-Cartón (déjà dans Alceste !).

Point faible, version de Prague : pas de Dalla sua pace, de Mi tradì ni bien sûr de Per queste tue manine. Point fort, la mort (chœur en voix naturelles contrefaites, terrifiant), on entend tous les contrechants, ça explose de partout, c'est très impressionnant.

À la réécoute, on entend tout dans l'engloutissement car le chef décale légèrement les accords de l'orchestre après le début des syllabes de Giovanni : cela permet d'entendre le timbre et le texte, l'air de rien. Du grand art.

À titre informatif, du Commandeur à la damnation :
Karajan-DG 8'02

Barenboim-I 7'55
Mitro 7'39
Krips 7'12
Muti 7'11

Fricsay 6'55
Marriner 6'38
Furtie-53 6'34
Nézet 6'31

Rhorer 6'15
Solti-II 6'08
Currentzis 6'06
Klemperer 6'02

Gardiner 5'22
Jacobs 5'15  
Harding 5'00

Toni 4'23


En effet.

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Beethoven, nouvelle intégrale Blomstedt / Gewandhaus chez Accentus
Quand à Blomstedt-Gewandhaus, j'ai commencé à écouter sur le conseil de F.R.. (8 & 9 pour l'instant)… Et en effet. Shocked Rien à voir avec sa jolie version avec Dresde, très réussie dans le genre tradi, mais tout de même très moelleuse, pas très détaillée, un brin molle çà et là. Très bonne référence de base, mais pas du tout un grand aboutissement de la discrographie. 
Parti pris totalement contraire à Leipzig : certes, la pâte reste cette d'un grand orchestre, et les vents ne sont pas forcément mis en valeur, mais c'est un festival de respirations et de détachés. Je n'ai jamais entendu le premier mouvement le 9 aussi fascinant, tenir à ce point un discours, plutôt qu'être une ouverture en forme de happening.
Et on y entend très bien l'orchestre de Chailly !

Je vais tout écouter, je ne sais pas s'il y aura de la place pour y revenir souvent dans le milliard d'intégrales existantes et excellentes, mais pour l'instant, ce que j'ai entendu ne souffre aucune réserve, c'est même la quadrature du cercle : ample, rond, et pourtant parfaitement limpide et élancé. bounce
[...]
Écouté aussi les 3, 4 et 6. Pour mon usage personnel, ça privilégie vraiment trop les cordes (et rien de très neuf quand on a déjà plein de versions), mais c'est superbe et très vivant, assurément.

(En définitive j'ai davantage aimé la version Chailly avec le même orchestre, plus coloré, et prise de son plus détaillée.)

Mais bon, c'est parce qu'on a 984267382094732641 versions qu'on se permet de faire la fine bouche, je serais enchanté de voir ça en concert, ou même de n'avoir que cette intégrale assez irréprochable et plutôt enthousiasmante.
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3. Playlist du trimestre
 
¶ J'essaie en ce moment d'écluser le fonds CPO (impossible) et la vaste collection Grande guerre (quarantaine de volumes de raretés) chez Hortus. Ce soir : mélodies autour de Verdun par Françoise Masset, « Prescience, conscience » par Marc Mauillon. Et la toujours merveilleuse Anne Le Bozec !
J'ai cru pleurer pour Octobre d'Henry Février, bouleversant (Masset). Et je suis toujours aussi fan du /Noël des enfants qui n'ont plus de maison/ de Debussy, qui me rend si jovial, en plus par cette voix ! (Mauillon)

Alerte rouge ! Plein de publications Salieri sont passées sous mon radar, dont La Scuola de' Gelosi que j'attendais depuis si longtemps… et par L'arte del mondo, donc très très vivant (chez DHM). J'ai déjà commencé l'écoute. Et c'est très très bien.
(vous le verrez plus loin, hors l'ouverture, j'ai été très déçu de ne pas y trouver grand'chose)

¶ Křenek – Pot-pourri – Philharmonique de Hanovre, Takao Ukigaya Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Mendelssohn – Elias – Petersen, L. Braun, M. Schmitt, Oliemans ; Akademie für alte Musik Berlin, Rademann (Accentus Music) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Au sommet de ce qu'on peut y faire dans le genre HIP. J'en ai parlé dans le fil adéquat. 

¶ (Joseph) Marx – Rhapsodie pour quatuor piano-cordes – avec Triendl au piano (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ (Joseph) Marx – Scherzo pour quatuor piano-cordes – avec Triendl au piano (CsPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ (Joseph) Marx – Ballade pour quatuor piano-cordes – avec Triendl au piano (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Vraiment très chouette tout cela, et cette ballade intensément lyrique !

¶ (Joseph) Marx – Quartetto in modo antico – Thomas Christian Ensemble (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ (Joseph) Marx – Quartetto in modo classico – Thomas Christian Ensemble (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ (Joseph) Marx – Quartetto in modo chromatico – Thomas Christian Ensemble (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très sympathique, surtout le dernier évidemment.

¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – Nagy, Balthasar Neumann Ensemble, Hengelbrock (DHM) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – A. Schmidt, Chœurs Düsseldorf & Gürzenich Cologne, Conlon (EMI) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – Lika, Frankfurt Vocalakademie, Figuralchor & Museum O, Cambreling (Arte Nova) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – Lika, Budday (K&K) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – van Dam, Monnaie, Pappano (Forlane) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – R. Lukas, MDR Leipzig, Märkl (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – Adam, Leipzig Radio Ch & Gewandhaus O, Sawallisch I (Philips) Very HappyVery Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – W. Schöne, Gächinger Kantorei Stuttgart, Rilling (Hänssler) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Elias (prologue, ouverture, premiers chœurs) – Oliemans, RIAS kCh & Akademie für alte Musik Berlin, Rademann (Accentus Music) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Trouvé Hengelbrock nettement moins intéressant que Rademann ou Heras-Casado : vraiment très vertical, peu de liant, ça sonnerait déjà archaïsant pour du Gluck… 
Par ailleurs, difficile de revenir à mes anciennes amours après ce bain de HIP : la Radio de Leipzig m'a paru étonnamment opaque avec Sawallisch, Rilling presque mou… 

¶ (Joseph) Marx – Herbstsymphonie – American SO, Botstein (AmSO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ (Joseph) Marx – Herbstsymphonie – American SO, Botstein (AmSO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Bissée. Des moments où je ne vois pas trop où va cette profusion un peu gratuite, et d'autres élans richardstraussiens et superpositions schrekeriennes que je trouve tout à fait irrésistibles.

Il n'existe toujours pas de version CD, mais celle-ci est la première version un peu officielle : l'American Symphony (qui officie sur la Côte Est, dans la grande banlieue Sud-Ouest de New York, disons) publie énormément de ses concerts avec Botstein, en général de très grandes raretés bien décadentes, de tous pays. Mais ce n'est pas disponible en disque : pour des raisons évidentes de stock et de distribution, vu la rareté du corpus, ce n'est disponible qu'en numérique en ligne. Mais cela existe, capté professionnellement et légalement. C'est déjà beaucoup.


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Trucs banals

¶ Album Richardot / Daucé Very Happy Very Happy

¶ Lalo – Ouverture du Roi d'Ys – BBCPO, Tortelier (Chandos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Lalo – Ouverture du Roi d'Ys – Orchestre des Concerts du Conservatoire Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Williams – Star Wars Suite – Indianapolis SO (bande vidéo) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Brahms – Symphonie n°2, final – Indianapolis SO, Urbański (bande vidéo) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Brahms – Symphonie n°4 – Gewandhaus, Chailly (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Brahms – Ouverture tragique – Gewandhaus, Chailly (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Brahms – Ouverture académique – Gewandhaus, Chailly (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Brahms – Variations sur thème de Haydn – Gewandhaus, Chailly (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile

¶ Brahms – Symphonie n°1 – Helsingborg SO, Manze (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Brahms – Symphonie n°2 – Helsingborg SO, Manze (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Brahms – Symphonie n°3 – Helsingborg SO, Manze (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Brahms – Symphonie n°4 – Helsingborg SO, Manze (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Brahms – Ouverture tragique – Helsingborg SO, Manze (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Brahms – Ouverture académique – Helsingborg SO, Manze (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Brahms – Variations sur thème de Haydn – Helsingborg SO, Manze (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile

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Chœurs décadents

¶ R. Strauss – Die Tageszeiten– Rundfunkchor Berlin, Janowski (PentaTone) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ R. Strauss – 3 Männerchöre– BBC Singers, King's College, Cleobury Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Je crois que c'est la première parution intégrale et de l'un et de l'autre, sur deux disques différents, alors que ce sont des merveilles, certes, incomparablement moins complexes que les grands Rückert (Abend, Deutsche Motette, Putzzimmer…). Ce repos de midi… I love you 

¶ Marx – Herbstchor an Pan – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Marx – Morgengesang – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Marx – Berghymne – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Marx – Ein Neujahrshymnus – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Marx – Herbstchor an Pan – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos)
¶ Marx – Morgengesang – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos)
¶ Marx – Berghymne – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos)
¶ Marx – Ein Neujahrshymnus – Apollo Voices, BBCSO & Ch, Bělohlávek (Chandos)
(bissés)

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Lieder orchestraux décadents

¶ Marx – Lieder orchestraux – Brewer, BBCSO, Bělohlávek (Chandos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile

¶ Diepenbrock – Hymnes à nuit de Novalis– Begemann, St. Gallen SO, Tausk (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Diepenbrock – Der König in Thule– Begemann, St. Gallen SO, Tausk (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Diepenbrock – En sourdine– Begemann, St. Gallen SO, Tausk (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Diepenbrock – Hymne aan Rembrandt – Westbroek, Symphonique de la Radio des PB, Spanjaard (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Quelle petite merveille de lyrisme, avec assez peu de retenue. Je n'ai pas vérifié quand ça a été capté, mais Westbroek y apparaît en pleine gloire. 
¶ Diepenbrock – Hymne aan Rembrandt – Westbroek, Symphonique de la Radio des PB, Spanjaard (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Bissé. 

