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Première mondiale dans Sigurd d'Ernest REYER (fragments inédits)


Etant donné qu'aucun enregistrement intégral (même coupé) n'est disponible (le seul, Rosenthal, est épuisé depuis fort longtemps), et que parmi eux aucun n'est dans le domaine public (donc impossible de le mettre en ligne ici sur de longues durées), les lutins ont mis la main à la pâte.

Surtout, vous entendrez un duo qui n'a jamais été enregistré, sous aucun format. Juste avant le dénouement, il permet d'entendre l'origine du motif de clarinette qui accompagne la mort de Brunehild - et qui apparaît sinon de façon un peu incongrue.


Je donne aussi le lien direct vers le fichier, car le son est bien meilleur si on le lit sous Winamp en utilisant l'"égaliseur" et en déplaçant très bas les trois curseurs les plus graves (les trois premiers sur dix), du coup on comprend parfaitement le texte et le brouillard du piano disparaît (pas les doigts aux mauvais endroit ou la pédale trop lourde, mais ça s'entend beaucoup moins et ne gêne plus vraiment l'écoute). En l'état comme je le propose ici, il est inconfortable.
D'une manière générale, vous pouvez arranger le son en abaissant les graves sur votre lecteur habituel s'il comporte cette fonction. Je n'ai pas proposé une version "restaurée" parce que la compression abîmait le timbre (déjà que la captation se fait par un micro à cinq euros placé dans un coin de la pièce, sur le côté du piano et du chanteur...).

Par ailleurs, c'est encore un document de travail, et je m'accompagne tout en chantant tous les rôles (deux sopranes, ténor, baryton et basse) et choeurs, donc le tout n'est évidemment pas irréprochable, mais cela doit donner une petite idée, je crois, de l'intérêt de l'oeuvre et surtout d'un de ces nombreux extraits coupés.

Je laisse tout en un seul fichier, vous y découvrirez la qualité du fondu, avec de brefs interludes qui tournent autour de motifs récurrents dans l'oeuvre, avec beaucoup de bonheur et de poésie. Et l'emplacement du fameux passage inédit.

Certains vers sont douteux. Je n'ai pas d'explication pour tous.

--

ACTE IV

[Choeur des porteuses d'eau.]

[Grand air de Brunehild, une dizaine de minutes. Partie centrale et reprise jamais enregistrées, on le fera à l'occasion, mais la tessiture est tout de même haute (soprano).]

[Duo d'affrontement entre Brunehild et Hilda. Après quoi Hilda avoue à son frère qu'elle a révélé le secret de sa conquête par Sigurd et non par Gunther. Hagen prend alors la parole ci-dessous et l'enregistrement commence.]


Ou bien le lien direct du fichier pour pouvoir l'écouter dans de meilleures conditions.

A la réflexion, j'ajoute tout de même le fichier nettoyé, qui ne me valorise pas, mais qui est plus lisible (ce qui reste tout de même le but de l'opération...).

Ou bien le lien direct du fichier.

[Scène : Désespoir de Gunther, sorte d'arioso de Hagen.]

HAGEN
Allez par les sentiers
Aux tentes de la plaine
Obtenez de Sigurd qu'à son burg il vous mène ;
les bois, les halliers
Pressez le pas des cavaliers -
Le roi Gunther saura garder la reine !

GUNTHER
Mon orgueil m'a perdu !
De quel front soutenir ton regard,
Déesse irritée ?
O juste opprobre, ô honte méritée !
Mais que tardé-je à me punir !
HAGEN
Ce n'est pas toi qui dois mourir !
Sigurd garde mal sa parole :
Dans l'orgueil de son âme folle
A ta soeur il a dévoilé
Le secret qu'elle a révélé.
Sigurd est aimé de la reine -
Chaque nuit en ces lieux son amour le ramène ;
Les sombres profondeurs de ce bois ténébreux
N'ont pu le cacher à mes yeux.
Sigurd va venir ! Voici l'heure !
Il te trahit, il faut qu'il meure !
(Hagen retient Gunther.)
Garde ton serment révéré :
Ton serviteur n'a rien juré.

GUNTHER
A cette trahison crois-tu que je consente ?
J'ai trop marché déjà dans la pente glissante
Qui mène du mensonge aux plus lâches forfaits.

HAGEN
Il aime Brunehild, Gunther ! Et je le hais,
Cet éternel vainqueur à l'audace insolente !
Vois ! Une ombre a glissé dans les brumes du soir.
Gunther, viens sous l'abri de ce portique noir.
Sigurd paraît, voici l'heure !
Il te trahit, il faut qu'il meure !
Garde ton serment révéré :
Ton serviteur n'a rien juré.

