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Pancrace ROYER - Le Pouvoir de l'Amour... et les élèves d'Howard Crook - (CRR de Paris & Théâtre Montansier de Versailles)


(Les informations pour assister au spectacle complet à Versailles figurent en dernière partie de notule.)

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1. Situation

L'oeuvre n'est pas tout à fait une première, puisqu'elle a été en grande partie enregistrée par l'Oberlin College of Music (prestigieuse école dans une ville de 8000 habitants de l'Ohio, située à la frontière avec le Canada), lors de représentations scéniques en 2002. Il en manquait cependant la deuxième entrée, qui a peut-être été donnée dans les représentations du Conservatoire de Montluçon (2010), et figure en tout cas dans le spectacle donné cette année par les étudiants du CRR de Paris sous la direction de Patrick Bismuth. D'autres représentations ont peut-être eu lieu plus confidentiellement encore ou dans d'autres pays, puisque le CMBV a publié en 2007 l'édition critique de Lisa Goode Crawford (professeur de clavecin au Conservatoire d'Oberlin, précidément), avec la contribution de Gérard Geay.

C'est quoi qu'il en soit une vraie rareté que nous proposaient (et nous proposent encore, comme on va le signaler) de découvrir les étudiants du CRR de Paris.

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2. Pancrace Royer (et moi)

Pour plus de clarté, autant le signaler clairement : je n'aime pas démesurément Pancrace Royer. Son clavecin d'une virtuosité tape-à-l'oeil contient à mon sens plus de traits que de musique, ce qui est à la fois inutilement fatigant pour le claveciniste et peu passionnant pour l'auditeur. Mais il est vrai que d'une façon générale, je suis très peu intéressé par la virtuosité, à moins qu'elle ne soit ponctuellement nécessaire pour un propos expressif et ne sorte des recettes toutes faites (gammes, arpèges... une fois qu'on les a entendues, on les devine sans même qu'on nous les fasse entendre !). Non pas que je l'évite, mais elle n'ajoute aucune plus-value pour moi.

Concernant son legs vocal, j'avais été assez tiède également en découvrant Zaïde, Reine de Grenade (1739), il y a peu d'années. Une troisième école très galante, très italianisée, où la virtuosité de la mélodie l'emporte sur la tension harmonique, où la fulgurance du trait l'emporte sur le soin de la mélodie. Vraiment ce que j'entends comme la période la moins intéressante de la tragédie lyrique - celle aussi où les livrets sont réduits à rien.

C'est donc avec des attentes réduites et un désir davantage documentaire que je me suis rendu rue de Madrid.

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3. Structure de l'oeuvre

Il s'agit d'un ballet héroïque (1743).

Ballet, car l'action est fragmentée en trois entrées avec des lieux, des époques, des personnages différents qui illustrent une même notion (celle du titre), comme le modèle original de L'Europe galante de Campra, repris à l'époque de Royer avec des oeuvres comme Les Indes galantes de Rameau ou Les Fêtes de Paphos de Mondonville.

Héroïque, car l'action est "sérieuse", avec des codes de la tragédie en musique et non du divertissement galant (contrairement aux ballets du type Carnaval de Venise de Campra, où l'intrigue amoureuse demeure légère).

Depuis la Régence, le Prologue ne sert plus à flatter le souverain-commanditaire, mais explore des notions un peu plus philosophiques, en relation avec le drame à suivre. Ici, le dispositif est particulièrement didactique : Prométhée, horrifié de constater que Jupiter a envoyé sur la Terre les Passions pour tourmenter les humains, rencontre l'Imagination. Celle-ci le rassure : en s'unissant avec l'amour, elle soulage les maux de l'humanité.

Dans la première entrée, Céphise tâche de protéger Zélide de l'amour en la divertissant par des danses. Mais l'amour vient aussi par la danse, et une passacaille a raison de sa garde : Émire et Zélide se retrouvent, apaisant la mélancolie d'amour.
[Elle n'est pas donnée cette fois-ci.]

La deuxième entrée reprend un schéma de type Callirhoé ou Ismène & Isménias, avec un Grand Prêtre (de Bacchus, comme Corésus) opposant... mais ici, Eumolpe le prêtre protège son amante Hersilie du choix de son père, Midas, qui va contre leur inclination. Le pouvoir de Bacchus, terrible, contraint Midas à céder, contre sa libération de son funeste don aurifère - en se baignant dans le Pactole.
[Elle n'était pas donnée dans la version d'Oberlin.]

La troisième entrée fait intervenir Apollon dans une tribu de sauvages nordiques qui sacrifient de jeunes filles pour satisfaire le Soleil. Amoureux de Marphise, la fille du roi destinée au sacrifice, il les libère de cette tradition.