¶ Strauss – Salomé, scène finale – Dreisig, Montpellier SO, Schønwandt (Warner) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Oui, ça ne paraît que le 5 octobre, mais quand on a des relations… Une merveille, en particulier de transparence orchestrale et d'élan, avec toute la fraîcheur de ce lyrique léger. Magnifique. 

¶ Schoeck – Besuch in Urach – Shirai, Höll Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Schoeck – Besuch in Urach – Harnisch, Symphonique de Berne, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schoeck – Besuch in Urach – Harnisch, Symphonique de Berne, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schoeck – Besuch in Urach – Harnisch, Symphonique de Berne, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
(Trissé, comme d'habitude.) Dans mon top 3 des œuvres que je voudrais entendre en vrai (hors inédits, bien sûr).

¶ d'Albert – Die Seejungfräulein – MDR Leipzig, Märkl (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ d'Albert – Die Seejungfräulein – Kasyan, Osnabrück SO, H. Bäumer (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile


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Célébrations chrétiennes décadentes

¶ Diepenbrock – Missa in die festo – Chœur de la Radio des PB (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Diepenbrock – Te Deum – Concertgebouworkest, Beinum (licence Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Diepenbrock – Te Deum – Concertgebouworkest, Beinum (licence Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
(bissé) Le premier Diepenbrock que j'aie entendu, avec Elektra, à une époque où on ne trouve à peu près que cela… Œuvre très pudique et séduisante.

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Orchestre décadent

¶ Diepenbrock – Hymne pour orchestre – St. Gallen SO, Tausk (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Diepenbrock – Elektra – Bamberg SO, Hermus (CPO) Very Happy Very Happy Smile
¶ Diepenbrock – De Vogels – Bamberg SO, Hermus (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Diepenbrock – Marsyas – Bamberg SO, Hermus (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy

¶ d'Albert – Ouverture d'Esther – MDR Leipzig, Märkl (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très beau romantisme tardif élancé.
¶ d'Albert – Prélude de Die toten Augen – MDR Leipzig, Märkl (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Étonnamment debussyste !
¶ d'Albert – Suite de Cendrillon – MDR Leipzig, Märkl (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy

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Quatuors décadents

¶ d'Albert – Quatuor n°2 – Reinhold SQ (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ d'Albert – Quatuor n°1 – Reinhold SQ (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ d'Albert – Quatuor n°2 – Reinhold SQ (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ d'Albert – Quatuor n°1 – Reinhold SQ (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
Bissés, comme d'habitude.

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¶ Schoeck – Sommernacht – Berne SO, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schoeck-W.Honegger – Sonate pour clarinette basse et piano (version concerto) – Berne SO, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Smile
¶ Schoeck – Suite tirée de Penthesilea – Harnisch Berne SO, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schoeck – Besuch in Urach – Harnisch Berne SO, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
(Pour les autres bijoux du genre, je renvoie Benedictus à ma dernier Playlist, avec des Diepenbrock et d'Albert lyriques assez grisants. colors )

¶ Hausegger – Aufklänge – Bamberg SO, Hermus (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Hausegger – Dionysische Fantasie – Bamberg SO, Hermus (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Hausegger – Wieland der Schmiedt– Bamberg SO, Hermus (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile

¶ Atterberg – Quatuor n°2– Stenhammar SQ (CPO) Very Happy Very Happy
¶ Atterberg – Quatuor n°3– Stenhammar SQ (CPO) Very Happy Very Happy Smile
¶ Rangström – Quatuor n°2– Stenhammar SQ (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy

¶ R. Strauss – Beim Schlafengehen– Dreisig, Louveau (bande) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Schubert – Im Frühling – Dreisig, Louveau (bande) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Mendelssohn – Symphonie n°3– Birmingham CSO (Chandos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très tradi, un peu mou par rapport à ce qui se fait de mieux (tutti bien opaques).

¶ Irgens-Jensen – Tema con variazioni– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Irgens-Jensen – Partita sinfonicai– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Irgens-Jensen – Suite Baldvines Arming– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Irgens-Jensen – Symphonie en ré mineur– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Irgens-Jensen – Rondo marziale– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Irgens-Jensen – Passacaglia– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
J'aime toujours beaucoup cette symphonie (quelle explosion dans l'Andante !), mais le reste, que j'avais peu écouté, est très bien aussi. Pas forcément assez complexe pour Arnaud, mais il y a là deux belles variations symphoniques. Wink La Passacaille est tout de même bien sympa !

¶ Schjelderup – Brand– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Schjelderup – Symphonie n°2– Trondheim SO, Aadland (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Symphonie très figurative (avec des sous-titres façon Pastorale, évoquant des paysages norvégiens), mais c'est bien Brand qui retient l'attention, évidemment. Pas beaucoup d'éclats, mais des aplats redoutables. bounce

¶ Mendelssohn – Quatuor n°1– Escher SQ (BIS) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
BIS, la meilleure maison pour écouter du quatuor. I love you La réécoute confirme une intégrale qui se hisse tout en haut de la discographie, au moins du niveau des Ysaÿe ou des Henschel…

¶ Francky Vincent – Lieder variés– Les Bikinis de Francky Vincent (CPO)

¶ Alfvén – Symphonie n°1– DSO Berlin, Borocwicz (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy 
C'est bien, mais tradi, il est vrai que le DSOB n'a jamais été un monument de séduction timbrale, cependant j'espérais plus de transparence et d'allant. Même N.Järvi-Göteborg font mieux, en matière de tension (sans parler de Willén et Westerberg). 
¶ Alfvén – Drapa– DSO Berlin, Borocwicz (CPO) Very Happy Very Happy Smile


Et la minute glottophile : 
¶ François Juno – L'an 1999
¶ François Juno – L'an 1999
¶ François Juno – L'an 1999
¶ François Juno – L'an 1999
¶ François Juno – L'an 1999
Je suis totalement jaloux de son fausset, comment ça envoie ! École Visse agréée.

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Meyerbeer, Le Prophète, Toulouse 2018
https://culturebox.francetvinfo.fr/opera-classique/opera/le-prophete-de-meyerbeer-au-theatre-du-capitole-a-toulouse-271753

Merci pour le conseil !

Je n'étais pas enthousiaste pour Flor (Carmen et Requiem en ut de Cherubini, certes anciens, épais), mais force est d'admettre qu'il met remarquablement en valeur l'orchestration et joue cela avec un véritable charisme. L'orchestre semble avoir combiné les vertus de l'ère Plasson (connaissance du style) avec celles de Sokhiev (vigueur, rondeur sans opacité), vraiment splendide.

Côté voix, excellente surprise aussi. Pas pour Aldrich, prévisiblement très incarnée (mais qui s'adapte tout de même remarquablement à la tessiture très basse de Fidès, interpolant même un fa2 !), mais Osborn est dans un grand jour en effet (beaucoup de nuances, moins d'essais de passer en force qui éliment le timbre, et le suraigu toujours aussi facile alors que son répertoire a complètement changé) ; j'ai adoré la Berthe de Fomina, ronde mais très intelligible, moelleuse mais non sans tranchant, innocente et glorieuse à la fois, vraiment splendide.
Quant aux Anabaptistes (Atxalandabaso, Dear, Ivashchenko), on n'a probablement jamais eu un aussi bon trio, clarté mordante du ténor Atxalandabaso (mi-caractère, mi-menaçant), profondeur de la basse 2 (j'ai l'impression que Dear, toujours aussi profond et moelleux, tient les parties de Zaccharie, les plus graves, et non Mathisen, dans les trios ?), et Ivashchenko dont on connaissait l'impact et le charisme, mais qui se révèle aussi très décente en français (prononciation, émission, style, il y a mieux mais ça passe vraiment bien).

La mise en scène fonctionne vraiment, peut-être pas assez sarcastique à mon goût, mais elle vit raisonnablement, et montre les deux faces de la médaille, avec un peuple ambigu, des Anabaptistes qu'on ne sait aventuriers ou fanatiques, etc. Ce qui ne fonctionne pas très bien au disque (les hésitations infinies de Jean à partir) se résolvent facilement sur la scène.

Beaucoup de coupures (la plupart des reprises, plusieurs transitions, pour l'instant pas de pièce entière – j'en suis au III), mais hors du studio Lewis, on n'a jamais eu une version de telle qualité sous la main, où tout le monde est bon, où l'orchestre vit…

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Hier, en voiture avec un ami ; il m'avait chargé de préparer la playlist, donc vous retrouverez quelques Marrec-hits. (Je précise ne pas l'avoir maltraité avec du classique interlope, c'est un ancien membre très actif du forum Classik.)