[Arioso du pressentiment de Sigurd.
J'ai utilisé pour le rôle de Sigurd quelques notes alternatives (non écrites) pour garder la fluidité et ne pas passer en fausset lors de l'exécution. Ce n'est donc pas en permanence la ligne musicale exacte, mais je me suis efforcé d'en conserver à chaque fois le caractère, même lorsqu'il est nécessaire de descendre au lieu de monter.]

SIGURD
Un souvenir poignant dans mon âme troublée
Me fait sentir son aiguillon de fer !
Je te vois toujours, ô déesse exilée,
Subissant dans les pleurs l'amour du roi Gunther !
O Brunehild, ô ma pauvre âme,
N'ai-je bravé l'horreur de ta prison de flamme,
Ou du moins le sommeil fermait tes yeux charmants,
Que pour te voir en proie aux plus cruels tourments ?
Ah ! quand pourrai-je, infortunée
Dont mes cruelles mains ont fait la destinée,
Voir sur ta lèvre éclore un sourire nouveau,
Et t'entendre chanter en tournant ton fuseau ?

[Le grand duo entre Brunehild et Sigurd : le désenvoûtement.
Dans le livret de Camille du Locle et Alfred Blau, Sigurd délivre Brunehild après avoir rencontré Hilda (contrairement à Wagner). De ce fait, Brunehild s'endort dans les bras de son vainqueur qui la troque à Gunther contre sa soeur, et on dispose seulement d'un air de réveil, le fameux Salut, splendeur du jour ! dont quelques anciens récitals témoignent. Pas de duo à ce moment-là, il faut donc attendre le milieu du dernier acte pour y assister. Mais qu'on se rassure, pas de jaloux : il n'existe tout simplement aucun duo entre Hilda et Sigurd (Hilda fait deux longs échanges avec sa mère, dont un inédit à l'acte III, et deux avec Brunehild au dernier acte, dont le second est également inédit).
Les arabesques de flûte et l'entrelacement des voix dans la reprise à deux sont admirables. J'ai essayé de panacher les lignes pour en rendre un peu la substance, mais évidemment ce n'est pas la même chose. J'en avais autrefois proposé l'extrait isolé dans une représentation radiodiffusée, peut-être qu'on le trouve encore sur la notule consacrée à Valérie Millot.]

BRUNEHILD
Sigurd, les dieux dans leur clémence
Vers moi t'on conduit par la main.

HAGEN
Vois, Brunehild vers lui s'avance !

BRUNEHILD
De tes tentes, Sigurd, je prenais le chemin.
Des présents de Gunther je ne suis plus parée,
Je porte la verveine et la sauge pourprée
Qui brisent les enchantements.
Viens, Sigurd, ne crains rien,
Viens où la lune éclaire et mirant son front pâle
A cette source claire argente les flots écumants.

SIGURD
Pourquoi me conduis-tu près de cette fontaine,
O Brunehild ?

BRUNEHILD
. . . . . . . . . Sigurd, prends ces fleurs de verveine
Et les livre-les au courant de ces flots -
En invoquant Odin, en murmurant ces mots :
Avec ces fleurs que l'eau traîne en courant,
Avec ces fleurs qui vont aux précipices,
Avec ces fleurs, terribles maléfices,
Tombez, fuyez dans le torrent.

SIGURD
Quels magiques liens veux-tu donc que je brise ?
Mon âme est-elle donc soumise
A l'ascendant des noirs esprits ?
Suis-je donc enchaîné par un charme ?

BRUNEHILD
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Obéis.

A DEUX
Avec ces fleurs que l'eau traîne en courant,
Avec ces fleurs qui vont aux précipices,
Avec ces fleurs, terribles maléfices,
Tombez, fuyez dans le torrent.

SIGURD
O lumière soudaine dont l'éclat m'éblouit !
Je portais une chaîne, mais tout s'évanouit !
Brunehild, ô déesse,
O présent que les dieux ont fait à ma jeunesse - je t'aime.
BRUNEHILD
Justes cieux ! Un poignard a brillé dans l'ombre.
Tout est piège en ce palais sombre ;
Arme ta main, mon héros,
De ton glaive qui flamboie !

SIGURD
Oui, ce glaive et Sigurd n'auront plus de repos
Qu'ils ne t'aient reconquis, trésor qu'Odin m'envoie !

BRUNEHILD
Maître que m'ont donné les dieux !
La walkyrie est ta conquête,
Ne crains pas qu'elle regrette
Près de toi les palais des cieux.

SIGURD
O Brunehild, le remords me déchire
Et de bonheur pourtant mon coeur est enivré !

