Carnets sur sol

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Ernest Reyer - SIGURD - La tirade d'exposition interrompue (première mondiale)


Vidéo et livret ci-après.

Toujours dans la même démarche de découvertes d'oeuvres inédites ou de fragment jamais donnés d'ouvrages majeurs, les lutins facétieux proposent aujourd'hui de restituer dans son intégralité la grande scène d'exposition de Sigurd, juste après l'Ouverture : choeur des femmes des guerriers, rêve et aveu d'Hilda, confidences magiques de sa mère Uta (en forme de stances).

Au coeur de l'aveu d'Hilda, toutes les versions au disque ou sur scène suppriment le récit, pourtant très parlant, de sa première rencontre avec Sigurd. Comme investi d'un pouvoir naturel, celui-ci défait paisiblement les cohortes d'oppresseurs, et s'en retourne tranquillement sans prendre le temps de recueillir ses lauriers.

L'extrait est d'autant plus parlant lorsqu'on le met en relation avec la prière à Odin, toujours coupée elle aussi, située au centre du grand air de Brunehild. Extrait déjà proposé précédemment : la puissance surnaturelle de Sigurd lui venait de la walkyrie. Autrement dit, c'est grâce à l'amour de Brunehild que Sigurd, sans même le deviner, fait naître l'amour chez Hilda, et va donc être conquis par elle, ce qui marque le début du noeud du drame... Un petit bijou d'ironie tragique, en somme.

Ce passage est moins fondamental que la prière à Odin pour le sens ou que le second duo entre les deux reines pour la musique, mais il est retranché au sein d'une scène où toute la musique, mêlée à une grande éloquence prosodique, est particulièrement inspirée. Alors que dans les actes centraux (coupés eux aussi), l'intérêt du texte comme de la musique est plus inégal (toute la frange héroïque en particulier, souvent un peu pompière).

Vous remarquerez dans le livret, alors que le texte est constitué d'un bloc, la grande continuité entre "numéros", avec de courtes transitions instrumentales qui sont souvent parmi les plus beaux moments de l'oeuvre...

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Remarque nécessaire : ici, peut-être plus qu'ailleurs, il est nécessaire de souligner que le projet est de fournir une rareté, pas un produit fini. Mon objectif est de rendre compte du caractère de la partition, de servir de support à la rêverie, pas de prétendre à la perfection.
En tenant simultanément le piano et les deux voix de femme (dont une soprane...) aux tessitures très différentes, il est assez difficile, à moins d'un travail très approfondi qui m'empêcherait de fournir de nouvelles raretés à moyen terme, de proposer une finition de haut niveau (par ailleurs, si quelqu'un avait une quarte aiguë de soprano à vendre, je la lui achète, son prix est le mien).

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La vidéo :


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Le livret :

Acte I

Immédiatement après l'Ouverture.

Worms. La grande salle du burg de Gunther

Scène 1
(Les femmes des guerriers de Gunther, Uta, Hilda et sa suite)

CHOEUR DES FEMMES
Brodons des étendards et préparons des armes !
Le roi Gunther est las de son repos,
Il veut courir à des exploits nouveaux.
Que de beaux yeux bientôt vont répandre des larmes!
Victorieux, de gloire et d'or couvert,
Il reviendra, le brave roi Gunther !
Brodons des étendards et préparons des armes.

HILDA
Celui-là seul est heureux
Qui porte un cœur valeureux
Dans la mêlée orageuse !
Celle-là seule est heureuse
Que chérit jusqu'à la mort
Un chef courageux et fort !

LE CHOEUR
Brodons des étendards et préparons des armes !
Entendez-vous le cor au fond des bois ?
Le roi Gunther suit un cerf aux abois,
Image des combats, la chasse en a les charmes,
Le roi Gunther va conquérir encor
Quelques vieux burg, quelque riche trésor ;
Brodons des étendards et préparons des armes !

UTA
(à Hilda)
Toujours songeuse et pâle Hilda... d'où vient ta peine ?
Le roi Gunther, ton frère, accédant à tes vœux
Rejette d'Attila les désirs glorieux,
Et les Huns indomptés ne t'auront pas pour reine ;
Tu soupires... Tes yeux sont humides de pleurs,
Parle... dis ta souffrance ou ta triste pensée
A celle qui demain veut mourir si tu meurs,
Qui, te donnant son lait, dans ses bras t'a bercée !

HILDA
Ma mère... un songe malgré moi
Me glace d'un mortel effroi.
Jadis, j'ai recueilli dans la forêt prochaine
Un milan voletant à peine,
Et de mes mains je l'ai nourri.
Dans mon rêve j'ai vu s'élancer d'un nuage
Un aigle affamé de carnage,
Frappant l'air d'un lugubre cri !
Je cachais dans mon sein, troublée et frémissante,
Le pauvre oiseau tremblant... De son bec acéré,
Malgré mes vains efforts et mes cris d'épouvante,
L'aigle cruel l'a déchiré.