¶ Fried – Die verklârte Nacht– Rügamer, Foremny (Capriccio) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ van Gilse – Symphonie n°2– PBSO, Porcelijn (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ François Juno – L'an 1999 – Coideubeaux SO, E. Coideneuphe (Enfant) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Borgstrøm – Thora på Rimol– Stene, Bjørkøy, Moe, Trondheim SO, Terje Boje Hansen (Simax) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schoeck – Besuch in Urach– Harnisch, Berne SO, Venzago (Musiques Suisses) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Hindemith – Canon Othmar Schoeck, Schoeck, Schoeck, Schoeck, Schoeeeeeck– Rundfunkchor Berlin (Wergo) Very Happy Very Happy Very Happy Very HappySmile

Aujourd'hui :
¶ Tchaïkovski – Sérénade pour cordes – Saito Kinen O, Ozawa (Philips) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Dvořák – Sérénade pour cordes – Saito Kinen O, Ozawa (Decca) Very Happy Very Happy
¶ Wolf – Sérénade pour cordes – Saito Kinen O, Ozawa (Decca) Very Happy Very Happy Smile
¶ Bartók – Divertimento pour cordes – Saito Kinen O, Ozawa (Decca)
(en cours)
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Ça faisait un moment que je n'avais pas posté les dernières écoutes, pardon, je vais fatiguer votre doigt de scroll

Mais comme j'ai écouté ou réécouté plein de trucs mentionnés récemment, ça sert de follow-up

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Cycle Børresen

¶ Børresen – Sextuor à cordes– Copenhagen Classic (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Børresen – Quatuor n°2– Copenhagen Classic (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Børresen – Quatuor n°2– Copenhagen Classic (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
(Bissé.)
¶ Børresen – Symphonie n°1– Saarbrücken RPO, Ole Schmidt (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Version formidable de plus, aérée et élancée comme les embruns (oui, c'est la 2 qui évoque la mer, je sais), merveilleux.
¶ Børresen – Sérénade pour cor et orchestre – HAN Xiaoming, Saarbrücken RPO, Ole Schmidt (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Sobre et radieux, calibré pour moi. 
¶ Børresen – Symphonie n°2– Saarbrücken RPO, Ole Schmidt (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Børresen – Symphonie n°3– Saarbrücken RPO, Ole Schmidt (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Børresen – Hvis du har varme Tanker– Rosvaenge, Seidler-Winkler Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Børresen – Symphonie n°1– Saarbrücken RPO, Ole Schmidt (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Børresen – Sérénade pour cor et orchestre – HAN Xiaoming, Saarbrücken RPO, Ole Schmidt (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Børresen – Thèmes folkloriques nordiques– Saarbrücken RSO, Ole Schmidt Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Børresen – Mod døden– Chambre Otrobothnienne, Juha Kangas Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Børresen – Mod døden– Chambre Otrobothnienne, Juha Kangas Very Happy Very Happy Very Happy Smile

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Cycle Casella

¶ Casella – Serenata – Orchestre Haydn de Bolzano, Alun Francis (CPO) Very Happy
Oui, bon, heu. À quoi bon àquoibonner ?
¶ Casella – Concerto pour quatuor à cordes – Orchestre Haydn de Bolzano, Alun Francis (CPO) Very Happy
Ça sonne peut-être bien pour quatuor à cordes, mais dans cet arrangement pour orchestre à cordes, que c'est mou pour ne pas dire grand'chose 
¶ Casella – Divertimento per Fulvia– Orchestre Haydn de Bolzano, Alun Francis (CPO) Very Happy Smile

¶ Casella – Symphonie n°3– Symphonique de Rome, La Vecchia (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
Pas aussi riche que la 2, mais un côté néo- et babillard assez sympa (avec ce bon gros rondeau-final), comme du bon Honegger.
¶ Casella – Elegia eroica– Symphonique de Rome, La Vecchia (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Casella – Suite en ut– Symphonique de Rome, La Vecchia (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Vraiment beau (cite beaucoup Mahler 1, au demeurant).
¶ Casella – Pagine di guerra– Symphonique de Rome, La Vecchia (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
Avec programme inclus pour chaque mouvement. Figuratif, assez sympa, ça pourrait faire son effet en salle. 
¶ Casella – Concerto pour orchestre– Symphonique de Rome, La Vecchia (Naxos) Very Happy Very Happy
Bien. 

¶ Casella – Triple concerto – Berlin RSO (Capriccio) Very Happy Very Happy Very Happy
Agréable.

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Cycle Musikalische Exequien

¶ Schütz – Musikalische Exequien – American Bach Players Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schütz – Musikalische Exequien – Collegium Vocale, Herreweghe (Phi) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schütz – Musikalische Exequien – Vox Luminis, Meunier Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schütz – Musikalische Exequien – La Petite Bande, Kuijken (Accent) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schütz – Musikalische Exequien – Rademann (Carus) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schütz – Musikalische Exequien – Akadêmia, Lasserre Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schütz – Musikalische Exequien – The Sixteen (Coro) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Mon chouchou est de loin Kuijken, mais les ABP, Rademann et Lasserre sont très bien aussi ; au contraire Herreweghe et surtout Christophers vraiment vaporeux et mous, plutôt à éviter. J'en reparle dans les prochaines heures / jours sur CSS. 

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Cycle Leçons de Ténèbres de Couperin

¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Laurens, Sluis, Monteilhet, Müller, Boulay II (Erato) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
On fait accompagnements plus originaux désormais, et pourtant celui-ci est assez parfait (la gambe de Marianne Müller !), sans parler du contrepied incroyablement réussi de Guillemette Laurens dans la Première Leçon. Je crois que c'est la version que j'aime le plus, contre toute attente. Surprised
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Monoyos, Zanetti, Monteilhet, Lasla, Coudurier (BNL) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Celle-ci aussi a vieilli, et avec moins de contreparties, assurément. Pourtant elle conserve un véritable charme (et quels interprètes !).
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – K. Blase, Haller, Gester (Parlement de Musique) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Une de celles dont on n'attendrait rien, et pourtant une de mes chouchoutes. Je crois que personne n'a aussi bien réussi la Deuxième Leçon.
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Leclair, Warnier, Perret, Mandrin (Ambronay) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Une version du bon goût, de l'équilibre parfait, très allante, musicologique, incluse avec du plain-chant. Serait la version de départ à conseiller.
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Greuillet, Desrochers, Foulon, Vernet (Ligia) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Accompagné de grandes orgues d'époque, un délice.
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Zomer, Grimm, Laarhoven, Fentross, Delft, dir. Fentross (Channel Classics) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Lecture très lente, mais Zomer étant l'éloquence même (elle excelle aussi bien dans le seria que dans l'air de cour français), tout fonctionne.
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Gerstenhaber, Révidat, XVIII-21, J.-Ch. Frisch (K617) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très étrange version, Frisch accompagne les Leçons sur les grands jeux (pourquoiiiii ?), mais c'est assurément dépaysant, et vu la qualité des gens en présence, fonctionne assez bien. 
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Zanetti, Masset, Dupouy, J. Dunford, Holland (Hérisson) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Voilà une version qui devait être absolument étourdissante en vrai ! Au disque, Zanetti déclinante et le timbre mûr de Masset (inaltéré depuis des années : elle sonne toujours jeune en vrai, et toujours vieille au disque, c'est ainsi…) donnent l'impression trompeuse d'un manque de fluidité, il y a un petit quelque chose qui manque d'abandon.
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Bennani, Lefilliâtre, Dumestre (Alpha) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Seulement survolé celle-là, beaucoup de parutions récente, et a version italianisante et colorée de Dumestre n'était pas celle qui m'attirait le plus. À réécouter. 
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Sampson, Kielland, Sayce, S. Heinrich, R. King (Vivat) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Nouvelle parution. Très bien, un peu appliquée, mais irréprochable.
¶ Couperin – Leçons de Ténèbres du Mercredi (pour le Jeudi saint) – Santon, Magouët, Blanchard, Sartre Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Le plus bel accompagnement de toute la discographie, incroyablement organique et vivant, très riche et sans épate, vraiment un sommet. Mais bon sang, pourquoi inviter des voix lourdes et pas très gracieuses, qui peuvent convaincre dans une action scénique, mais prévisiblement pas pour du son pur ? En plus, Chantal Santon est dans un bon jour, le timbre ne dévisse pas du tout… simplement ce n'est pas une voix qu'il faut ici, on entend les coutures du timbre, les anfractuosités de la charpente… je ne comprends pas. Ce ne sont pas les excellents sopranos légers qui manquent, dans n'importe quel chœur baroque, et je doute que Santon ou Magouët fassent écouler des disques rien que sur leur nom… Sad

Il faudra un jour que je fasse une discographie complète de cette œuvre, les listings sont prêts, mais dès que je veux le faire, il y a plusieurs nouveautés qui surgissent…

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Cycle Trios de Mendelssohn

¶ Mendelssohn – Trio n°2 – Kavakos Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Mendelssohn – Trio n°2 – Perlman-Ma-Ax (Sony) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Mendelssohn – Trio n°2 – Trio Yuval (Centaur) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Mendelssohn – Trio n°2 – Trio Grieg Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Mendelssohn – Trio n°2 – Julia Fischer, Müller-Schott, Gilad Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile

Et plus tard dans la semaine : 

¶ Mendelssohn – Trio n°2– J. Fischer, Müller-Schott, J. Gilad (PentaTone) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
(écouté le final une grosse dizaine de fois tandis que j'écrivais l'arrangement pour voix & piano…) Quelle netteté d'exécution, quelle apothéose !
¶ Mendelssohn – Trio n°2 (final)– Trio ATOS sur le vif(YouTube) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Trio n°2 (final)– Trio d'étudiants coréens (YouTube) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Nettement moins intéressant que leur studio CPO. 
¶ Mendelssohn – Trio n°1– J. Fischer, Müller-Schott, J. Gilad (PentaTone) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Je les trouve un peu plus prudents ici. 
¶ Mendelssohn – Trio n°2– Trio ATOS (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mendelssohn – Trio n°1– Trio ATOS (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très vive, beaucoup de danse et de respiration, de délicatesse, tout paraît effleuré, virevoltant. Un peu l'inverse du splendide lyrisme sérieux de Julia Fischer. Moins parfait peut-être, mais un gros choc lorsque je l'ai découvert, devenu ma référence (oui, devant les Grieg, Stern, les Mendelssohn, les Bienvenue, les Munich, Julia Fischer…).
Tout ça le nez dans la partition (le 2, moins séduisant, est beaucoup mieux écrit en réalité).