BRUNEHILD
Un sortilège avait tes esprits égarés,
Un charme t'avait soumis à son empire !

CHOEUR
Ah ! La nuit sera belle
Le roi Gunther chasse aux flambeaux !
SIGURD
Adieu ! Sigurd va te reconquérir -

Dans un loyal combat, que Gunther ou lui tombe.

GUNTHER
Frappe ! A ce perfide, la tombe !

BRUNEHILD
Gunther ! Dieux, Sigurd va mourir !

[Duo inédit, second affrontement entre Brunehild et Hilda.
Vous entendez ici plusieurs thèmes. Tout d'abord un thème agité, presque martial, où Brunehild expose la nature du danger, puis repris par Hilda pour annoncer son refus de sauver son mari sans pacte. La thématique, et on l'entend mal sous mes doigts - croyez bien que j'en bats mon chapeau, à défaut de manger ma coulpe -, devient celle attachée à Attila qui doit venir venger Hilda. Elle ouvre l'opéra et elle en est l'issue. C'est un motif un peu bondissant et menaçant.
Devant le refus d'Hilda, Brunehild adopte par deux voix une attitude rêveuse, la seconde fois accompagnée par les cordes aiguës en trémolo (la réduction piano permet de le deviner, même si ça n'a jamais été enregistré). C'est le thème repris à la clarinette lors de la mort de Brunehild, en arrière-plan, à la toute fin de mon extrait.
La fin du duo se tend : accords chargés et répétés rapidement (bois avec coups de langue ?), notes répétées dans l'aigu chez Hilda. Cela conduit à l'acceptation de Brunehild, puis à un regain de tension, jusqu'à l'annonce de la mort de Sigurd.]

HILDA
Sigurd va mourir ! Dieu puissant !

BRUNEHILD
Comme un loup altéré de sang,
Ton frère le poursuit dans l'ombre.
Guide-moi dans la forêt sombre,
Dévoilons de Gunther la noire trahison !
(Hilda reste immobile.)
Tu l'aimes ! Comme moi tu veux le sauver !

HILDA
Non ! Plutôt que de le voir
Aux bras de ma rivale
Je veux qu'au sein de la nuit infernale
Descende Sigurd, ce héros !
Mais sa mort par mes mains sera si bien vengée
Que le Rhin en sang verra changée
La pure clarté de ses flots.

BRUNEHILD
Dieux, qui lisez dans mon âme,
O dieux, maîtres du ciel vermeil -
Rendez-moi mon palais de flammes,
Rendez-moi mon calme sommeil.

HILDA
Renonce à ton amour, jure de renoncer,
De chasser de ton coeur ta tendresse adultère.
Tu peux sauver Sigurd du courroux de mon frère.
De ces forêts je sais chaque sentier.

BRUNEHILD
Dieux, qui lisez dans mon âme,
O dieux, maîtres du ciel vermeil -
Rendez-moi mon palais de flammes,
Rendez-moi mon calme sommeil.

HILDA
Celui que nous aimons, Brunehild, va mourir !

BRUNEHILD
Sauve Sigurd ! Et je jure de renoncer à lui !
Sauve Sigurd, demain de ces bords j'aurai fui !

HILDA
Viens, et tremble d'être parjure,
Viens, là-bas des flambeaux ont lui.

[Mort de Brunehild.
Où l'on entend le motif de clarinette qui double son dernier récit. Et qui prend sens : c'est le repos mortuaire, le retour à la quiétude.]

BRUNEHILD
Il est trop tard - Sigurd est frappé par Gunther !
J'ai senti dans mon coeur le froid aigu du fer.
Et je meurs ! Les dieux me font mourir, moi, la femme qu'il aime.
Mourir du coup qui l'a frappé.
Le glaive de Gunther de mon sang est trempé.

HILDA
Sigurd ! Sigurd ! [C'est le petit chant ascendant, interrogatif, au piano juste avant l'esquisse de marche funèbre.]

[S'ensuivent les derniers mots de Siegfried, la déploration sur le corps du héros par les Burgondes, l'accusation d'Hilda et l'annonce de la vengeance d'Attila, enfin l'apothéose des deux amants.]


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Je le redis à toutes fins utiles, il s'agit d'un témoignage, d'un outil de travail imparfait, de toute façon difficile à mener à bien en chantant toutes les tessitures. Même dans le cadre des causeries publiques de CSS, on peut pas garantir sur de semblables pièces la qualité impeccable qu'on peut attendre d'un air : ce sont surtout des documents pour illustrer le propos, indispensables puisque inédits, en attendant que des professionnels sérieux se penchent un jour sur la question et me rendent, à ma plus grande joie, inutile.