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5. Musique

Bien que les oeuvres de Royer s'inscrivent dans une esthétique plus parente de l'Italie, plus virtuose et mélodique que ce qui a précédé, Le Pouvoir de l'Amour ressemble au contraire, esthétiquement, bien plus à la deuxième école qu'à la troisième : la vérité de la déclamation prime totalement sur la mélodie, qui demeure cependant très belle.

L'oeuvre, limitée bien sûr par sa structure à entrées, qui empêche les grandes arches dramatiques et musicales, est, à défaut d'originalité, extrêmement bien écrite, dotée d'une belle inspiration tout au long du parcours. On est assez proche des jeunes Francoeur & Rebel, en réalité, même si le degré d'inspiration de Royer ne va pas jusque là. Et plus lullyste que le très mélodique Destouches - ce qui constitue une nouvelle surprise.

Au chapitre nouveautés, cependant, il faut signaler la véritable orchestration (par exemple un moment avec deux flûtes, deux bassons et un clavecin solo). Et aussi la chaconne de la deuxième entrée, assez impressionnante, très virtuose et intense, complètement débridée - on peine parfois à la retrouver sous les traits qui évoquent quelque chose de plus audacieux, comme la Tempête d'Alcyone de Marais. L'écriture en est réellement imaginative, échappant aux tournures les plus habituelles des variations, et ménageant une véritable orchestration.

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6. Interprètes : l'école Crook

Un mot sur l'orchestre baroque du CRR de Paris, dirigé par Patrick Bismuth : il ne comprend pas que des jeunes, mais aussi des adultes d'âge mûr, tous de très bon niveau. La précision de la finition n'est pas celle d'un orchestre professionnel (Sémélé par les Goûts Réunis à Nanterre était clairement d'un niveau professionnel), mais le résultat est excellent, très homogène, totalement juste et bien en place. Il manque juste, par rapport à un orchestre de métier, un peu de souplesse pour suivre les indications de contraste du chef.

Les chanteurs, préparés par Howard Crook, que les lutins considèrent tout de bon comme une légende vivante, se sont tous révélés, sans exception, enthousiasmants. Tous ont une diction très claire.

La palme revient à Eugénie Lefebvre (L'Imagination et Hersilie fille de Midas - orthographiée fautivement sur le programme "Eugénie Lefèvre") et Timour Saddoulaiev (et non un bizarre "Saddouliaev" - Prométhée, un Sauvage).

La première dispose de ce qu'on réellement appeler une émission haute ; malgré l'écriture centrale, et même grave pour un soprano, de ses rôles, elle fait valoir des résonances aiguës extraordinaires, qui remplissent la salle de façon quasiment surnaturelle. Alors que le timbre paraît tinter, avec son petit vibrato serré, la voix s'épanouit superbement, et la diseuse n'est pas en reste. Une des plus belles voix qui m'ait été donné d'entendre, tout simplement.

Le second se situe au même degré d'accomplissement : ce baryton (basse-taille) dispose d'une voix claire et ronde (le pendant d'Howard Crook en versant grave : aucune harmonique métallique), et pourtant profonde et dense, certainement pas une voix aigrelette. En écoutant cette plénitude d'émission, on est frappé par le fait que ce chanteur illustre complètement ce qu'on appelle le chant "connecté" : la pression du souffle correspond exactement à la résistance des résonateurs, ce qui lui confère un aspect vocal incroyablement aisé, "plein" et épanoui. Ici aussi, le traitement du texte est à l'avenant.

Il y aura moins à dire de Hasnaa Bennani (l'Amour), une voix de soprano également plutôt aigu, très bellement timbré, qu'on a un plaisir ininterrompu à entendre, et qui "souffre" seulement de son duo avec Eugénie Lefèvre, qui capte toute l'attention. Même chose pour Anicet Castel (Midas), une basse-taille assez traditionnelle, un peu nasale, exploitant les harmoniques du bas de la tessiture, mais sans vulgarité, et assez présent dans son texte.

Le cas d'Olivier Fichet (Eumolpe prêtre de Bacchus), autre basse-taille, est plus intéressant. Sa taille le prédestinait à être basse (très grand, assez large d'épaules), et l'on entend un baryton certes situé un peu bas, mais au timbre extrêmement clair, et même un peu droit [1]. On songe par exemple à Richard Biren (Sancho Pança dans Don Quichotte chez la Duchesse de Boismortier, la seule version Niquet), à une sorte de Charles Workman qui atterrirait dans les tessitures basses. On peut aussi songer à Sébastien Droy par moment. Une voix assez étrange, mais cette clarté associée à ces sons non vibrés rendent la diction un peu moins précise, et surtout provoquent des aigus ouverts, ce qui est étonnant pour un chanteur de ce niveau, même si cela arrive quelquefois. Alors qu'il barytonne clairement, l'extension aiguë doit être très difficile dans les autres répertoires (vu que celui-ci ne comporte pour ainsi dire pas d'aigu).