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Cycle Castelnuovo-Tedesco

¶ Castelnuovo-Tedesco – Quintette piano-cordes n°1 – M.P. Bianchi, Quatuor Aron (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Castelnuovo-Tedesco – Quintette piano-cordes n°2 – M.P. Bianchi, Quatuor Aron (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Comme c'est fauréen ! cheers Très belle surprise, écriture riche et subtile, pour un compositeur dont la réputation se résume largement à celle d'amusettes pour gratouilleurs.

¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture Julius Cæsar– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture The taming of the Shrew– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture Antony and Cleopatra– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture A Midsummer Night's Dream– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture The Tragedy of Coriolanus– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Voir le fil concerné.

¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture Julius Cæsar– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture The taming of the Shrew– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture Antony and Cleopatra– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture A Midsummer Night's Dream– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture The Tragedy of Coriolanus– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Voir le fil concerné.

¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture A Midsummer Night's Dream– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Castelnuovo-Tedesco – Ouverture The Tragedy of Coriolanus– West Australian SO, Andrew Penny (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Voir le fil concerné.

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Le reste

¶ Rubinstein – Symphonie n°2– Moscou SO Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Sous-titrée l'Océan, effectivement beaucoup d'effet de resac. Et vraiment intéressante, vivante, subtile. Du grand Rubinstein – on ne produisait pas quantité de musique aussi nourrissante en Russie dans les années 1850 !

¶ Schindler-Mahler – Lieder – Ziesak-Huber Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Au sein d'un récital plus vaste. On y entend certains lieder qu'elle n'avait pas faits avec Garben, et surtout on l'entend avec Huber. bounce 
¶ Schindler-Mahler – Lieder – Ziesak, Vermillion, Elsner, Garben Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Schindler-Mahler – Lieder – Sabine Ritterbusch Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Lassus – Lamentations de Jérémie – Huelgas, van Nevel Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Lassus – Lamentations de Jérémie – Chapelle Royale, Herreweghe (HM) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Lassus – Lamentations de Jérémie – Collegium Regale, Cleobury Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Trois excellentes versions (un faible pour la rondeur de Herreweghe, j'en suis le premier étonné).

¶ Marenzio & Friends – La Pellegrina – Bertin, Novelli,n van Dyck… ; Collegium Vocale, Capriccio Stravagante, Sempé (Paradizo) Very Happy Very Happy Very Happy
La version Huelgas étant indisponible depuis longtemps, j'avais manqué cette nouvelle parution salutaire, qui vaut bien la précédente version d'ailleurs ! Les fameux intermèdes de 1589 qui préludent à l'invention de l'opéra par la Camerata Bardi.

¶ Mozart – Trio K. – Mutter, Müller-Schott, Previn (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile

¶ Stenhammar – Concerto pour piano n°2 – Niklas Svielöv, Malmö SO, Mario Venzago (Naxos) Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Stenhammar – Concerto pour piano n°1 – Niklas Svielöv, Malmö SO, Mario Venzago (Naxos) Very Happy Very Happy Smile
Conseillé par Frédérique. Très planant, heureusement que Venzago anime tout avec netteté. Beaux concertos très bien exécutés, qui échappent à la pure virtuosité. 

¶ Verdi – Aida (extraits) – vidéo de la dernière série de Stockholm, avec Christina Nilsson, Dalayman, Defabiani, Morandi(Operavision.eu) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Ouille. Entre le ténor qui pousse tout ce qu'il peut, Dalayman toute pâteuse… je n'ai pas osé m'aventurer très loin.

¶ Verdi – La Traviata (extraits)– vidéo de la dernière série d'Oslo (Operavision.eu) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Vraiment pas mal chanté, par des gens peu connus chez nous. 

¶ Braunfels – Quatuor n°1– Auryn SQ (CPO) Very Happy Smile
¶ Braunfels – Quatuor n°2– Auryn SQ (CPO) Very Happy Smile
Je n'ai jamais adoré ce corpus, Braunfels a vraiment des œuvres où il ne livre pas le meilleur de lui-même. Ça m'a donné une furieuse envie de réécouter les appels de la Huppe, mais j'ai d'abord du CPO à finir (je suis en train d'écouter l'intégralité du catalogue qui m'intéresse…).

¶ Bruch – Quatuor n°1– Mannheimer SQ (CPO) Very Happy Very Happy
¶ Bruch – Quatuor n°2– Mannheimer SQ (CPO) Very Happy Very Happy
Un peu déçu lors de mes dernières réécoutes : plus schubertien et plus gentil qu'il m'avait d'abord semblé. 

¶ O. Lindberg, Madetoja, Børresen, Bull, Kajanus – mouvements lents pour cordes– Ostrobothien ChbO, Kangas Very Happy:D Very Happy Smile
Børresen et Oskar Lindberg très réussis, notamment.

¶ (Hans-Günter) Brodmann – Musica Sacra / Percussion Fantasies (CPO) Smile
Imitation de bruits d'Afrique, avec percussions traditionnelles, oiseaux, passage d'avions. Bon, heu, sans doute intéressant si on ne sort jamais de chez soi et qu'on habite dans une rue très calme.

¶ Cannabich – Sinfonie Concertanti Op.7– Camerata Köln (CPO) Very Happy Smile
En fait de Symphonies concertantes, ce sont des quintettes avec flûte, vraiment pas le meilleur de sa production. Interprétation étrangement pastel et timide, d'ailleurs.
¶ Cannabich – Les Fêtes du Sérail– L'arte del mondo, Werner Ehrhardt (Ludi Musici) Very Happy Smile

¶ The Mountain Goats – Love, Love, Love Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Guédron / Le Blanc / Le Roy – Album « Cœur », airs de cour– Lefilliâtre, Le Levreur, Goubioud, Mauillon (Alpha) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Le plus bel album d'airs de cour, voilà. Vous en trouverez une recension (centrée sur Guédron) et un extrait sur Carnets sur sol, dans la série Une décennie un disque (lien dans la signature).

¶ Stravinski – L'Oiseau de feu (Suite pour piano) – Ralf Gothóni Superstar (Ondine) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Stravinski – L'Oiseau de feu (Suite pour piano) – Piemontesi Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
Tour de force de virtuosité (invraisemblable), et surtout de musique, où l'arrangement de Guido Agosti permet de retrouver très exactement les textures de l'orchestre avec un seul piano solo. Assez souvent enregistré, vois-je, et un peu déçu qu'il n'ait fait que Kachtcheï / Berceuse / Final, j'aurais voulu en entendre davantage. bounce 

¶ Stravinski – Le Sacre du Printemps (pour cinq pianos)– The 5 Browns (Steinway) Very Happy Very Happy 
¶ Stravinski – Le Sacre du Printemps (pour cinq pianos)– The 5 Browns (Steinway) Very Happy Very Happy 
Pas fabuleux enregistrement, pas très bien capté d'ailleurs.

¶ Tchaïkovski – Roméo & Juliette– Chapelle d'État Svetlanov, V. Petrenko (site de la Philharmonie de Moscou) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très chouette.
¶ Tchaïkovski – Roméo & Juliette– Tchèque PO, Bychkov (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Manque un peu de relief pour moi (contrairement à la très belle symphonie en couplage).
¶ Tchaïkovski – Roméo & Juliette– Berlin, Maazel (DGG) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Francesca Caccini – La liberazione du Ruggiero dall'isola di Alcina – Romabarocca, Lorenzo Tozzi (Bongiovanni) Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Francesca Caccini – La liberazione du Ruggiero dall'isola di Alcina – Huelgas, van Nevel (DHM) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Francesca Caccini – La liberazione du Ruggiero dall'isola di Alcina – Sartori (Glossa) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Détails sur l'œuvre et la discographie disponibles sur Carnets sur sol dans les prochaines heures. 

¶ Meyerbeer – Le Prophète (I,II,III) – Fomina, Aldrich, Osborn, Ivashchenko ; Capitole de Toulouse, Flor (CultureBox) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
Voir le fil concerné.

¶ Beethoven – Symphonie n°8– Gewandhaus O, Blomstedt (Accentus) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Beethoven – Symphonie n°9– Fujimura, Elsner, Gerhaher ; Gewandhaus O, Blomstedt (Accentus) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Beethoven – Symphonie n°6– Gewandhaus O, Blomstedt (Accentus) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Beethoven – Symphonie n°3– Gewandhaus O, Blomstedt (Accentus) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Beethoven – Symphonie n°4– Gewandhaus O, Blomstedt (Accentus) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Voir le fil concerné.

¶ Henze – Suite des Bassariden– Gürzenich O, Stenz (Phoenix) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Henze – Nachtstücke und Arien– Claudia Barainsky, Gürzenich O, Stenz (Phoenix) Very Happy Very Happy 
¶ Henze – Symphonie n°8– Gürzenich O, Stenz (Phoenix) Very Happy Very Happy Very Happy
Voir le fil concerné.

¶ Mendelssohn – Concerto pour violon – Chouchane Siranossian, Anima Eterna, Jakob Lehmann (Alpha) Very Happy Very Happy Very Happy 
Parti pris de jouer selon ce qu'on sait des jeux d'époque. Donc pas de vibrato, beaucoup de glissandos pour fluidifier les phrasés. Le début est vraiment horrible, le violon crie (tellement détimbré et poussif que ça donne l'impression d'être un peu faux), figurez-vous Carmignola en train de jouer le Concerto de Sibelius…
En revanche dans les traits rapides, et même dans l'andante, beaucoup de charme, les couleurs sont comme ravivées. 
Orchestralement, un peu frustrant : jolis bois anciens, mais on n'entend pas bien le détail, tout paraît très pâle (et Lehmann accentue chaque début de mesure, ce qui marche bien dans Rameau ou Cherubini, mais Mendelssohn fait en sorte qu'il y ait d'autres possiblités, tout de même). 
Mais intéressant.

