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mardi 15 juillet 2008

A la découverte de Saintes (2)

2. La ville gallo-romaine et l'îlot vert

Faute d'avoir consulté nos notes et de l'avoir réclamé à notre guide bienveillant, faute de temps aussi, nous avons dû faire l'impasse sur les thermes de saint Saloine.


L'arc de Germanicus, sur la rive droite (du côté de l'abbaye), pièce d'apparat bâtie par un riche saintongeais de l'époque gallo-romaine, se trouve face au fleuve - le seul édifice de ce type aisément visible, les autres étant noyés dans l'îlot vert ou en retrait.


A droite, vue depuis la Charente.


L'amphithéâtre (parfois désigné par les arènes), au bout de l'allée qui traverse sur sa largeur le centre vierge de Saintes, présente de très beaux vestiges, et les responsables de l'aménagement ont eu l'excellente idée de combler l'arène, ce qui permet de saisir, de l'intérieur, l'aspect du lieu. Plusieurs passages sont possibles à l'intérieur des vomitoires, sur les gradins ou encore dans les galeries qui desservent l'arène, dont il reste des pans suffisants pour prendre conscience du manquant - excepté, peut-être, la hauteur réelle de l'édifice.



En haut à gauche, la situation de l'amphithéâtre, dans cette cuvette veroyante loin de toute circulation, avec Saint-Eutrope au loin, au niveau de la rue.
En haut à droite, la situation du visiteur dans l'arène comblée, assez touchante.
En bas à gauche, une vue d'ensemble des vestiges les plus conséquents, où l'on peut déambuler à travers les vomitoires éboulés.
En bas à droite, l'amphithéâtre perçu depuis l'entrée des artistes (bouchée quelques mètres plus loin par des coulées de boue épaisse). Photographies très réussies dues à MatheoPC.


Devant le peu de population présente, il est de surcroît loisible de flâner dans ces ruines où seuls les endroits dangereux ont été interdits au public, ce qui laisse un bon tiers d'amphithéâtre (le plus intéressant) en visite totalement libre. Calme parfait, bien évidemment, est-il besoin de le préciser.

--

Pour finir, le très beau dépôt lapidaire (baptisé « musée archéologique »), une salle de taille moyenne où figurent des vestiges consistants et originaux, mais assez totalement dépourvus de documentation. Nous ne saurons pas de quelle époque datent ces angelots chrétiens aux allures de Bacchus, ni d'où proviennent ces généreux piliers (temples ? basiliques ? autres édifices publics ?).



(Photos CSS.)

Une petite pensée pour Vartan qui n'a eu l'heur de passer par là.

David Le Marrec

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