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7. Autres représentations

Il ne s'agissait en fin de compte - contrairement aux annonces et à ce que laissait supposer la présence d'un programme de salle - que d'un filage.

En revanche l'oeuvre sera proposée au Théâtre Montansier, tout près du château de Versailles, dans une mise en scène de Sophie Boulin, avec les mêmes interprètes, vendredi et samedi. Le placement étant libre au prix unique de 15€, c'est une occasion à ne pas manquer, ce n'est pas tous les jours qu'on propose de telles friandises à ce coût ! Et cela vaut infiniment mieux, sans commune mesure, que l'image qu'on se fait d'un spectacle de fin d'année de Conservatoire...

Vous pouvez réserver en ligne, il reste encore des places pour cette très belle rareté. J'y serai pour ma part vendredi, l'occasion peut-être d'une autre notule.

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Mise à jour du 25 juin : Représentations au Théâtre Montansier, une semaine plus tard

Après avoir crié mon enthousiasme, la version scénique, dans un autre lieu et avec d'autres enjeux, modifie assez considérablement mon ressenti.

8. Ajustements sur l'oeuvre

Concernant l'oeuvre d'abord. Elle demeure extrêmement plaisante, on songe réellement au Campra le plus italien des opéras-ballets (L'Europe Galante, Le Carnaval de Venise...) : à la fois dans une déclamation assez lullyste et un orchestre qui aime les effets d'instrumentations, les fusées virtuoses...
J'en profite pour rectifier la section avec deux flûtes, deux bassons et clavecin seuls : c'était une répétition d'une section en groupe, manifestement : je ne l'ai pas réentendue hier. J'ai été surpris aussi que la diphonie soit si courte entre l'Imagination et l'Amour, mais il s'agit, ici, très vraisemblablement d'une déformation de perception (de ma part).

La chaconne se révèle particulièrement jouissive en salle : on y entend beaucoup de choses étonnantes, des accords martelés avec roulements de timbales, dans un climat type tempête d'Alcyone, des trompettes qui trillent, voire qui tiennent la mélodie de façon assez lyrique (vraiment inédit !), des passages en mineurs assez développés, sur un mode affligé ou pastoral (s'opposant au majeur plus guerrier ici). Une synthèse, en somme, de pas mal de procédés existants, mais auquels de nouveaux ont aussi été ajoutés. On n'en a pas écrit beaucoup d'aussi belles et réussies de bout en bout après Lully.

La troisième entrée, que je n'avais pas écoutée vendredi, reste un long acte de ballet très plat (la résolution de l'intrigue se fait dans les deux premières minutes !), dont la musique n'est pas mauvaise, mais insuffisante pour soutenir l'intérêt, surtout jouée avec assez peu de relief, voire un peu de mollesse.

Il faut dire que l'oeuvre comme les chanteurs n'étaient pas aidés par la mise en scène, qui restituait surtout l'ennui dépoque... Costumes qui cachent les mouvements, positionnements totalement statiques et frontaux, absence de mise en valeur des interactions entre personnages. Plus un emplacement de statues et une mise en décor qu'une direction d'acteurs et une mise en scène. Mais il est vrai que ce n'est pas le métier, au départ de Sophie Boulin, qui a, après sa carrière, plutôt eu mission, au sein du CRR, d'enseigner la déclamation et la gestuelle baroques que de construire tout un édifice scénique.

9. Ajustements sur l'interprétation

L'orchestre reste excellent, malgré des décalages et confusions ici et là, bien pardonnables. Le choeur, absent samedi, est excellent (les enfants en moins, mais quel choeur de jeunes garçons peut se vanter d'être agréable à écouter ?), avec des voix bien faites, stables et claires comme l'ensemble du plateau.

C'est côté chanteurs que, dans un nouveau contexte acoustique, et avec l'enjeu de se représenter, la différence s'est révélée considérable.

Les plus impressionnants se sont révélés décevants, et les plus "banals" (tous étant déjà très bons) bien plus solides et inspirés.

Olivier Fichet s'est révélé, avec l'enjeu et ses caractéristiques précédentes, peu convaincant. La voix vacille et blanchit, on voit mal comment un instrument aussi fragile (et dramatiquement aussi peu en phase avec la majesté et le lyrisme de son personnage) pourrait faire une belle carrière sans affirmer davantage au préalable sa technique. Dommage, parce que la couleur presque translucide est intéressante ; mais elle est aussi le fruit d'une technique intrinséquement limitative, je le crains (on voit mal comment il pourrait chanter à haut niveau les rôles de barytons du "grand répertoire", même ceux de difficulté moyenne).