¶ Mendelssohn – Octuor à cordes– Chouchane Siranossian, Anima Eterna, Jakob Lehmann (Alpha) Very Happy Very Happy Very Happy 
Mêmes caractéristiques : spectre allégé, aigu étriqué et lyrisme difficile, détails un peu flous. Étant donné la nature moins agile de l'écriture mélodique, j'entends moins les contreparties positives que dans le concerto, mais ça change et c'est quand même très chouette.

¶ Brahms – Vier ernste Gesänge– Groissböck, Huber (Decca) Very Happy Very Happy Smile
¶ Wagner – Wesendonck-Lieder– Groissböck, Huber (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Étonné par la mobilité expressive de Groissböck, encore plus que pour son Schwanengesang, Bertram a raison ! Voilà qui me fait très agréablement mentir sur l'adéquation des basses au lied. Il faut dire que le piano éloquent, évocateur, passionnant de Gerold Huber occupe toute l'attention nécessaire et complète très bien la sobriété du chant. Néanmoins, Groissböck ne semble pas tassé ou amoindri, il entre vraiment avec franchise dans le texte et les atmosphères, là où Talvela, Bastin, Moll, Polgár semblaient chanter un peu sur la pointe des pieds. 
¶ Mahler – Rückert-Lieder– Groissböck, Huber (Decca) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Il ose même alléger pour les lieder plus légers, je suis impressionné (et séduit).
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¶ Schubert – Der Schwanengesang – Groissböck, Huber Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Très vivant, très bien déclamé, superbe. Je suis frappé, à nouveau, par la sobriété et l'adéquation de cette voix pourtant ample à la fine expression du lied. Un très grand Schwanengesang, sans effet de manche ni monotonie.

¶ Massenet – Sapho – Doria, Sirera, Orchestre de la Garde Républicaine Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Très chouette, de très beaux moments. Sirera est vraiment épatant, quelque part entre le moelleux de Vanzo et le mordant de Théruel. I love you

¶ Berlioz-Rechsteiner – Symphonie fantastique pour orgue – Rechsteiner Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Très bel arrangement, très bien réalisé, qui rend plutôt justice à l'original, à défaut de l'égaler.

¶ Verdi – Rigoletto (en français) – Esposito, Sirera, Opéra de Toulon, Jacques Blanc (bande de salle de 1979) Very Happy Very Happy Very HappyVery Happy Smile
Esposito sort des aigus incroyables, alors qu'elle n'est pas loin de la fin de sa carrière, et que je ne devinais pas du tout qu'elle les avait. Les chanteurs bissent plusieurs fois les morceaux de bravoure (Sì vendetta ou La Donna è mobile), cette fois en italien. Très amusant !
Le baryton est clairement en deçà, assez fatigué, mais sacrée soirée, on en voudrait des comme ça sur les grandes scènes d'aujourd'hui !
(J'ai découvert à l'occasion que Jacques Blanc, longtemps directeur des chœurs à Bordeaux, et que j'avais même vu dans la fosse pour Turandot, est le fils d'Ernest !)

¶ Berlioz-Rechsteiner – Symphonie fantastique pour orgue – Rechsteiner Very Happy Very Happy Very Happy Smile

¶ Mondonville – Cœli enarrant : « In sole posuit » – Correas, Ensemble Baroque de Limoges, Coin Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Mondonville – Cœli enarrant : « In sole posuit » – Correas, Ensemble Baroque de Limoges, Coin Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Le plus beau moment du plus beau motet de Mondonville, par la plus belle voix du monde. Suspension universelle !

¶ Schütz – Musikalische Exequien – Kuijken Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
De loin la meilleure version, je confirme mon impression de la dernière playlist.

¶ Lalo – Le Roi d'Ys, acte I – Eda-Pierre, Rhodes, Dupouy, RTF, Marty (bande radio de 1978) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Assez déçu, tout ça est très opaque chez ces dames (et Marty n'a jamais été un chef bien passionnant). 

¶ Charpentier – La Pierre philosophale – Boston Baroque, Stubbs & O'Dette Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Charpentier – Les Arts Florissants – Les Arts Florissants Very Happy Very Happy Very Happy

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¶ Paray – Messe de Jeanne d'Arc – Paray (Mercury) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Très tradi mais très chouette (on sent qu'il a écouté la Solemnis de Beethoven !).

¶ Lalo – Ouverture du roi d'Ys – Boston SO, Munch Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
La version recommandée par Mélo. Et, de fait, si ce n'est pas la plus lyrique, elle est en revanche d'une ardeur irrésistible !
(Avec la partition … beaucoup de cuivres, pour une partition française de cette époque, 4 trompettes, 4 cors, 4 trombones, tuba.)

¶ Lalande – Te Deum – Aedes, Poème Harmonique, Dumestre Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Réconcilié avec l'œuvre, la plus jouée du compositeur et une de celles que j'aimais le moins, que ce soit avec Colléaux ou Christie.

¶ ? – Single Ladies – Beyoncé Very Happy 
La voix est tellement trafiquée en post-prod' qu'on ne profite plus vraiment du timbre.
¶ ? – If I Were a Boy – Beyoncé Very Happy Smile
J'ai l'habitude de l'entendre dans des bandes de concert, et en studio, ça surexpose plutôt les petites zones un peu plus ternes du timbre, sans l'abattage (et les diminutions folles !) de la scène.

¶ Bizet – Les tringles des sistres tintaient – Beyoncé Very Happy Smile
Avec un bon compositeur, c'est tout de suite mieux ! (Mais vraiment pas le meilleur moment de l'adaptation, un peu trop tape-à-l'œil, j'aime davantage les épigrammes du bar.)

¶ (François) Juno – L'an 1999 quoi de beau quoi de neuf – François Juno Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Ça ça met la pêche.

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Cycle Flamand

¶ (Florent) Alpaerts – Capriccio – Radio Flamande, Tabachnik (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Très primesautier, très sympa.
¶ (Florent) Alpaerts – Pailleter – Radio Flamande, Tabachnik (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Du postromantisme dans le langage, mais l'orchestration a beaucoup de points communs avec les décadents (col legno, bois mis à l'honneur, etc.). Très persuasif.
¶ (Florent) Alpaerts – Romanza pour violon et orchestre – Radio Flamande, Tabachnik (Etcetera) Very HappyVery Happy Very Happy
Très romantique, pas très original, mais réussi. 
¶ (Florent) Alpaerts – Zomer-Idylle – Radio Flamande, Tabachnik (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Agréable, plutôt pastoral comme le titre le laisse supposer
¶ (Florent) Alpaerts – James Endor Suite – Radio Flamande, Tabachnik (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Un petit bijou dont mouvements vont de l'Entrée du Christ dans Bruxelles au cortège infernal du Sabbat ! Pas de spectaculaire extérieur néanmoins, tout ce passe dans les qualités d'évocation poétique d'un langage raffiné. 

¶ (Florent) Alpaerts – Quatuor n°4 – Saint John SQ (Leaf Music) Very Happy Smile
Très terne, très formel, vraiment rien de saillant, de particulièrement intéressant, sans être même particulièrement joli. Je suis passé à côté.

¶ (August) de Boeck – Rhapsodie dahométane (je crois) – Radio Flamande, Soustrot (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ (August) de Boeck – Concerto pour violon – Ning Kam, Radio Flamande, Soustrot (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy
Beau concerto pour violon romantique, beau thèmes. Rien de neuf, mais si on aime celui de Brahms, vraiment à entendre. 
¶ (August) de Boeck – Nocturne Séparation – Ning Kam, Radio Flamande, Soustrot (Etcetera) Very Happy Very Happy Very Happy
Rien de très saillant pour l'instant chez ce compositeur, mais de l'agréable romantisme. 

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¶ von Einem – Der Prozeß – Della Casa, Lorenz, Poell, Berry, Opéra de Vienne, Böhm (1953, Orfeo) Very Happy Smile
On est loin des élans (certes un peu gris) de Dantons Tod, ici tout est à base d'ostinatos gris, de faibles accompagnements sur lesquels se greffe un récitatif passe-partout. Du piano façon Ariane à Naxos mais au service d'une écriture de type sous-sous-Hindemith. On pourrait dire que c'est en rapport au sujet, et pourtant tout paraît vraiment couler tranquillement, pas de blancs, pas de contrastes, pas de surprises, pas d'errance, juste un opéra bavard qui se déroule à son rythme d'opéra.
Il reste la consolation de la Leni de Della Casa, évidemment I love you (Lorenz, dont je suis inconditionnel d'ordinaire, est vraiment très débraillé, et très vocal, pour Joseph K.).
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Cycle Paul Paray

¶ Lalo – Ouverture du roi d'Ys – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Lalo – Namouna, Suite n°1 – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Barraux – Offrande à une ombre – Detroit SO, Paray 

¶ Chausson – Symphonie – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Chausson – Symphonie – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
(Sacrée version, sèche et méchante… si on ne trouve pas Svetlanov, c'est vraiment la version à posséder !) Et je suis toujours aussi fou de l'œuvre, pas réécoutée depuis longtemps.

¶ Ibert – Escales – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Smile
Voilà qui procure un relief très vindicatif à ces jolies fresques un peu inoffensives !