Dans l'attente, si cela peut me divertir et en informer d'autres, c'est toujours autant de gagné.

Afin de remettre en contexte cette notule, il est sans doute profitable de consulter les articles autour de Sigurd dans le chapitre qui lui est consacré sur CSS. En bas de la page, on trouve une présentation générale de l'oeuvre - et pas mal de récriminations sur les coupures dans toutes les versions représentées. A-t-elle seulement été déjà jouée de façon intégrale ? Le matériel complet est-il édité ? Et n'est-il pas même perdu ?

En attendant, vous n'avez que ce que je vous donne, mais vous l'avez. Bonne lecture à vous !


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Commentaires

1. Le vendredi 12 février 2010 à , par steadyraph

Courageux ! Moi j'ai un enregistrement officieux de 1993 de l'opéra de Montpellier... Avec une prise de son pas toujours idéale, mais ça donne une vrai idée de l'orchestration.
La vraie question est : pourquoi Reyer n'est-il (presque) jamais joué ?

2. Le samedi 13 février 2010 à , par steadyraph

*vraie idée. Je bats ma coulpe.

3. Le samedi 13 février 2010 à , par DavidLeMarrec :: site

Indépendamment de Rosenthal, j'ai moi aussi l'enregistrement de Neuhold 93 (également la vidéo de Marseille deux ans plus tôt). Et des extraits de Montpellier 95.
Luca Lombardo est plus adéquat que Chris Merritt, mais quoi qu'il en soit, c'est vers la version Neuhold que je reviens plus souvent (trairement d'orchestre splendide, Neuhold est un spécialiste, peut-être le meilleur, des langages germaniques non wagnérisants, donc avec de l'allant et de la clarté), en particulier pour la prestation extraordinaire de Valérie Millot. On l'entendait mal paraît-il en salle, ce que je veux bien croire vu le peu d'harmoniques agressives de sa voix, mais pour l'objet dont je dispose, c'est d'une magie verbale peu commune, et pour tout dire sans équivalent : pour moi le plus beau français chanté que j'aie jamais entendu.

Mais aucun de ces chefs n'a enregistré le duo que je propose ici, ni les autres coupures habituelles (un bon quart de l'ouvrage), apparemment le matériel d'orchestre est le même (est-il seulement complet quelque part ?) pour toutes ces exécutions.

Pourquoi Reyer n'est-il jamais joué ? On a eu Salammbô à Marseille récemment (j'en avais enregistré un morceau quelques mois avant la première), et sinon rien. Il faut dire que dans son catalogue, il n'y a que peu à jouer à part ces deux-là : Erostrate a été un four (probablement très intéressant, mais les partitions doivent être chères à ressortir, il n'en existe pas de version piano commercialisée puisque l'oeuvre est immédiatement tombée).
Les deux autres sont sans nul doute de moindre envergure. Je n'ai pas encore pu me procurer Maître Wolfram, son deuxième opéra, mais La Statue, son premier, que j'ai pu lire en partition (à défaut de le jouer) n'a que trois personnages, et consiste en un duo soprane / ténor interrompu pendant un tiers de l'oeuvre par un immense ballet... C'est de la musique très loin de la complexité ; je ne dis pas qu'à la lecture ce soit tout à fait du Boïeldieu, mais disons que ça en descend (très peu d'accidents harmoniques, contrairement aux raffinements de Sigurd).

Bref, la question est bien : pourquoi Sigurd n'est pas au répertoire ? Par préjugés wagnériens sur l'opéra français, sans doute ; pour les mêmes raisons que pour Meyerbeer, un mépris irrationnel pour le genre du Grand Opéra... C'est long aussi, et avec beaucoup de personnages et de décors (donc cher). Mais comme Hamlet de Thomas, l'oeuvre a beaucoup d'amateurs et son souffle, son sujet pourraient lui accorder une grande fortune au répertoire.

A une condition, qui rend l'affaire beaucoup plus délicate que pour Hamlet : il faut un ténor vaillant. Je ne trouve pas le rôle si difficile qu'on le dit, mais il faut tout de même maîtriser l'entrée de Sigurd à la tessiture très haute pour un ténor aussi barytonnant, et être capable de cantabile dans son seul air (autre raison pour laquelle aucun ténor célèbre n'a envie d'en faire un cheval de bataille...). Ce qui fait qu'il faut vraiment maîtriser toutes les techniques en un seul ouvrage pour le malheureux ténor. Et des sopranes vaillantes françaises, cela se trouve, mais peu de belle qualité de timbre. [Problème seulement en apparence : beaucoup de chanteuses étrangères chantent parfaitement le français, amplement mieux que bien des françaises actuellement sur le marché, au passage.]

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