UTA
Ma fille... Le sommeil est pour moi sans mystère/
Ce milan... c'est un noble époux...
Garde qu'une rivale, un jour, en sa colère
Dans tes bras ne le fasse expirer sous ses coups !

HILDA
Je veux vivre à jamais sans amour.

UTA
(souriant)
O blasphème

HILDA
J'ai refusé le trône d'Attila.
Quel moins digne voudrait se condamner lui-même
Aux dédains du cœur qui dort là?

UTA
Un héros vient toujours... et c'est celui qu'on aime.

HILDA
Hé bien, il est venu, ma mère, ce héros !
J'aime! et j'aime sans espérance...
Depuis qu'il a paru, j'ai perdu le repos,
J'aime et je meurs de ma souffrance !
Comme le soleil au ciel pur
Soudain vous fait pâlir, astres que la nuit sème,
Tel parmi les vaillants brille celui que j'aime,
Le noble et valeureux Sigurd !
[Ici débute la partie jamais enregistrée.] Te souvient-il de ces jours pleins de larmes
Où la victoire ayant trahi nos armes,
Mon père mort en guerrier valeureux,
De nos vainqueurs traînant la lourde chaîne,
J'étais l'esclave au palais de leur reine,
Servant sa table et tressant ses cheveux ?
Un vengeur vint, calme et superbe.
Comme un faucheur moissonne l'herbe,
Il allait couchant devant lui
Les guerriers qui n'avaient pas fui.
Sa beauté sévère
Est celle des dieux,
L'éclat de ses yeux
Fait trembler la terre,
Du glaive d'airain
Dont s'arme sa main,
Jaillit un feu sombre ;
Par lui, les guerriers
S'endorment sans nombre
Sur leurs boucliers.
Sigurd brisa nos fers, puis tout sanglant encore
Sans daigner seulement sur nous lever les yeux,
Calme et fier, il reprit son chemin glorieux !

[La coupure profite du retour du thème de Sigurd pour coller le début à la fin de la tirade :]

Ma mère, tu connais le mal qui me dévore,
Que rien ne peut apaiser désormais !
Il n'a pas vu que je l'aimais !

LE CHOEUR
(se rapprochant à la fin du récit)
Fille des rois, que te sert d'être belle?
Pourquoi répandre en secret tant de pleurs?
L'espérance a ton âge, Hilda, souris comme elle!
Souris; le gai printemps sur ta lèvre est en fleurs.

UTA
La nuit vient, les chasseurs ont quitté les halliers.
Femmes, il faut céder cette salle aux guerriers.

CHOEUR
Voilà les étendards, les cuirasses, les armes!
Avec le jour finira le festin;
Le roi Gunther part aux feux du matin.
Nous l'attendrons ici sans pleurs et sans alarmes.
Victorieux, de gloire et d'or couvert,
Il reviendra, le brave roi Gunther.
Voilà les étendards, les cuirasses, les armes!

(Le chœur sort)

Scène 2
(Uta, Hilda)

(Uta arrête Hilda au moment où elle allait sortir, à la suite du chœur, et la ramène vivement à l'avant-scène)

UTA
(à Hilda)
Je savais tout ! J'avais lu dans ton cœur
Ton amour pour ce fier vainqueur,
Tes tourments, ta misère...
Hilda, Sigurd ici bientôt viendra -
Et d'un ardent amour bientôt il t'aimera!

HILDA
Dieux!

UTA
Les destins n'ont pas de secrets pour ta mère.
I
Je sais des secrets merveilleux
Jadis appris à nos aïeux
Par les esprits terribles ;
Je sais des charmes redoutés
Soumettant à nos volontés
Les êtres invisibles.
J'ai conjuré l'esprit de l'air,
D'aller vers Sigurd au cœur fier
Et de lui porter la pensée
De venir au burg de Gunther.
Il vient, ô pauvre âme blessée,
Le fiancé que tu choisis !
O fleur par l'orage lassée,
Il vient, sèche tes pleurs, souris.
II
Par une belle nuit d'été,
La lune inondant de clarté
Les lacs bordés d'yeuses
En invoquant Freya trois fois
J'ai cueilli dans l'ombre des bois
Des plantes merveilleuses.
Mon art en a su composer
Un philtre où Sigurd va puiser
Les feux d'une ardeur insensée
Qui pour Hilda va l'embraser.
Il vient, ô pauvre âme blessée,
Le fiancé que tu choisis !
O fleur par l’orage lassée,
Il vient, sèche tes pleurs, souris.