¶ Ravel – Rhapsodie espagnole – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy
¶ Ravel – Alborada del Gracioso – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy 
¶ Ravel – Pavane pour une infante défunte – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy 
 Ravel – La Valse – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Ravel – Le Tombeau de Couperin – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Je n'écoute que très rarement de Ravel symphonique, tout ça ne me touche absolument pas, sauf la Valse. bounce Mais Paray rend vraiment sera, avec sa violence et sa crudité, très intéressant. Le Tombeau de Couperin est ravivé et vivant comme une fresque pompéienne. I love you
¶ Bizet – Ouverture Patrie – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Bizet – Arlésienne, Suite 1 – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Smile
Paray ravive les couleurs, mais le Carillon, vraiment raide et très bruyant, je me demande ce qu'il lui a pris. 
¶ Bizet-Guiraud – Arlésienne, Suite 2 – Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy
Pareil, assez raide, bof. Déjà que ça reste de la musique de scène en morceaux…
¶ Saint-Saëns – Symphonie n°3 – Dupré, Detroit SO, Paray Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Ma version chouchoute : la seule où on entend tout aussi bien. Certes, la prise Mercury est comme toujours très sèche, il ne faut pas en attendre d'effet-cathédrale, et les volatines ne sont pas exécutées avec la netteté des orchestres d'aujourd'hui, mais l'essentiel, la lisibilité, dans une pièce à l'orchestration assez épaisse, est préservée, et avec quelle vivace apertise !
(Ajout : Ouille, je n'avais pas souvenance que les violons ahanaient à ce point sur la justesse dans l'adagio, ça fait bobo aussi exposé dans un moment supposé ineffable.)
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¶ Schumann – Manfred, ouverture – Cleveland, Szell (CBS) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Bonne version. 

¶ Wagner – Voyage de Siegfried – Philharmonia, Klemperer (EMI) Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Wagner – Marche funèbre du Crépuscule – Philharmonia, Klemperer (EMI) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Wagner – Prélude de Tristan – Philharmonia, Klemperer (EMI) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Wagner – Ouverture des Maîtres – Philharmonia, Klemperer (EMI) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Charpentier – Le malade imaginaire – Zanetti, Rime, Visse, Crook, Christie (EMI) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Nettement supérieur aux musiques de scène de LULLY, vraiment une débauche de finesses dramatiques, et l'équipe, chanteurs (Visse !) comme acteurs (qui chantent aussi) est absolument extraordinaire. Le latin gallican permet de donner toute sa saveur au sabir médicinal.

¶ Hofhaimer, Neusiedler, Banchieri, Haydn… – World's Oldest Playable Organ vol.2 – Basilique de Valère (1390 !) Very Happy Very Happy Very Happy
Je n'ai pas étudié ce qu'il en était, mais sans doute beaucoup de refontes : les équilibres des registres sont très proches de l'esthétique baroques, avec des anches un peu plus nasillardes à la façon de la régale, mais des fonds flûtés vraiment pleins pour un instrument médiéval, me semble-t-il.
Programme varié et progressif, incluant l'étrange Der Juden Tantz de Neusiedler, pleine de fausses notes ! (les juifs jouaient-ils avec langages utilisant les tiers de ton ? 
ou est-ce juste pour se moquer d'instruments rudimentaires / désaccordés / piailleurs ?)

¶ Popov – Symphonie n°1 – Orchestre d'État de l'URSS, Provatorov (Olympia) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Je présente solennellement toutes mes excuses à Popov pour l'avoir comparé à (du bon) Chostakovitch : sa musique, à part d'être audiblement soviétique, n'a guère de points communs (il n'y a que la Coda qui ressemble à un final de Chosta, en mieux), et se révèle d'une densité très supérieure. On baigne dans de la musique dont la violence, les sarcasmes, la surcharge ne sont jamais un but en eux-mêmes, toujours intégrés dans un discours d'une richesse incroyable. 
¶ Popov – Symphonie n°2 – Radio URSS, Provatorov (Olympia) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Plus lyrique, farcie des grands thèmes russes (au moins dans les mouvements vifs extrêmes), très bien intégrés, pas simplement en citation, elle culmine dans le Largo qui chante comme un climax de Tchaïkovski, mais dans des couleurs XXe et soviétisées. Très, très belle aussi. 
¶ Popov – Symphonie n°6 – Radio URSS, Edvard Chvzhel (Olympia) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Moins convaincu par son caractère très disparate, même si le final qui déborde de citations est en définitive aussi nourrissant qu'amusant.

¶ LULLY, Alceste (actes III,IV,V), Rousset (Aparté). Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ LULLY, Alceste (actes III,IV,V), Rousset (Aparté). Bissés. Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ LULLY, Amadis (acte I), Rousset (Aparté) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy


¶ Rubinstein, Symphonie n°2, Chapelle d'État de Russie, Golovchin (Delos) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Vraiment très beau et raisonnablement suggestif. 
¶ Rubinstein, Symphonie n°2, Ministère de la Culture d'URSS, Mansurov (Melodiya) Very Happy Very Happy Very Happy
Orchestre plus typé, mais la lecture ou l'édition de la symphonie m'ont moins passionné. 
¶ Rubinstein, Symphonie n°4, Philharmonie Slovaque, Stankovsky (Naxos) Very Happy Very Happy
L'orchestre de Košice (Cassovie) est vraiment terrible, c'est pas possible d'écouter ça quand on a le choix. (Période des débuts de Naxos, où les prises de son et les orchestres laissaient à désirer.)
¶ Rubinstein, Symphonie n°4, Chapelle d'État de Russie, Golovchin (Delos) Very Happy Very Happy
Nettement mieux. Mais quoique notée dramatique, la symphonie, hors son final-rengaine, est bien peu marquante. 

¶ Kallstenius, Dalarapsodi, Radio Suédoise (Swedish Society Discofil) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Kallstenius, Sångoffer, Olle Persson, Radio Suédoise (Swedish Society Discofil) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Kallstenius, Symphonie n°2, Radio Suédoise (Swedish Society Discofil) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Kallstenius, Symphonie n°1, Helsingborg, Beermann (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Kallstenius, Sinfonietta n°2, Helsingborg, Beermann (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy 
¶ Kallstenius, Musica Sinfonica, Helsingborg, Beermann (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Kallstenius, En Serenad i sommarnatten, Stockholm RPO, Westerberg Very Happy Very Happy Very Happy

¶ Lindberg, Från de stora skogarna, Stockholm RPO, Westerberg Very Happy Very Happy Very Happy

¶ H. Andriessen, Fantaisie Symphonique, PBSO d'Enschede, Porcelijn (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ H. Andriessen, Libertas venit, PBSO d'Enschede, Porcelijn (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ H. Andriessen, Capriccio, PBSO d'Enschede, Porcelijn (CPO) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Et entre temps, je suis allé au concert écouter : 

¶ Stanford, Concerto pour clarinette, van Lauwe (Saint-Joseph-Artisan) Very Happy Very Happy 
¶ Stanford, Symphonie n°7, van Lauwe (Saint-Joseph-Artisan) Very Happy Very Happy 
Par des semi-pros épatants. (Moi j'aurais plutôt voulu les 1, 2 ou 6, ou mieux le Stabat Mater, mais je ne vais pas faire mon difficile).
Playlist du week-end sous forte influence forumesque.

Samedi

Album Gimadieva (Momento immobile) Very Happy Very Happy
Un peu décevant. Voyez le fil concerné.
Mahler 2, Rattle Berlin Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Je n'ai, étrangement, pas été du tout capté. C'est transparent, mais aussi un peu impavide.
Récital Rebeka (Spirito) Very Happy Very Happy
Là, une leçon sur tous les plans, même dans les Donizetti médiocres. Et déjà, un album qui propose des scènes entières incluant partenaires, ça se respecte. Voir le fil concerné.
Récital Schubert par Boesch & CMW Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très belles couleurs, très bien chanté – même si ça reste toujours mieux avec piano. L'Inachevée dans le couplage n'est pas bouleversante, dans le genre HIP Dausgaard et surtout Venzago sont autrement subversifs.

Wagner, La Malice des hommes passe celle des femmes, ou la joyeuse famille Ours Very Happy Very Happy Very Happy
Les chœurs font vraiment peur tellement c'est sommairement rienzien, mais le reste ménage de belles choses (plus Liebesverbot que Götterdämmerung ou même Vaisseau, hein).

Fauré, Cantique de racine, Cambridge Singers, Rutter Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Rheinberger, Abendlied, Cambridge Singers Very Happy Very Happy Very Happy

Handel-s Messiah for 4, Ensemble Odd Size Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Bidouillage sur la moitié du Messie, pour violon, violoncelle et guitare baroques, les parties de basse sont dites, du chant en suédois (How Beautiful Are the Feet), en sprechgesang de cabaret allemand (Why Do the Nations) ou comme du gospel, ils s'amusent et ces pièces sont ravivées, totalement discutable (et pas du tout respectueux), mais j'ai adoré.
Haendel, Messiah, 1h de version trompette-orgue, très bien. Avec Dorthe Zielke. Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

The Way We Do It, de Fully Charged. Aucun intérêt.

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Dimanche

Ça attendait depuis un moment, et sous l'impulsion de Benedictus :
Butterworth, A Shropshire Lad, Bostridge Pappano Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Stephan, Ich will dir singen ein Hohelied, Bostridge Pappano Very Happy Very Happy Very Happy
Weill, 4 Whitman Songs, Bostridge Pappano Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy 
Mahler, extraits du Wunderhorn, Bostridge Pappano Very Happy Very Happy Very Happy Smile
J'en parle dans le fil Bostridge. 

Haydn, Symphonie n°95, Capella Coloniensis, Weil Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Haydn, Symphonie n°95, Petite Bande, Kuijken Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
L'une des symphonies de Haydn que j'aime le plus. bounce J'aime beaucoup aussi Fey, il faut que je réécoute Harnoncourt et Szell, et vu qu'il existait du Brüggen (et une autre version Kuijken avec l'Enlightenment).

Asafievextraits de La Fontaine de Bakhtchisaraï. Bolsoi, Kopylov Very Happy Very Happy
Chtcherbatchov, Symphonie n°2, American SO, Botstein Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Zeegant, Symphonie n°1 « Chemin des Dames », Orchestre de Hulencourt (Laon 2014) Very Happy Very Happy
Assez peu saillant, agréable.