Je n'ai pas trop aimé non plus Sébastian Monti (Apollon), quelque part entre Ed Lyon (c'est bien) et Sébastien Guèze (c'est mal), avec une véritable aisance, mais des duretés qui lui donnent un profil pas très baroque en réalité - il ne mixe pas du tout, la voix est assez métallique. Le style aussi sonne un peu "plaqué", pas très souple ni très naturel.

Grosse surprise, Eugénie Lefebvre et Timour Saddoulaiev (programme toujours fautif sur leurs patronumes) se sont révélés beaucoup moins intéressants, comme asséchés. Certes, la salle aspirait un peu leurs voix, mais la première n'avait pas le rayonnement radieux de samedi (médium petit, et aigu un peu flou, comme un léger hululement qui point), même si la voix demeure belle. L'actrice aussi est sensiblement plus embarrassée. Le second se révélait, lui, aux antipodes de ce qu'il avait été : voix banale, sans impact, et surtout, malgré le solide soutien diaphragmatique que laissait très bien voir le torse nu de Prométhée, l'impression d'une voix très "connectée" avait totalement disparu, pour ne pas dire qu'elle s'était inversée.

Au contraire, Anicet Castel révélait une belle assise grave et une aisance sur la scène et dans la ligne qui ne semblait pas du tout évidente samedi, où il paraissait plutôt en retrait d'un plateau qu'il "dominait" au contraire hier.

Anne-Marie Beaudette (Marphise), annoncée souffrante, présentait une séduisante voix aux couleurs claires mais pleines, avec une limpidité souple qui fait plaisir à entendre.

Et la plus belle voix de la soirée était peut-être bien Hasnaa Bennani, une voix d'une très belle présence (quasiment la seule), dont le timbre évoquait plus, ce soir, les hauteurs timbrées de Monique Zanetti. Une technique très bien conçue, il y aurait de quoi la faire accéder à de plus hautes sphères très promptement.

10. Aussi

L'émoi des jeunes chanteurs était bien naturel : dans une salle presque totalement vide (même en faisant descendre les trois étages du petit théâtre, on n'aurait pas rempli le parterre...), on vivait tout de même la solennité d'un véritable spectacle, et outre les proches des interprètes, on y trouvait Olivier Schneebeli, Catherine Cessac... ainsi qu'un envoyé incognito des Arts Florissants, chargé du recrutement. Et qui a fort goûté l'oeuvre, l'orchestre et Hasnaa Bennani - lui aussi.

Les amateurs de tragédie lyrique n'ont pas vraiment de raison d'avoir renoncé à un spectacle qui pour 15€ donnait un inédit tout à fait intéressant à un excellent niveau... Sans doute la promotion n'était-elle pas suffisante, et les lutins s'avouent un brin déçu de leur puissance de frappe...

Notes

[1] Droit : sans vibrato. Souvent péjoratif, mais on l'emploie de façon factuelle, dans le seul but de décrire.


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Commentaires

1. Le mercredi 22 juin 2011 à , par Evelyne

Je n'ai pas trouvé d'extrait de ce ballet mais j'ai écouté (un peu) 'Zaïde' ... assez ennuyeux, je trouve.

Merci pour ces articles toujours très intéressants !
(mais pourquoi me demande-t-on chaque fois si je suis un humain ?)

2. Le mercredi 22 juin 2011 à , par DavidLeMarrec

Merci Evelyne. :)

Tout à fait d'accord pour Zaïde, une sorte de sous-Rameau type Indes Galantes, pas vraiment passionnant. Mais Le Pouvoir de l'Amour n'est vraiment pas de la même farine, son langage est beaucoup plus ancré dans le passé... et bien plus inspiré.

De toute façon, les interprètes ayant une part considérable dans ce répertoire, le fait que le plateau soit si exceptionnel (si on fait la moyenne, meilleur qu'Atys à l'Opéra-Comique !) aplanit substantiellement les réserves qu'on pourrait faire dans une version plus tiède.

Et puis un inédit avec une mise en scène, de cette période (fin de la première moitié du XVIIIe), c'est suffisamment rare pour être prisé !


Pour l'humanité, c'est simplement en lien avec le petit code à écrire sous le message : s'il est inexact, mon service de sécurité vous prend pour un robot publicitaire...
Pénible, mais le seul moyen de se garantir de dizaines de spams quotidiens qui seraient encore plus harassants.

3. Le mercredi 22 juin 2011 à , par Evelyne

Quel dommage que j'habite si loin ...

Bonjour au robot alors ! :))

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