(Fanfares au dehors)

HILDA
Ah! je tremble !

UTA
Ecoutons.

CHOEUR
(au dehors)
Voilà le fier chasseur,
Voilà le roi Gunther.

HILDA
(à Uta qui l’entraîne)
O ma mère, j’ai peur !



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Commentaires

1. Le vendredi 25 février 2011 à , par T-A-M de Glédel

Et oui, il te faut un ténor (ou une soprane) pour Hilda.
Ça va jusqu'à l'ut je suppose ?

2. Le vendredi 25 février 2011 à , par DavidLeMarrec

Bonjour TAM !

Dans l'extrait, jusqu'au sol 4, et la plupart du temps (ça doit culminer au si bémol 4 comme Brunehild ou peut-être au la 4). C'est un peu l'équivalent du second soprano du Grand Opéra, plus grave et plus sombre, mais en fait l'étendue est quasiment celle d'un dessus ou bas-dessus de tragédie lyrique.

La difficulté est simplement que la tessiture est un peu haute, on se situe dans une zone un peu tendue, ou plus exactement il y a des aigus difficiles à tenir sans sonner très masculin. J'ai privilégié la couleur en chantant larynx assez haut, quitte à les écourter (physiologiquement, le larynx haut limite considérablement l'aigu, à moins de passer en fausset ou en belting, ce qui est hors de propos ici...).

Cela dit, ça reste à peu près chantable pour une voix d'homme médium et c'est en tout cas nettement plus confortable pour moi qu'Uta, qui est bien plus tassée, calibrée pour des voix assez graves (un vrai rôle d'alto !).

Merci de ton passage. :-)

3. Le jeudi 17 mars 2011 à , par Tommaso

Je viens de voir une captation de la mise en scène de l'Opéra de Marseille de 1995 (dirigée par Dietfried Bernet). Ils ont pratiqué bien de coupures, mais non pas celle-là!

4. Le jeudi 17 mars 2011 à , par DavidLeMarrec

Bonjour Tommaso !

J'en suis assez étonné, parce que j'ai aussi cette captation (mais pas écoutée souvent), et surtout que toutes les versions utilisent le même matériel d'orchestre, qui est coupé. Même pas sûr que le matériel complet ait été conservé.

Il y aurait donc toute la section "Te souvient-il de ces jours pleins de larmes" ?

5. Le jeudi 17 mars 2011 à , par Tommaso

Oui. L'acte IV est écourté comme d'habitude, l'ouverture est omise, mais "Te souvient-il..." est là. Il se peut, quand-même, que la vidéo dont je dispose ait été prise lors de la générale et que la section en question ait été coupée à la représentation. Cette vidéo, malgré les coupures, fait 3 h de musique: un peu long, du point de vue d'une maison d'opéra, pour une oeuvre hors répertoire...
J'aimerais aussi savoir si dans votre enregistrement de la même production l'ouverture est présente: peut-être dans ma vidéo elle n'a pas été filmée (ou n'a pas été répétée).

6. Le jeudi 17 mars 2011 à , par DavidLeMarrec

Je n'ai pas actuellement l'enregistrement sous la main.

Je suis navré d'avoir, vraisemblablement, fait de la tapageuse publicité mensongère... (Et d'avoir passé du temps pour proposer de faux inédits...)

Merci pour ces précisions avisées !

7. Le samedi 19 mars 2011 à , par Tommaso

C'était quand-même inédit au disque, non? Puis-je vous suggérer, pour les prochains concerts de Carnets sur sol, les deux opéras posthumes de César Franck, dont l'oubli est vraiment surprenant, en songeant à l'importance de l'auteur? Hulda (d'après Bjørnstjerne Bjørnson) a été joué à l'université de Reading en 1978; je ne connais pas d'autres reprises.

8. Le samedi 19 mars 2011 à , par DavidLeMarrec

Bonsoir Tommaso,

Oui, bien sûr, tout à fait inédit au disque, puisqu'il n'y a eu que Rosenthal, épuisé depuis des lustres, comme (semi-)intégrales.

Mais il n'est pas nécessaire de passer des heures sur le piano à chanter des rôles de soprano alors qu'il existe un enregistrement avec rien de moins que Cécile Perrin... :-)

J'avais effectivement envisagé d'enregistrer du Franck, qui manque cruellement, mais à l'époque, les partitions, du fait de la célébrité de l'auteur, étaient hors de prix sur le marché. Désormais, le numérique facilite mes approvisionnements et j'ai cela en magasin.