Album de mélodies par Masset & Le Bozec dans la collection Hortus sur la Grande guerre : Pierné, Ladmirault, La Presle, Février, Hahn, Caplet, Vellones, Bruneau, Pillois, Scotto, Halphen !
Toujours sur les conseils d'Anaëlle : 
¶ Album Hortus sur la Grande guerre « Prescience, conscience » par Marc Mauillon et Anne Le Bozec. Halphen, 
Février
 (Octobre, dans l'album Masset consacré à Verdun, est à faire pleurer les pierres), Kelly, Butterworth (splendidement chanté), Fauré, Jürgens, Farrar, Devaere, Hahn, Stephan, Schulhoff, Debussy (l'irrésistible Noël des enfants qui n'ont plus de maison). Very Happy Very Happy Very Happy à Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy .

Puis de Mélo : 
¶ Britten, War Requiem, Kegel 89 (en allemand). Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Très ample et lent, peu contrasté, je trouve que ça passe assez à côté du sujet. Une des rares versions plutôt ratées (Gardiner est hors-concours évidemment Confused ), mais ça faisait longtemps que je devais l'écouter, merci (quand même).
Manière de l'écouter dans de bonnes conditions, j'essaie cette version qui me restait à tenter : 
¶ Britten, War Requiem, Brewer, Griffey, Finley ; Masur LPO 2005 Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
L'orchestre a un très beau médium très coloré et les chanteurs sont excellents. Pour la poussée d'ensemble, je trouve le lyrique de sa version avec New York plus marquant. Il faut dire que ce n'est pas le choix luxueux qui manque : Giulini, Pappano, Britten studio, au premier chef, mais aussi Ančerl, Ozawa, Hickox, Rattle, Shaw, Shafer, Zweden… on ne manque pas de grandes versions. (Par ailleurs Jansons, Britten 62, Noseda, Rilling ou Brabbins sont très réussis, même s'ils ne me touchent pas aussi fort.)

Enfin, suivant ma fantaisie : 
¶ Salieri, Les Horaces, Rousset Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Dupré, Poème Héroïque, Jeremy Filsell (Guild) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
¶ Dupré, Entrée, Canzone et Sortie, Jeremy Filsell (Guild) Very Happy Very Happy Very Happy Smile
¶ Dupré, Les Nymphéas, Jeremy Filsell (Guild) Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Du Dupré tonal et lyrique (même avisément impressionniste dans les Nymphéas). Je n'avais jamais écouté ces œuvres je crois, et ça passe tout ce que j'ai entendu de son catalogue ! bounce

=> Autre album Mauillon / Le Bozec, À nos morts ignorés (Les musiciens et la Grande guerre, Vol. 15). Reynaldo Hahn : nos morts ignorés (1915) - Rudi Stephan (1887-1915) : Pantherlied, In Nachbars Garten, Am Abend, Abendlied. - Albert Roussel : Light, A Farewell (1918) - André Caplet : La Croix douloureuse (1916), Détresse (1918) - Ivor Gurney (c-1) : In Flanders, Severn Meadows, All night under the moon (1917). - Claude Debussy : Berceuse héroïque (1914) - Fernand Halphen (1872-1917) : Le jour succombe - Lili Boulanger (1893-1918) : Dans limmense tristesse (1918) - Nadia Boulanger : Soir dhiver (1914-1915) - Georges Antoine (c-1) : Wallonie (1917) Marches Oh what a lovely war (1917), Roses of Picardy (1916). Very Happy Very Happy Smile
Très bien, mais moins de pièces marquantes (assez déçu par Stephan et Gurney, notamment), et même Mauillon est en deçà de ce qu'il fait, en allemand et en anglais notamment, dans l'autre album. 

=> Strauss, Salomé (scène finale), Dreisig / Montpellier / Schønwandt Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Quelle version !

=> LULLY, extraits d'Alceste, Isis, Amadis, Armide, Schneebeli. Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Quel beau disque !

=> Liszt, Dante-Symphonie, Les Siècles / Roth Very Happy Very Happy
Quelques bons moments, mais je trouve ça toujours aussi décousu et peu subtil.  Heureusement qu'il y a un grand orchestre coloré et une prise de son détaillée !

=> Liszt, Orpheus, Les Siècles / Roth Very Happy Very Happy
Agréable.


 Paër, Concerto pour orgue, Hauk Very Happy Smile
Joli.
 Langlais, Choral médiéval, Hauk Very Happy Smile

 Martin, Monologues de Jedermann, Wilson-Jonhson, A. Jordan Very Happy Very Happy Very Happy
Superbe version, bien plus mobile que la très hiératique version historique de DFD. Du pur Martin : rien qui accroche d'emblée, mais tellement de jolies choses dans le détail. L'œuvre à laquelle je suis le plus revenu, après sa fameuse Messe à double chœur. bounce 
 Martin, Monologues de Jedermann, Fischer-Dieskau, Martin Very Happy Very Happy Very Happy

 Britten, War Requiem, Giulini Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Déçu par la version à la réécoute.
 Dvořák, Requiem, Ančerl Radio Berlin Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
(Ma version de chevet.)

¶ Damrau, Arie di bravura, Mozart, Salieri, Righini. Very Happy Very Happy Smile
Sans surprise, c'est Salieri qui est à la fois le plus virtuose et le plus passionnant. bounce

 Salieri, La Scuola de' Gelosi, L'arte del mondo (DHM) Very Happy Very Happy Very Happy
Je découvre avec retard la parution de cet opéra que j'attendais pourtant depuis 2003 (et la gravure d'un extrait par Bartoli). Par cet ensemble en plus, ça vit ! Ça commence très bien pour l'instant…

Les pénitences du Samedi


 Salieri, La Scuola de' Gelosi, Arte del mondo Very Happy
À part l'Ouverture, pas grand'chose à glaner. 

 Stockhausen, Donnerstag aus »Licht«  (acte I) Very Happy Very Happy Very Happy 
… où je devais me rendre ce soir, mais devant le trop-plein de boulot, je réécoute l'intégrale DG. 

 Dutilleux, Chansons de Bord, Maîtrise de RF Very Happy Very Happy Smile
 Daniel-Lesur, Chansons populaires à 3 voix, Maîtrise de RF Very Happy Very Happy
 Britten, The Golden Vanity, Maîtrise de RF Very Happy Smile

 Scarlatti, Sonates volume 1, Hantaï Very Happy Very Happy 

 Stockhausen, Samstag aus Licht (extraits)
J'aime décidément moins que le Jeudi, très poétique, lyrique même.

 Salieri, Suites pour vents (Trofonio, Axur, Palmira, Consortium Classicum Very Happy Very Happy Very Happy Smile
Belles pièces, mais version assez molle, déçu d'eux.
 Salieri, Concerto pour flûte & hautbois, Nicolet, Holliger, Academy of Saint-Martin-in-the-Fields, Sillito Very Happy Very Happy
 Cimarosa, Symphonie concertante pour flûte & hautbois, Nicolet, Holliger, Academy of Saint-Martin-in-the-Fields, Sillito Very Happy 
 Stamitz, Concerto pour flûte & hautbois, Nicolet, Holliger, Academy of Saint-Martin-in-the-Fields, Sillito Smile
Vraiment une punition, ça, un Stamitz médiocre joué avec le hautbois braillard de Holliger et le crincrin poussif de l'ASMF même pas dirigé par Marriner…

 Scarlatti, Sonates, Rondeau Very Happy
Clavecin dur, capté de trop près. Moi ça m'évoque, en fait de « français », plutôt Bach et Royer – je traduis pour ceux qui ne m'interprètent pas couramment : c'est pénible.
Pas la faute de l'artiste, juste que ces sonates mises bout à bout pour clavecin et avec un clavecin capté durement, ouille.

Et j'ai fini ni mon boulot day-job, ni mes notules en cours. Il faut vraiment que me décide à écouter un truc de bien aujourd'hui pour ne pas terminer ronchon. (Bon, les Salieri pour vent et le Sto, c'était quand même très bien…)

J'ai fait un peu mieux ce soir : 


 Le Sueur, Paul & Virginie, Niquet, pas réécouté depuis dix ans. Very Happy Very Happy

 Rzewski, El Pueblo unido, Hinterhuber. Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Smile


Voilà quelques suggestions pour occuper sagement le temps que quelques autres notules paraissent !


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Commentaires

1. Le mardi 20 novembre 2018 à , par Ouf1er

"Ginès SIRERA... [...]... quelque part entre le moelleux de Vanzo et le mordant de Théruel"

Et pour cause, puisque Ginès SIRERA est le père de Gérard THERUEL....

2. Le mardi 20 novembre 2018 à , par DavidLeMarrec

Ah mais oui, c'est vrai, j'avais oublié cette information – il faut dire qu'on me l'avait raconté avant que j'écoute pour la première fois Sirera (ce que j'avais fait peu de temps après et sans être ébloui, étrangement).

Cela dit, la parenté n'indique pas forcément une identité technique… Mais il est amusant que la comparaison me soit spontanément venue – après, pas si étonnant peut-être, considérant que Gérard Théruel est mon mètre-étalon de la technique idéale pour un baryton… Donc un moyen fréquent de comparaison.

Merci d'avoir rappelé ce détail piquant !

3. Le mercredi 28 novembre 2018 à , par antoine

David, pour Casella, pourquoi oublier les deux premières symphonies? Le triple concerto est sympa, essayez le cd sous la direction de Lorio. Vous n'écoutez jamais Bruckner?

4. Le jeudi 29 novembre 2018 à , par DavidLeMarrec

Parce que j'ai déjà beaucoup écouté les deux première symphonies, sans être jamais pleinement séduit. C'est bien fait, mais ni suffisamment original, ni suffisamment à mon goût pour m'entraîner à les réécouter souvent.

Si, j'écoute souvent Bruckner – à telle enseigne que l'Adagio de la 7 est l'une des choses que j'ai le plus jouées au piano… –, les motets et la Deuxième Messe, bien sûr, mais aussi les symphonies (dont j'ai vraiment écouté beaucoup d'intégrales). Simplement, comme il fait partie du répertoire établi et bien connu, j'en discute davantage dans les conversations à bâtons rompus que dans ce que je publie ici, qui a davantage pour vocation de mettre en lumière ce dont on parle moins ailleurs. Mais j'aurais beaucoup de choses que je voudrais avoir le temps de dire et de partage sur lui, en effet.

5. Le dimanche 2 décembre 2018 à , par Diablotin :: site

Hello !

Ça faisait longtemps que je n'étais plus passé ici -quelques semaines- et les notules s'allongent sans fin !!!
Je n'ai pas accroché du tout au Ring de Thielemann, c'est même le pire de ma discothèque et je l'aime encore moins que celui de Levine... En revanche, je partage ta recommandation vers ceux de Sawallisch ou Kempe -même si je préfère sa version Covent Garden 1957, très mal enregistrée malheureusement-.
J'ai été surpris par ton appréciation très positive des extraits orchestraux de Wagner par Klemperer -moi, j'aime beaucoup, mais, normalement, ça devrait totalement échapper à ton bon goût, à la fois parce qu'il s'agit d'extraits hors contexte et parce que c'est Klemperer !!!-.
Je ne sais pas si le Beyoncé/Bizet est une blague, mais, dans ce genre de crossover, je te recommande très chaleureusement la version Opéra de Quat'Sous / Nina Hagen, vraiment excellente -la meilleure à mon avis pour cet "opéra".

6. Le dimanche 2 décembre 2018 à , par DavidLeMarrec

Bon retour dans cette teure Halle !

Oui, j'avais mis de côté mes playlists depuis quelques mois, donc la publication en une fois était un peu massive. Elle est aussi là à titre d'archive, quand quelqu'un cherchera un commentaire sur un truc bizarre donc je n'aurai pas eu le temps de parler proprement dans une entrée à part…

Le Ring DGG de Thielemann ? Je suis curieux des raisons, alors. Je n'aime pas beaucoup Thielemann, dont l'esthétique est à peu près exactement en miroir de ce que j'aime, mais ici, je trouve l'ensemble vraiment stimulant, en particulier Rheingold.

Mais si les pires que tu as sont Thielemann et Levine, ça va, tu ne dois pas être trop à la peine – déjà, tu as évité les deux premiers volets de Solti et le Crépuscule de Karajan…

Ah, pour Kempe, j'aime beaucoup moins Covent Garden : la distribution, plus prestigieuse, est moins à mon goût, et surtout il ne se produit pas la même chose à l'orchestre, je n'y retrouve pas l'évidence presque dansante de Bayreuth (où il conjugue en quelque sorte l'aisance de Böhm, le sens dramatique de Keilberth et une perception assez fine de l'intérieur de la musique, mieux qu'aucun de ses contemporains).

J'ai été très surpris aussi que ça puisse fonctionner avec moi – mais j'y ai plutôt entendu le grandiose que l'opacité, pour cette fois. (Évidemment, le fait même que ce sont des extraits dépareillés font que c'est une abomination comme l'Art et que je n'y reviendrai jamais, mais j'ai été agréablement surpris de mon ouverture d'esprit et me suis pris à m'admirer, soudainement. Quelle n'est pas ma magnanimité, tout de même, condescendre à accorder un bon point à Klemperer. Je m'aime.)

La Carmen de Beyoncé n'est pas une blague, elle existe bel et bien, mais ce n'est pas la musique de Bizet évidemment. Très chouette vision hip-hop de ce qui est devenu un mythe, finalement. (Cela dit, si elle veut chanter « Je dis que rien ne m'épouvante », je serai là pour l'entendre !)

C'est noté pour Weill : comme je n'aime ni Quat'Sous ni Hagen, il y a une possibilité que le résultat m'intéresse en fin de compte ! ^^

Merci pour toutes ces réactions, à bientôt !

7. Le lundi 3 décembre 2018 à , par DavidLeMarrec

#ConcertSurSol #46

Proposition fort rare de Cléopâtre captive de Jodelle, un des emblèmes du théâtre Renaissance (et la première pièce largement en alexandrins, me semble-t-il), par la compagnie Oghma (originaire du Périgord), au château d'Écouen, puis à l'auditorium de la BNF.

J'avais hésité à m'y rendre, n'aimant pas beaucoup ce texte : je n'en vois pas trop le but, élaborant sur un épisode rebattu avec assez peu de nouveautés, au moyen de blocs de parole qui sont loin d'avoir le panache de ceux de représentants plus tardifs du théâtre pré-classique, comme Garnier ou Viau. Ni l'histoire, ni la structure, ni la langue n'accrochent une impression de pertinence chez moi – considérant l'importance de ce texte dans notre héritage, je ne doute pas d'avoir tort, mais si je formule mon avis en toute honnêteté en laissant de côté les arguments d'autorité, je ne vois pas ce qu'on lui trouve, à la lecture et relecture.
(Le concept de la tragédie humaniste, qu'elle inaugure, est de proposer une déploration sur une catastrophe subie, dans un style élevé, toutes choses que je ne trouve pas très réussies ici, à l'aune de critères sûrement subjectifs et anachroniques.)

Mais un des plus beaux plaisirs du spectacle vivant est d'oser le décentrement, de se confronter à ce qui ne nous paraît pas naturel, avec la légitimité que donne la présence de vraies personnes qui cherchent avec générosité, comme ici, à bâtir des ponts entre un texte aussi loin que possible de nos usages contemporains (quand on pense aux séries à storylines multiples et plot twists permanents, tissées par séquences de deux minutes intercalées…).

Et précisément, le miracle opère : en prononciation resrtituée, les belles protases sonnent avec une grande musicalité (d'autant que, pour les récits didascalisants, on y a adjoint une viole de gambe qui joue sur doubles cordes un tétracorde descendant, qui, avec la déclamation semi-chantée, évoque tellement les mélodrames grecs, moments de saisissement semi-chantés et accompagnés – par de la musique fondée sur des tétracordes, précisément…), et si la syntaxe un peu longue des périodes ne permet pas toujours de suivre toutes les finesses, l'atmosphère, la beauté du flux possèdent leur pouvoir de persuasion propre.

Je n'en sors pas forcément plus convaincu ou éclairé sur le fonctionnement du texte – ce doit être documenté, mais je me suis demandé si le court chœur était réellement parlé, où qu'on n'avait pas eu le temps / trouvé le moyen de le récrire –, en particulier cette représentation d'une action à la fois usée, même à l'époque, et décrite d'une façon pas du tout caractéristique (Cléopâtre une amoureuse tout le temps en pâmoison, faire de la suite d'Actium une histoire de cœur brisé et de mansuétude du souverain – image transparente d'Henri II –, vraiment ?). J'ai aussi entendu dire de la part de gens mieux informés que moi que la compagnie, qui est en effet spécialisée dans le baroque, avait adopté une gestuelle (dont on sait peu de choses) finalement plutôt baroquisante-archaïque que réellement Renaissance (ce dont j'avoue ne pas pouvoir du tout juger).

Une très belle expérience, même si je crains de l'avoir abordée à rebours de son projet initial, centrée sur le prestige de la parole – un peu le même malentendu que mon (notre) amour pour Boulez, je devine !

8. Le mercredi 5 décembre 2018 à , par Diablotin :: site

• Weill - Hagen (Mrs. Peachum) : un petit extrait de l'intégrale ici : https://www.youtube.com/watch?v=ilJPhi5cpCk
La chanteuse reste à peu près aussi fantasque que dans tes pires souvenirs, mais en plus disciplinée. Au demeurant, au début de sa carrière et jusqu'au milieu des années 80, elle a sorti des choses vraiment intéressantes, avant de virer dingo !
L'intégrale, enregistrée en 1999, est vraiment très chouette, très vivante et très proche du théâtre de rue : ma version préférée d'un "opéra" que j'aime beaucoup par ailleurs.
• En définitive, tu sembles désormais prêt pour écouter les CD Weill / Klemperer ;-) !!!
• J'ai été très déçu par le Ring de Thieleman chez DGG : je n'aime pas du tout le Wotan de Dohmen, pour commencer, et je suis assez gêné par la prise de son un peu éteinte. Quoi qu'il en soit, et au-delà de mon attrait que tu connais pour les vieilles cires du Neues Bayreuth -voire avant : j'aime beaucoup le Crépuscule d'Elmendorff/1942, malgré une Martha Fuchs complètement à bout de voix à la fin-, je place les Ring de Karajan -y compris son crépuscule que tu vilipendes- et même de Solti très au-dessus de ceux de Levine et Thielemann.

9. Le jeudi 6 décembre 2018 à , par DavidLeMarrec

Hagen : complètement histrionique, mais effectivement on sent nettement la logique et la nécessité de ce qui est fait. Dans le genre expressionniste le plus outranciers, c'est très réussi, j'aime assez, je dois dire – moi qui n'aime pas beaucoup Weill, au moins ça occupe !

Pour le Ring, non, pas du tout le même ressenti (en effet, le Crépuscule de Karajan, ce n'est pas possible, ça dépasse même le déplaisir du Rheingold tout figé de Solti, là on est dans le déséquilibre pas acceptable, on n'entend que les cuivres hurler – dommage, avec le plus beau Hagen possible et une distribution fort intéressante).

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