Néanmoins, je trouve qu'à la lecture, du moins sans le poser sur mon piano, la chose a une saveur bien plus limitée que les wagnériens plus tardifs comme Chausson ou d'Indy : il reste quelque chose d'un peu carré dans les procédés de Franck (Hulda, c'est plein de marches harmoniques...).

Je tâcherai d'en jouer quelque chose dans les prochaines semaines et, si satisfaction minimale, de le poster.

9. Le dimanche 20 mars 2011 à , par Tommaso

Eh oui, le père Franck aimait la carrure...

10. Le dimanche 20 mars 2011 à , par DavidLeMarrec

J'essaierai néanmoins, ce serait bien le Niflheim qu'il n'y ait pas quelques passages particulièrement intéressants.

11. Le dimanche 30 décembre 2012 à , par Caroline

Où peut-on trouver le livret complet, David?
Merci.
Bonjour! ;-)

(On annonce un 'Sigurd' à Genève)

12. Le dimanche 30 décembre 2012 à , par David Le Marrec

Bonjour Caroline !

Un plaisir de te relire.

Le livret se trouve en ligne sous sa version complète ici, il y a tout, même les moments inédits qui demeurent sur les versions piano, mais dont l'orchestration est possiblement perdue.
http://siegfriedfanclub.free.fr/Mythes/Operas/ReyerSigurd.html

Bonne lecture à toi. :)

13. Le lundi 31 décembre 2012 à , par Caroline

Merci, David! :-)

Et que 2013 te soit douce!

14. Le samedi 27 avril 2013 à , par Caroline

En octobre, version concert:

http://1314.geneveopera.com/production.php?id_production=80

Bonjour!

15. Le samedi 27 avril 2013 à , par David Le Marrec

Bonjour Caroline !

Merci pour l'info. Chaslin, Antonacci, Courjal (dommage qu'il ne fasse pas Hagen), les choeurs de Genève... ça fait rêver.

Et puis Andrea Carè est un choix intéressant, solide, timbre pas trop italien, une bonne articulation française. J'espère que Sigurd n'excèdera pas trop ses moyens, comme on dit.

J'y serai peut-être.

A bientôt !

16. Le jeudi 7 novembre 2013 à , par Naná

Je suis portugais et je vais à Paris en 2014. Je veux copier et éditer tout la musique inédite de César Franck, Hulda inclus ainsi comme Ghiselle et «Le valet de ferme».
Avez-vous vu la «Stradella» de Franck à Liège orchestrée par une personne que j'ignore parce que le manuscrit complet est perdu. Oh tragédie où sont les lignes d'orgue qui Franck a nous laissés? c'est un petit exemple d'une fausse opera du papa Franck

p.s.:pardon votre três dificile langue le français

17. Le vendredi 8 novembre 2013 à , par DavidLeMarrec

Bonsoir Naná,

Et merci pour cet effort en français – si vous souhaitez poursuivre l'échange, je puis vous lire en portugais (plus difficilement vous répondre en revanche).

J'ai effectivement vu Stradella qui a été vidéodiffusé sur Arte Live Web ; la bande vidéo doit pouvoir se retrouver, donc. Il me semble avoir lu quelque chose sur l'orchestration, mais c'est déjà ancien, je ne pourrais pas vous dire.

Sinon, Hulda a déjà été éditée, je l'ai lue sous forme imprimée. Là aussi, je gage que ce doit se trouver sur les sites publics des bibliothèques.

18. Le mercredi 28 mai 2014 à , par nana

Bonjour David,

Merci pour ta réponse et pardonnez-moi de ce retard trop long.
Malheureusement je n'avait beaucoup du temps pour voir les partitions de Franck. De toute manière je peux vous dire que Hulda est un chef d'oeuvre, avec des contrastes, de descriptions fantastiques, l'orchestration est superbe, etc etc. Je sais que Hulda fut éditée seulement dans la version piano et chant par Choudens, avec des erreurs cruciaux, mais est-ce qu'y a-t-il autre édition?
Maintenant le français est ma deuxième langue et aussi, comme vous avez déjà vu, un champ d'expérimentation!!!
Si vous souhaitez plus de pormenoirs: fernando_coutinho@live.com.pt

19. Le dimanche 1 juin 2014 à , par DavidLeMarrec

Bonjour Fernando,

Je n'ai eu accès qu'à l'édition Choudens, qui était de toute façon la plus pratique pour un « usage personnel ». Ce qui m'avait peu impressionné tenait davantage à l'économie d'ensemble (pas aussi aventureux qu'on pouvait l'espérer) qu'à des erreurs de copie ou des coupures.

Vous pouvez aussi me joindre par mon adresse disponible sur la colonne de gauche.

Bonne soirée.

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